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mercredi 26 mars 2014
Chemini : Catastrophe écologique
Pas moins de sept à huit comités de village et une association de la daïra de Chemini, sur les hauteurs de Sidi Aïch (wilaya de Béjaïa), viennent de tirer la sonnette d’alarme. Ils dénoncent une catastrophe écologique qui se déroule en plein jour et au su des autorités locales.
Les déchets et les débris du lycée de Chemini, dénoncent-ils dans une lettre, contenant de l’amiante, un produit hautement cancérigène, viennent d’être transportés et déposés en plein air, tout au long de la route qui mène vers l’antenne RTA Akfadou. Et c’est de cet endroit, poursuivent-ils, que provient l’eau consommée par la population de toute la région, mais c’est aussi un lieu de pâturage, d’élevage, d’agriculture, etc.
Les comités de village de Chemini et l’association de cette commune alertent les responsables et autres organismes concernés sur le fait que la présence de l’amiante peut provoquer des maladies et avoir des conséquences sur l’écosystème de toute la région. La balle est donc dans le camp de la direction des autorités locales, du ministère de l’Environnement, des ONG activant dans ce secteur afin de prendre les dispositions nécessaires (enlever les déchets et les débris d’amiante, dépêcher une équipe d’analystes) pour protéger cette région d’une véritable catastrophe écologique.
N. K
Source: http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bajaia/chemini-catastrophe-ecologique-25-03-2014-250510_143.php
Béjaïa - Toudja à l’heure de la Fête de l’eau
Les organisateurs ont décidé de dédier cette édition à l’un des membres fondateurs du Musée de l’eau de Toudja, le regretté M’hand Kasmi, natif de la localité.
Réputée pour ses sources naturelles et ses ressources hydriques non moins négligeables, la commune de Toudja vient d’organiser la 5e édition de la Fête de l’eau (Thamaghra Waman), un rendez-vous annuel qui coïncide avec la célébration de la Journée mondiale de l’eau (22 mars). Les organisateurs, à savoir l’APC de Toudja, les Amis du Musée de l’eau, et la dynamique association Gehimab de l’université Abderrahmane-Mira de Béjaïa, ont décidé de dédier cette édition à l’un des membres fondateurs du Musée de l’eau, le regretté M’hand Kasmi, natif de la région.
Un grand portrait du défunt est d’ailleurs accroché à l’entrée principale de ce musée, premier du genre en Algérie, qui porte désormais son nom. Des centaines de personnes, venues de plusieurs régions de Kabylie, ont afflué dès la matinée de cette journée de samedi, au chef-lieu communal de Toudja, situé à quelque 22 km au nord-ouest de la ville de Béjaïa.
Des chercheurs universitaires, des artistes, des journalistes, des représentants du mouvement associatif, dont des membres de l’association Rivage de Marseille, étaient présents à ce rendez-vous annuel.
Du côté des officiels, seuls le président de l’APW de Béjaïa, Mohamed Bettache, et le conservateur des forêts de la wilaya, Ali Mahmoudi, ont tenu à marquer de leur présence cette cérémonie. “C’est la cinquième fois que je viens ici pour assister à la Fête de l’eau de Toudja. La seule originalité étant la baptisation du Musée de l’eau du nom de mon défunt ami, M’hand Kasmi, l’initiateur du projet”, nous déclare Ali Sayad, anthropologue algérien. Notre interlocuteur a tenu, toutefois, à déplorer les défaillances constatées dans l’organisation de cet événement, ce qui a laissé les invités totalement désorientés. “L’édition de cette année est mal organisée. Nous sommes livrés à nous-mêmes. Les organisateurs de cette fête annuelle devraient se pencher sérieusement sur ce volet. Ils doivent faire des réunions d’évaluation qui leur permettront de mieux préparer, dès maintenant, l’édition de l’année prochaine”, a-t-il souligné. Évoquant le parcours et les valeurs humaines de son camarade disparu, M. Sayad nous a fait lecture du dernier message SMS que lui avait envoyé le regretté M’hand Kasmi, le 1er mars 2013, dont voici la teneur : “Le Musée de l’eau de Toudja est le seul musée du monde musulman qui peut ouvrir ses portes au moment de la prière du vendredi”.
Pour notre interlocuteur, ce message à lui seul renseigne bien sur la personne de M’hand Kasmi, qui se revendiquait de l’Islam de ses ancêtres, celui de la tolérance et de la paix. À noter que les hôtes de Toudja ont eu droit à un programme riche en activités. Randonnées pédestres à travers les prairies verdoyantes, visite du Musée de l’eau, de la source de Toudja, des sites historiques, tels que les vestiges romains et les moulins à eau, des chemins de l’eau qui traversent le village, déjeuner champêtre, préparé à base de produits locaux, démonstration d’escalade avec le club de spéléologie de Béjaïa, atelier en astronomie…, sont autant de festivités ayant marqué cette édition. Par ailleurs, l’orchestre kabyle d’Ahbab Cheikh Saddek Abdjaoui a égayé l’assistance avec un concert de musique andalouse.
Enfin, une conférence-témoignage intitulée “Hommage à notre ami M’hand Kasmi”, a été animée dans l’après-midi, par des amis du défunt, qui ont tenu à saluer son geste et à lui rendre un grand hommage pour tout ce qu’il avait fait aussi bien pour sa région que pour l’Etat algérien. Rappelons que M’hand Kasmi est né à Toudja le 11 mai 1953. Après un cursus scolaire des plus enviables, il entamera une riche carrière de haut fonctionnaire après sa sortie de l’Ecole nationale d’administration (ENA).
Rongé par une maladie pernicieuse, l’enfant prodige de Toudja a rendu l’âme le 21 août 2013 à Paris.
Par : Ouhnia Kamel
Source :http://www.liberte-algerie.com/algerie-profonde/toudja-a-l-heure-de-la-fete-de-l-eau-bejaia-218219
jeudi 20 février 2014
Nicolas Hulot en Algérie : «Il faut aller au-delà…»
Le célèbre militant écologiste, journaliste et explorateur connu du public algérien pour ses splendides images sur la nature et ses reportages fabuleux diffusés dans les séries documentaires d’ «Opération Okavango» et d’«Ushuaïa Nature», est en Algérie depuis hier.
Lors de la conférence de presse donnée à la résidence Nedjma de l’ambassade de France à Alger, M. Hulot a expliqué le motif de sa visite : «J’ai décidé, depuis deux ans maintenant, de me consacrer à plein temps à la mobilisation de la société, car ce qui va se passer dans les années qui viennent sera déterminant pour l’avenir de la planète. Depuis un an et demi, je suis l’envoyé spécial du président Hollande pour écouter et pouvoir ainsi créer les conditions pour que la prochaine Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP21), qui se tiendra à Paris en novembre 2015, débouche sur les meilleurs résultats. J’ai accepté cette mission parce que je fais partie d’une petit groupe qui a convaincu le président Hollande d’accueillir la COP21, en veillant à garder toute mon indépendance même si je bénéficie de l’appui de tout le réseau diplomatique français.»
Après 25 ans d’engagement avec les ONG à travers la Fondation Hulot pour la nature et l’homme, le militant pour la protection de la planète dit avoir pris progressivement conscience des enjeux environnementaux par l’observation et les constats sur le terrain, et par la lecture d’innombrables rapports et documents. Il a jugé qu’est venu le temps de traduire cette prise de conscience par des actes. Le message de Nicolas Hulot est de persuader les décideurs, poussés par la société, notamment les jeunes, à dépasser les divisions classiques. «Il faut aller au-delà des considérations géographiques, historiques, culturelles, économiques et stratégiques», dira le défenseur de l’environnement, car si on tarde à passer à l’action, les phénomènes de déséquilibres comme par exemple pour le climat, vont se développer de manière exponentielle.
Slim Sadki
source: http://www.elwatan.com/actualite/nicolas-hulot-en-algerie-il-faut-aller-au-dela-20-02-2014-246466_109.php
vendredi 1 novembre 2013
Environnement à Béjaïa : Oued Soummam agonise
La commune d’Akbou compte un nombre impressionnant de sablières. Selon des sources des services de l’hydraulique d’Akbou, pas moins de 8 sablières sont implantées tout au long des oueds Soummam et Sahel qui traversent la commune.
Chaque jour, des chaînes interminables de camions venant de plusieurs wilayas se forment devant les sablières. « J’ai du passer 4 nuits dans mon camion pour avoir droit à un chargement de sable. Il y a une grande tension sur ce matériau » nous dit un camionneur venu d’une wilaya limitrophe. Ce qui est curieux pour les citoyens, c’est le fait qu’on puisse permettre l’implantation d’un aussi grand nombre de sablières alors que deux sablières peuvent satisfaire les besoins de la région d’Akbou. Ces sablières grignotent des espaces qui peuvent servir à l’agriculture. Les petits agriculteurs qui continuent à résister en se cramponnant à leurs lopins de terres se plaignent de la baisse du niveau des eaux de leurs puits, de la pollution, de l’érosion générée par les extractions débridées des détournements du lit de l’oued et de la destruction de la faune et de la flore, agressant ainsi l’écosystème. « Tout en détruisant toute vie sur leur passage, les sablières portent énormément préjudice à l’environnement.
Mais nous qui avons préféré nous ranger du coté de la nature, nous nous sentons impuissants face à la multiplication des sablières » nous déclarent des riverains. « On ne peut rien faire pour arrêter ce massacre étant donné que tous les mécanismes de contrôle à même de contenir un tant soit peu l’activité des sablières sont transférés et centralisés au chef-lieu de wilaya. Nous avons les mains liées » nous confie une source des services de l’hydraulique d’Akbou, sous couvert de l’anonymat. à noter que le forage de Taharacht est rendu inutile à cause de la salinité de ses eaux. Une partie du quartier Taharacht est ainsi privée de l’eau depuis des mois. Certains n’ont pas hésité à faire le lien entre cette situation et les sablières en activité. Certes d’autres facteurs ayant trait au rejet des déchets industriels sans traitement de la zone d’activité, entre autres, sont également mis en cause dans la salinité dudit forage. A cela s’ajoutent les nombreux dépotoirs sauvages longeant le lit de l’oued. Ces graves atteintes à l’environnement susceptibles d’affecter la santé publique sont exacerbées par l’absence de l’Etat et l’incivisme des citoyens, observe-t-on. Aussi, les autorités sont-elles interpellées pour intervenir et cerner la problématique de l’environnement dans le sens d’éviter le désastre écologique annoncé.
Par : M Zeki G.
Responsable Développement International, AKTIF consulting - Aktif danismanlik
LYON, France
Source: http://fr.viadeo.com/fr/groups/detaildiscussion/?containerId=002208n250s68yvk&forumId=00218stxs4ag6tlj&action=messageDetail&messageId=0021fvw4faviekr6
lundi 28 octobre 2013
Un environnement sain est un impératif de survie
L’écologie demeure, chez nous, un souci périphérique malgré son caractère vital pour le devenir des générations présentes et futures. Pour l’« homoalgérianus », la protection de l’environnement est une coquetterie superfétatoire, voire un luxe.
Il est vrai, qu’à sa décharge, on ne s’est pas trop essoufflé, du côté de ceux intéressés par la dimension pédagogique à lui inculquer ce concept lié à l’environnement et à son respect ainsi que les périls pour l’homme et la nature qu’ils représentent lorsque leur protection est négligée. Il se trouve, par ailleurs, que souvent, le citoyen est le vecteur essentiel de nocivité, à son corps défendant certes. On peut arguer sans risque de se tromper à cet égard que les collectivités locales ont, pour leur part, une grande responsabilité dans cette défaillance gravissime. Si jamais on songeait, ce que l’on n’a pas fait jusque-là, à recenser les dépotoirs à ciel ouvert qui jonchent la voie publique, les quartiers et les accotements de routes, nous nous retrouverions avec une décharge pour moins d’une centaine d’habitants. Il n’est pas une ville, pas un village qui n’est épargné par ce casse-tête, visiblement insoluble, de collecte des ordures ménagères. Soucis récurrents de toutes les municipalités d’Algérie et de Tizi-Ouzou en particulier. L’administration, à travers ses directions de wilaya de l’environnement, a du mal à mobiliser efficacement ses services, bien réduits en personnel spécialisé pour gérer les problèmes de dépotoirs à ciel ouvert, en sus d’une multitude de suivi, de contrôle, d’observation et de gestion d’autres facteurs de pollution d’origine industrielle, chimique, organique et biologique, autrement plus dangereux.
Ce qui a pour effet de remettre aux calendes grecques de nombreux projets ayant trait à l’hygiène publique, rendant de facto ce volet sanitaire et capital pour la santé publique, accessoire. Ces « havres » d’opulence pour corbeaux, carnassiers, rats, charognards, ne sont pas de la seule responsabilité de l’Etat, bien que dans beaucoup de cas le laxisme de ses représentants, au niveau local, leur a offert l’opportunité de naître et de proliférer. La société civile, à travers ses associations, et le citoyen, portent, eux également, une lourde responsabilité dans l’entretien et la pérennisation de ces sources de nuisance extrême. Les questions de pollution liées aux émanations d’oxyde de carbone, de désertification, de déforestation, de couche d’ozone et de changement climatique n’interpellent pas encore notre société. De grands efforts pédagogiques et de sensibilisation doivent être entrepris dans ce sens, pour amener les populations à prendre conscience de l’importance capitale du respect dû à la qualité de leur environnement. Il y va de notre survie à tous.
Par : SADEK A.H
Source :http://www.depechedekabylie.com/evenement/130400-un-environnement-sain-est-un-imperatif-de-survie.html
lundi 30 septembre 2013
Réchauffement climatique: Les experts plus que jamais pessimistes
La température moyenne de la Terre devrait encore grimper de 0,3 à 4,8° C d’ici à 2100 et le niveau des mers va significativement s’élever : c’est le constat des experts du climat du Giec, plus certains que jamais de la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique.
Dans son nouveau rapport adopté vendredi à Stockholm, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) revoit à la hausse l’augmentation du niveau de la mer, qui devrait être de 26 à 82 cm d’ici 2100, selon le nouvel état des lieux scientifique sur le changement climatique. Pour le Giec, il est désormais «extrêmement probable» que l’influence humaine est la principale cause du réchauffement observé depuis le milieu du XXe siècle, ce qui équivaut à 95% de certitude dans la terminologie très précise du rapport d’une trentaine de pages, synthèse de plus de 9000 études scientifiques publiées.
Dans son précédent rapport, en 2007, cette certitude était de 90%. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans une déclaration télédiffusée, a salué le travail du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour son «évaluation régulière et impartiale». Le Giec avait été mis en cause en 2010, suite à quelques erreurs dans son précédent rapport mises en avant par les climato-sceptiques. «Ce nouveau rapport sera essentiel pour les gouvernements qui œuvrent à la réalisation d’un accord ambitieux et légalement contraignant sur le changement climatique en 2015», a-t-il estimé. Dans une réaction particulièrement rapide, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a appelé la communauté internationale à une action forte. «S’il y a un dossier qui réclame plus de coopération et d’engagement diplomatique, c’est bien celui-là», a assuré M. Kerry dans un communiqué.
Et d’ ajouter : «Seule une action des humains peut sauver le monde des pires impacts» qu’ils ont sur la planète. Le diagnostic du Giec doit guider les négociations internationales sur le climat en vue d’un accord international visé en 2015 à Paris pour permettre de tenir l’objectif retenu par les 195 pays impliqués dans ces discussions : contenir le réchauffement sous les 2° par rapport à l’époque pré-industrielle. Le texte adopté hier est une synthèse d’une trentaine de pages entérinée par 110 gouvernements, représentés dans la capitale suédoise. «La vérité qui dérange est confirmée : le changement climatique est réel, il se produit à un rythme alarmant et les activités humaines, principalement la combustion, le provoquent», a commenté un collectif d’ONG dont Greenpeace, WWF, Oxfam et Les Amis de la Terre. Concernant l’ampleur du réchauffement d’ici la fin du siècle, le Giec a retenu quatre scénarios possibles sans se prononcer sur leur probabilité.
événements météo extrêmes
Le Giec estime probable que la Terre se réchauffe entre 0,3°, dans le cas le plus optimiste, et 4,8° d’ici à la fin du siècle par rapport à la température moyenne de la période 1986-2005. La forte incertitude dépendant évidemment en premier lieu des quantités de gaz à effet de serre qui seront émises dans l’atmosphère ces prochaines décennies. La Terre s’est déjà réchauffée d’environ 0,8° depuis l’époque pré-industrielle. Seul le scénario le plus optimiste permettrait de contenir la hausse des températures à 2°. Mais même celui-là «ne viendra que si une action rapide est lancée», a prévenu le secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale, Michel Jarraud. L’élévation du niveau de la mer, l’une des conséquences majeures du réchauffement, a été revue à la hausse : les scientifiques estiment désormais qu’il peut monter en moyenne de 26 à 82 cm d’ici à 2100 contre 18 à 59 cm dans le rapport 2007.
Les climatologues prennent désormais mieux en compte un phénomène encore insuffisamment étudié il y a 6 ans : la fonte dans les océans des glaciers côtiers du Groenland et de l’Antarctique. Les experts s’attendent également à ce que le réchauffement climatique provoque des événements météorologiques extrêmes plus intenses, même si certains aspects ne sont pas encore tout à fait clairs. «Les vagues de chaleur vont probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps. Avec le réchauffement de la Terre, nous nous attendons à voir les régions actuellement humides recevoir davantage de précipitations et les régions sèches en recevoir moins, même s’il va y avoir des exceptions», estime Thomas Stocker, co-président du Giec. Ce dernier, créé il y a 25 ans sous l’égide de l’ONU et lauréat du prix Nobel de la paix 2007, a pour mission d’établir l’état des lieux du réchauffement pour éclairer les responsables politiques et économiques, mais ne fournit pas de préconisations. Au printemps 2014, deux autres volumes du rapport (impacts et moyens de les atténuer) seront publiés. Pour Michel Jarraud, ce rapport «doit servir d’une nouvelle alarme (...) pas seulement pour nous mais pour beaucoup de générations à venir».
Agence (In El Watan du 28/09/2013)
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