jeudi 7 mai 2009

COMMENT DEVENIR ECO CITOYEN ?


Protéger l'environnement, ne doit pas consister essentiellement à prendre des mesures réglementaires, surtout en ce qui concerne le citoyen.

Le citoyen du monde est rentré dans une nouvelle ère ou la protection de l'environnement fait appel à son adhésion ou même à sa participation.

La participation du citoyen est simple et consiste essentiellement à :

- Un tri des ordures ménagères

- Au choix du mode de transports

- Au choix du mode de chauffage

- Par la consommation de produits écologiques

- Par la diminution des nuisances, sonores, pollution…

- Lutter contre le gaspillage de l'électricité et du gaz

- Au respect de la forêt

- Au respect de la mer, des lacs et des rivières

- Lutter contre le gaspillage de l'eau potable

Donc chacun de nous est impliqué personnellement, quotidiennement.

Mais la protection de l'environnement ne s'arrête pas là, car d'autres parts, un certain nombre d'avancée sur le plan de l'écologie sont liées directement à « la demande sociale », exprimée certes par les citoyens, mais réalisée par les pouvoirs publics à condition qu'il ne faut pas des décennies pour qu'elle aboutie.

On pourra citer :
- La reconquête de l'eau souterraine et surtout celles des rivières et des oueds

- La protection des espèces sauvages, surtout celles en voie de disparition

- Le respect de l'environnement dans les aménagements urbains et autres

- La reconnaissance de l'agriculture biologique

- Le problème des nitrates et des pesticides dans les eaux de robinets

- Le danger des métaux lourds dans l'alimentation

- La lutte contre la déforestation

- La préservation des espaces verts

- La lutte contre l'abattage sauvage des arbres dans les villes

- La lutte contre les altérations alimentaires et les maladies liées aux aliments

Le citoyen jouera donc un rôle de plus en plus grand dans le domaine de l'environnement, au point ou il sera gratifié du néologisme « d'éco citoyen ».

Malheureusement, les pratiques environnementales du citoyen du monde sont différentes, selon les contraintes liées au milieu de vie :

- Éducationnelles

- Formatives

- Socioculturelles…

Un des gestes le plus ordinaire à prendre comme exemple, consiste à jeter ses ordures ménagères dans des poubelles destinées à cet effet.

Dans ce geste si simple, il règne une part d'ombre favorisée par la vie urbaine et chacun de nous réagir en fonction de son milieu :

- les uns vont les jeter dans ces poubelles,

- pour les autres ils vont les jeter un peu partout, voir du balcon de leur appartement.

Heureusement que certaines pratiques réalisées par des citoyens plus modestes, contribuent à protéger l'environnement : économie du chauffage, système D,….

Étant donné la complexité des domaines abordés, l'éco-citoyen est nécessairement un citoyen bien informé.

D'où, il ressort toute l'importance de l'éducation à l'environnement qui devra s'intégrer certes peu à peu à l'éducation tout court.

L'éducation est le début de l'écocitoyenneté, car l'étude de l'environnement est un thème très complexe.

Le but essentiel est de faire comprendre toute la problématique, sans nécessairement prendre position.

On ne doit surtout pas confondre éducation et sensibilisation, qui cette dernière est une communication.

Une éducation complète permet de faire comprendre qu'il faut modifier des comportements en expliquant le pourquoi du lien entre le geste et la problématique environnementale.

On pourra dire pour terminer que l'éco citoyen n'est pas un citoyen isolé, il peut ou mieux il doit participer avec les instances de concertation, comme à la vie des associations à tout ce qui se décide pour l'environnement.

Les associations doivent jouer un rôle moteur en ce qui concerne l'information, mais et surtout la formation.

Elles doivent être présentes sur le terrain (reboisement, sensibilisation…), au niveau de l'information audio-visuelle, l'édition de revue….

Les associations jouant un rôle dans la protection de l'environnement ne doivent pas faire beaucoup de bruit, car le bruit est une nuisance, mais se battre pour la sauvegarde d'un environnement sain.
PAR : SALIM DJELOUAT
Source:http://djebel-zouaoui-qacentina.blog4ever.com/blog/lirarticle-240450-1254382.html

jeudi 30 avril 2009

1ére Fête de l'Agriculteur de la Soummam à Tazmalt

Du 29 avril au 1er Mai dernier la première fête de l’agriculteur de la Soummam, au CFPA de Tazmalt.










mardi 28 avril 2009

4e édition du semi-marathon de Béjaïa: le sport au service de l'environnement


La quatrième édition du semi-marathon international de la ville de Béjaïa, prévu pour le 1er mai prochain, promet des surprises au grand public sportif national et aux citoyens de la capitale des Hammadites. Les organisateurs de l’AMCB (Athletic Mediterranean Club de Béjaïa) s’attendent, cette année, à une participation record, notamment étrangère. Ils tablent sur un franc succès de la manifestation qui se taille, petit à petit, la réputation de rendez-vous préparatoire incontournable aux spécialistes de la discipline. Selon les prévisions de l’association organisatrice, le seuil de 4 000 athlètes, toutes catégories confondues, sera allègrement franchi cette fois. Des sportifs venant de plusieurs pays étrangers (Kenya, Maroc, Tunisie, France, Hollande, Djibouti…) ont déjà confirmé leur présence sur la ligne de départ le jour J. On s’attend à accueillir, en tout, une cinquantaine de sprinters internationaux. A l’échelle
nationale, des athlètes issus de 24 wilayas du pays se sont également inscrits à cette grand-messe sportive, et la liste reste toujours ouverte jusqu’au 30 du mois en cours. Les grands noms de l’athlétisme algérien seront de la fête, a annoncé le week-end dernier Fateh Haddad, porte-parole de l’AMCB.
A l’échelon local, des clubs domiciliés dans 34 communes sur les 52 que compte la wilaya se préparent aussi à faire leurs premières armes dans un challenge d’un aussi haut niveau. La wilaya, la mairie, la direction de la jeunesse et des sports, la ligue d’athlétisme, et des sponsors privés ont répondu à l’appel pour subventionner la compétition qui constitue, en elle-même, un grand événement de la vie publique locale. Une large campagne de sensibilisation et de vulgarisation de la compétition a été entamée au mois de mars dernier. Les promoteurs de ce rendez-vous bougiote de la course à pied exploitent toutes les joutes qui s’organisent çà et là pour faire la publicité de cette manifestation en touchant un maximum de clubs et d’organisations sportives aussi bien en Algérie qu’à l’étranger. Même si les gros moyens font encore défaut pour diffuser des spots à la télévision et publier des encarts publicitaires dans la presse spécialisée, les organisateurs ont réalisé un travail remarquable en faisant le meilleur usage des ressources disponibles. Dépliants, affichettes et correspondances écrites comptent parmi les supports utilisés pour gagner la sympathie des participants et celle du public. On compte même éditer, pour cette fois, une revue qui va restituer toutes les péripéties de la manifestation, en insistant sur sa portée profonde. L’encouragement de la pratique sportive, la promotion des potentialités touristiques et culturelles de la région ainsi que la sensibilisation des citoyens aux questions écologiques et environnementales comptent parmi les objectifs essentiels tracés par l’AMCB et ses partenaires institutionnels et privés. Une éthique qui lui a déjà valu la reconnaissance du mouvement sportif local et la satisfaction des participants aux précédentes éditions. L’an dernier, pas moins de 3 505 athlètes (dont 157 femmes) ont animé avec succès la troisième édition. Il y a eu 400 de plus par rapport à l’année précédente. Cet intérêt grandissant laisse entrevoir un avenir meilleur à ce semi-marathon qui s’impose, désormais, comme un événement majeur de la chronique locale. Toute cette dynamique, créée autour de la manifestation, est certainement bénéfique à la relance des vocations (touristique, artisanale et culturelle) de la ville côtière de Béjaïa. Le challenge mérite, à ce titre, toute l’attention des pouvoirs publics et des entrepreneurs de la région. Ils doivent absolument s’impliquer pour accompagner le développement de cette manif sportive qui prend de l’ampleur chaque année.
K.A
Source:www.latribune-online.com/suplements/culturel/15780.html

dimanche 19 avril 2009

La Soummam : La cigogne blanche réinvestit ses territoires


Les craquètements de la cigogne blanche résonnent de nouveau dans les plaines de la vallée de la Soummam.

L’échassier, voyageur au long cours, a, en effet, rejoint ses “quartiers” d’été sitôt les premiers bourgeons éclos et alors que l’hiver a perdu quelque peu de son allant.

Faisant figure de nec plus ultra en matière d’endurance et doué d’une mémoire visuelle hors du commun, cet oiseau migrateur parcourt chaque année des distances prodigieuses. Un déplacement rythmé par la périodicité des saisons et guidé par la recherche de nourriture et la reproduction dans des conditions propices à la survie de l’espèce. Dans nombre de contrées de la Soummam, chaque pylône, chaque tronc d’arbre est surmonté d’une ombrelle qu’est le nid de cigogne.

Chassés des maisons modernes de plus en plus inhospitalières, des passereaux, comme le moineau, trouvent dans la partie inférieure de ces nids une niche écologique de prédilection qui les placent hors de portée de tout prédateur.

Cette association entre deux emplumés offre un exemple de cohabitation pacifique, suggérant que les espèces les plus dissemblables peuvent vivre en bonne intelligence. La cigogne qui se remet à peine de son long périple, s’attelle déjà à reconstruire son nid douillet, quelque peu défait par des mois d’intempéries. Les jeux de séduction, préludant à la parade nuptiale ne vont pas tarder. Le plus dur ne débutera cependant qu’une fois la couvée venue au monde.

Une couvée dont les deux parents prendront soin et nourriront jusqu’à la fin de l’été. Les cigogneaux sont alors aptes à voler de leurs propres ailes et prêts pour leur voyage initiatique, flanqués de leurs géniteurs.
N. Maouche
Source:http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=69454&ed=MjA5NQ== ( par:N. Maouche)

jeudi 19 mars 2009

EAU : trois lettres qui valent de l'or

Nous savons que les réserves de pétrole, de gaz et même de charbon sont limitées. Nous ne pensions pas qu’il en allait de même pour l’eau… douce, celle que nous buvons, celle qui est nécessaire à l’agriculture, aux forêts, à l’industrie. D’autant que d’ici à 2050, les besoins mondiaux en eau auront doublé.

Certes, elle est inépuisable, parce qu’elle se renouvelle. Mais peu au rythme des besoins. Le réchauffement climatique entraine une plus forte évaporation, le cycle des pluies étant aussi touché, la quantité d’eau disponible diminue et les disparités entre les régions du monde qui en ont et celles qui n’en ont pas augmentent.

La population mondiale progresse, nous vivons de plus en plus dans des mégapoles fragiles. Les pollutions d’origine urbaine, industrielle ou agricole se développent. L’eau devient impropre à toute consommation. Parce qu’elle nous est vitale, il faut aller la chercher de plus en plus loin.

Sans changement de notre façon de l’utiliser (et de la gaspiller) nous courrons vers les plus grands dangers. D’abord celui d’en manquer, mais aussi celui de diviser un peu plus le monde agricole (qui consomme quelque 70% de la ressource), l’industrie (20%) et les humains (moins de 10%) et même l’apparition de conflits pour en avoir.

Les projets les plus fous font régulièrement leur apparition comme l’idée de remorquer des icebergs de l’Arctique vers l’Europe. Politiques, scientifiques, spécialistes se réunissent ces jours ci à Istanbul pour tenter d’agir.

mercredi 11 mars 2009

La Soummam : Les cours d’eau pollués par la margine

Les effluves nauséabonds et les émanations fétides des rejets domestiques plus patents au cours des étiages des saisons sèches, ont cédé la place à l’occasion de cette olivaison à un autre type de pollution générée par l’activité saisonnière des huileries. Rares, en effet, sont les établissements qui disposent de bassins de décantation efficients pour recueillir les rejets liquides, notamment les margines. Quand on sait qu’une tonne d’olives traitées génère 40% de margines, 40% de noyaux et seulement 20% d’huile, on mesure facilement le brouet diabolique qu’on fait ingurgiter quotidiennement au milieu récepteur : les cours d’eau. Bien que non toxique, cette pollution d’origine organique causée par la margine, n’en est pas moins encombrante. C’est un produit dense qui ne décante pas, d’où la menace qu’il fait planer sur ces écosystèmes dont l’équilibre est déjà fragilisé par les multiples atteintes qu’il subit du fait de l’action anthropique. Pourtant, ce sous-produit de l’olive ne demande qu’à être valorisé (fabrication de savon) pour peu que le circuit de traitement soit réalisé et mis en service.

Mais il y a manifestement loin de la coupe aux lèvres, à voire la façon dont certains investisseurs dans la filière oléicole appréhendent cette solution. En effet, évoquer avec eux la perspective de création d’unités complémentaires de transformation de margine en saison, revient à tirer des plans sur la comète pour l’avenir. “C’est une option qui n’intéressait pas grand monde, étant donné que l’activité ne dure que quelques mois tout au plus. Pire, il y a des saisons où la production est au plus bas, ce qui contraint des gérants d’huileries à mettre moulins à l’arrêt, faute d’olives à triturer.

S’aventurer dans de telles conditions dans une entreprise industrielle, c’est prendre le risque de se casser les dents”, estime un oléifacteur établi en haute Soummam.
Source: http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=67819&ed=MjA2Mw==