mercredi 4 mars 2009

JOURNEE MONDIALE DE L'EAU LE 22 MARS 2009 : UNE EAU PARTAGEE - DES OCCASIONS PARTAGEE

Cette année pour la Journée mondiale de l’eau, l’attention est attirée sur les eaux qui traversent les frontières et nous lient tous ensembles.


Les 263 lacs et bassins fluviaux transfrontaliers dans le monde comprennent les territoire de 145 pays et couvrent près de la moitié des terres immergées de la planète. De grands réservoirs d’eau douce se déplacent également en silence en dessous des frontières, au sein des aquifères souterrains.

Il y a assez d’eau douce pour répondre aux besoins de tous, mais l’eau n’est pas distribuée de manière égale, et souvent, n’est pas gérée convenablement. Plusieurs pays doivent déjà faire face à une pénurie en eau croissante. Dans certaines régions, la disponibilité en eau douce de bonne qualité a été réduite à cause de la pollution due aux déchets humains, à l’industrie et à l’agriculture. Depuis 1900, la moitié des zones humides du monde, notre principale source d’eau renouvelable, a été perdue. Le changement climatique va certainement avoir un impact sur l’approvisionnement en eau douce dans de nombreuses régions.

Chaque pays cherchant à satisfaire ses besoins en eau à partir de ressources limitées, certains prévoient de nombreux conflits à venir. Mais l’histoire nous montre que la coopération, et non pas les conflits, est la réponse la plus fréquente aux questions relatives à la gestion des eaux transfrontalières.

Durant les 60 dernières années, plus de 200 accords internationaux relatifs à l’eau ont été signés et seulement 37 cas de violence entre Etats pour l’eau ont été rapportés.

Nous devons continuer à encourager les opportunités de coopération que peut apporter la gestion transfrontalière de l’eau. Nous partageons la responsabilité de la gestion des eaux transfrontalières du monde pour les générations actuelles et à venir.
Le site officiel de la Journée mondiale de l’eau 2009 : http://www.unwater.org/worldwaterday/index_fr.html

samedi 17 janvier 2009

Un trop-plein de 30 millions de mètres cubes déversés dans la Soummam


“Un trop-plein d’eau du réservoir de retenue ou du barrage de Tichy-haf s’est déversé de mardi à mercredi dans l’oued Soummam, favorisant ainsi les crues et les inondations enregistrées du fait des intempéries qui affectaient la wilaya”, a indiqué Mohamed Kessiba, directeur de l’hydraulique de la wilaya de Béjaïa à Radio-Soummam.
Le déversoir du barrage, a évacué quelque 30 millions de mètres cubes, venus du barrage, dont sa retenue pleine est estimée à 80 millions de mètres cubes, a-t-il précisé. Le barrage, en jouant son rôle de régulateur et d’écrêtement de crue, a paradoxalement évité le pire, en raison de l’importance des précipitations enregistrées dont le niveau cumulé a atteint les 110 millimètres, a-t-on expliqué. L’ouvrage, d’un volume régulier de 150 millions de mètres cubes, est un barrage de type voûte avec vidange de fond et évacuateur de crues secondaires incorporés. Implanté sur oued Boussellam, il se jette directement dans la vallée de la Soummam.
Sa mise en eau en mars dernier, est destinée à alimenter en eau potable et industrielle toutes les agglomérations situées le long du couloir allant de la ville d’Akbou jusqu’à Béjaïa, sur une distance de plus de 80 km.
B.B
Source: http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=65508&ed=MjAxNg==

mardi 13 janvier 2009

LA VALLEE DE LA SOUMMAM INONDEE



Routes fermées, quartiers inondés, accès bloqués, bref un scénario catastrophe, digne des films hollywoodiens. Un scénario auquel le citoyen de Béjaïa est maintenant habitué.



De Aboudaou à Tazmalt la même topo.





Route nationnale 26 inondée à Allaghen (Tazmalt)

dimanche 4 janvier 2009

NOUVEAU SYSTÈME DE TRAITEMENT DES DÉCHETS:Un projet qui tarde à voir le jour

La protection de l’environnement, devrait être une priorité pour les pouvoirs publics, mais ce n’est guère le cas, dans un pays où les ordures font partie de tous les espaces de la vie quotidienne. C’est une insulte à la citoyenneté. I mplantée an coeur du Parc national de Gouraya (PNG), un réservoir de biodiversité classé en 2004 par l'UNESCO comme une réserve de la biosphère, la décharge publique de Boulimat, située en bordure de la RN 24, à une quinzaine de kilometres de la ville de Bejaia, constitue une véritable catastrophe écologique qui ne dit pas son nom. C’est suite à un arrêté du wali de Bejaïa datant de 1984, que cette décharge publique est transférée depuis Bougie_plage, zone extensible du port, vers Boulimat, l’une des coquettes stations balnéaires de la côte-ouest de la capitale des Hammadites. S'étendant sur une superficie estimée à quelque quatre hectares, la décharge de Boulimat est un immense dépotoir à ciel ouvert. Des déchets de toutes natures y sont déversés quotidiennement, sans aucun controle.Outre les ordures ménagères de la villa de Bejaia, d'importantes quantités de déchets industriels et hospitaliers, qui nécessitent un traitement particulier, s'entassent sans cesse dans cette immense décharge. Les usagers de la RN 24 longeant le littoral de la Kabylie maritime, ne peuvent pas parcourir ce tronçon de route jouxtant la décharge, sans inhaler un air chargé d'odeurs désagréables émanant de ces décombres en fumée. En plus de la dégradation constante du milieu naturel, du fait de la menace permanente qui pèse sur la faune et la flore, cette « décharge sauvage » présente également un danger pour la santé publique, puisqu'il y a un risque de contamination des nappes phréatiques de la région par infiltration de substances nocives. La décharge de Boulimat représente, en somme, le revers de la médaille de ce contrefort de Gouraya, une réserve naturelle aux paysages paradisiaques. L'idée de délocaliser cette « pagaille » de Boulimat remonte à plus d'une dizaine d'années, mais la concrétisation d'un tel projet est casée aux oubliettes. En effet, suite à de multiples mises en garde des responsables du PNG et autres écologistes, notamment les animateurs du mouvement associatif qui n’ont jamais cessé de tirer la sonnette d'alarme sur les différents désagréments que cause cette décharge, les autorités locales ont tenté, à maintes reprises de procéder à la délocalisation de cette dernière, mais en vain. La première tentative date de l’an 2000, lorsque les responsables de la wilaya décident de mettre sur pied une commission chargée du choix de terrain pour la réalisation d’une décharge publique intercommunale au profit de cinq municipalités : Bejaïa, Oued Ghir, Tala Hamza,Toudja et El Kseur (Arrêté du wali n° 176/SG/2000 du 15 février 2000). Il s'agit, en fait, de la création d'un centre d'enfouissement technique (CET) ; un nouveau système de traitement de toutes sortes de déchets répondant aux normes environnementales internationales. Lors d’une sortie effectuée le 31 juillet 2002, cette commission de Wilaya composée de représentants de l'ensemble des services concernés (Inspection de l’environnement, DSA, DTP, Domaines, DUC. Conservation des forêts, PNG...), a proposé un site situé au lieu-dit Ighil Izza, dans la zone rurale de la commune de Béjaïa. Soumis à une étude d'impact et à l’enquête d'utilité publique, le site proposé n'aura finalement pas eu le consentement de toutes les parties concernées. Sur les neuf avis émis sur le rapport final de ladite commission, six ont été défavorable, dont celui des services du Parc national de Gouraya (PNG). Donc, la fin de ce feuilleton n’est pas pour demain. Nos futurs élus des APC et APW prendront-ils en charge ce dossier si compliqué et si important ?
Mohand Cherif Zirem
Source: http://www.lecourrier-dalgerie.com/papiers/kabylie.html

jeudi 11 décembre 2008

L’EAU EN ALGÉRIE: De quoi sera fait demain?


L’Algérie du futur se construit aujourd´hui; chercheurs, scientifiques, politiques et techniciens doivent agir en synergie afin d’assurer la durabilité de nos ressources.
Le développement socioéconomique d’un pays, d’une région, est un objectif principal de tout gouvernant. Hélas, cela affecte inévitablement les ressources d’eau tant sur le plan de la qualité (pollution domestique et industrielle) que sur celui de la quantité (augmentation de la consommation).
L’Algérie, comptant plus de 36 millions d’habitants et se trouvant dans une région semi-aride, est un des pays du Bassin méditerranéen qui souffrent de la pénurie d’eau. La pluviométrie y est irrégulière et sa distribution hétérogène. Si la région de Collo (Est) reçoit plus de 2000mm/an, les régions de l’Ouest marquent moins de 400mm/an alors que le Sahara (trois quarts de la superficie du pays) reçoit moins de 100mm/an. Les écoulements y sont ainsi caractérisés par une irrégularité saisonnière et interannuelle importante et par une violence et une rapidité des crues.
La gravité des problèmes d’envasement des barrages, les changements climatiques, l’exploitation irrationnelle et la pollution font que la quantité d’eau utilement mobilisée est beaucoup plus réduite. L’Algérie occupe actuellement un rang mondial important parmi les pays touchés par le stress hydrique et s’il n’y aura pas de démarches réelles et plus efficaces, elle souffrira encore plus à l’horizon 2020/2025.
Nous donnons quelques chiffres sur nos ressources, les données étant en perpétuelle évolution.

Les eaux naturelles
Ressources en eau superficielles estimées à 17.2 Milliards de m3/an dont 12 Milliards de m3 dans les régions nord (10 Milliards en écoulements superficiels et 2 en ressources souterraines) et 5.2 Milliards dans les régions sahariennes (0.2 Milliard en écoulements superficiels et 5 en ressources souterraines).
Tenant compte de la sécheresse des 25 dernières années et des changements climatiques, ces chiffres pourraient être revus à la baisse, en particulier pour les eaux superficielles. Il est à noter au vu des potentialités en eaux souterraines du Sud (plus de 40.000Milliards de m3), celles-ci devraient être beaucoup mieux exploitées; en puisant 10 Milliards m3/an de ces eaux, nous aurons une autonomie de 4000 ans!
Ressources en eaux superficielles mobilisables comptant 59 barrages en exploitation, permettant de régulariser 2,8 Milliards de m3/an avec une capacité de stockage de l’ordre de 5,8 Milliards de m3; 400 retenues collinaires (47 millions de m3/an) et 160 en réalisation; 13 barrages permettant de mobiliser à l’horizon 2009 un volume régularisé de 1Milliard de m3/an avec une capacité de 1,8 million de m3; à l’horizon 2009/2010, nous aurons 72 barrages avec une capacité de 7,6 Milliards de m3, le volume régularisé ne serait que de 3,8 Milliards de m3/an.

Infrastructures et indicateurs de service (Alimentation en eau potable).
Quelques données sur les capacités actuelles: capacité de production installée 2400 millions m3/an; capacité de traitement des eaux superficielles 3 millions m3 /jour; linéaire total des réseaux d´adduction et de distribution 80.000km; capacité de stockage 5 millions m3; production moyenne 1700 millions m3/an (23% à partir des barrages); pertes totales 20 à 35%.

Les eaux non conventionnelles.
Les eaux usées: réseau d´assainissement 38 000km en 2008 et 21.000km en 1999; taux de raccordement au réseau 86% en 2008 et 72% en 1999; volume des eaux usées rejetées, 750 millions de m3/an; nombre de stations en exploitation 57 (36 à boues activées et 21 lagunage); capacité d’épuration 90 millions m3/an en 1999, 270 millions en 2005, 350 millions en 2008 et plus de 600 millions en 2010.
Les eaux saumâtres/salées: l’Algérie a 1200km de côte, ce qui laisse présager d’énormes possibilités. La sécheresse qui a touché le pays en 2001, avait poussé le gouvernement à dresser un grand programme de dessalement avec la participation du ministère des Ressources en eau et du secteur industriel (Algérienne energie compagnie AEC) par la réalisation de 13 usines (dont deux déjà en fonctionnement, Arzew et Alger) qui totaliseraient une capacité d’environ 2.260.000m3/j. Ces projets sont montés selon le modèle «BOO», mode de financement sans recours garantissant leur succès et leur rentabilisation.
Cette quantité d’eau dessalée sera insuffisante et il faudra au moins doubler le volume (5millions m3/j à l’horizon 2015) pour sécuriser les populations côtières et mieux distribuer l’eau des barrages (agriculture, industrie...)

Indicateurs, Objectifs du développement du millénaire (ODM)
L’Algérie est l’un des rares pays d’Afrique à avoir atteint les ODM; cela doit nous réconforter, mais surtout nous inciter à tendre vers les 100%. Le taux de raccordement à l´eau potable est de 78% en 1999, 92% en 2007 et 93% en 2008; la dotation moyenne de 123litres/habitant/jour en 1999, 160 en 2007 et 165 en 2008; la fréquence de distribution de l´eau pour les 1541 communes de 45% en 1999, 70% en 2008 quotidienne, 18%, 1 jour sur 2 et 12% 1 jour sur 3 et plus. Cette dotation a bien progressé, mais reste encore faible comparée par exemple au taux d’électrification des foyers au niveau national (98% en 2008). Seuls 10 à 15% reçoivent de l’eau 24h/24h!

Gestion/gouvernance
L’Algérie s’est dotée d’une loi sur l’eau en 2005. Sa mise en application nécessite près de 44 décrets (sans compter les arrêtés et circulaires) dont la majorité est déjà promulguée.
Il faudra penser à améliorer le dispositif juridique, les instruments modernes de gestion de l’eau et la réforme du cadre organisationnel du secteur de l’eau, en tenant compte des autres ministères (agriculture, industrie) et des nouvelles données tant nationales qu’internationales.
Il est à noter qu’une vision globale et durable de la ressource en eau doit tenir compte des potentialités du pays, du respect des écosystèmes aquatiques et de l’environnement.

Des stratégies et défis pour l´avenir.
Si la pénurie d´eau est provoquée en partie par l´inéluctable accroissement démographique et la répartition inéquitable des ressources, l´être humain y contribue en polluant et gaspillant le peu de ressources parfois existantes.
Il faudrait aujourd´hui réunir tous les savoirs, toutes les compétences qui, par des solutions ingénieuses et novatrices, permettraient de bâtir de nouvelles politiques susceptibles de relever les défis qui nous guettent et d’assurer le progrès et le développement socio-économiques de notre pays afin de faire partager à nos concitoyens les fruits de la croissance.
Les installations hydrauliques (barrages, réservoirs, canalisations d’adduction, usines de traitement des eaux potables, des eaux usées, des eaux industrielles, stations de pompage, réseaux urbains...) sont des réalisations très coûteuses, longues à réaliser et devant durer longtemps. Il est surprenant de constater que l’on y investit beaucoup d’argent, mais très peu dans les ressources humaines en particulier la formation des hommes spécialisés.
La formation dans le domaine de l’eau (techniciens, ingénieurs) mérite toute l’attention, nous interpelle et nous incite à poser des questions telles que: quels sont les métiers de l’eau? Quelles compétences demande l’utilisateur? Quels sont les: employeurs existants ou potentiels? Quels sont les besoins réels?
L’Algérie a fait le choix stratégique de s’ouvrir vers l’Europe et le monde. Nous sommes engagés afin d’assurer la réussite de notre pays, en le préparant à rallier la scène internationale. L’Algérie a rejoint les rangs, elle a de l’ambition; elle a compris et admis que l’accès à l´eau et à l´assainissement de qualité et en quantité suffisante, est désormais reconnu comme un droit fondamental de l´être humain. La rareté de l’eau en Algérie est une donnée admise; l’Algérie se situe, de ce fait, parmi les pays les plus pauvres en matière de potentialités hydrauliques, elle est en dessous du seuil théorique de rareté fixé par la Banque mondiale à 1000m3/ha/an.
Les ressources en eau iraient en diminuant si une politique plus audacieuse n’est pas mise en place. Nous devrons allier la rigueur, faire preuve d´imagination, d’ingéniosité et de créativité pour ne pas manquer encore une fois la chance qui nous est offerte par la politique nationale pertinente.
Gérer l’eau de manière raisonnable est devenue une nécessité impérieuse; elle exige une bonne administration et requiert l´implication de chaque secteur de la société dans le processus de décision. Cette politique sectorielle et intersectorielle doit être intégrée dans tous les secteurs économiques et sociaux (santé, éducation, agriculture, industrie, tourisme).
L’Algérie du futur se construit aujourd´hui; chercheurs, scientifiques, politiques et techniciens doivent agir en synergie afin d’assurer la durabilité de nos ressources.
Nos objectifs sont ambitieux (conjuguer une draconienne protection de nos ressources à une solide performance économique) et dignes de l’Algérie, pays qui a toujours relevé les défis et je serais, certes très heureux avec tous mes concitoyens de pouvoir les relever.
Il est important de souligner les efforts considérables faits ces dix dernières années et la volonté des différents responsables à tous les niveaux.

(*) Professeur/Directeur de recherches à l’Ecole nationale polytechnique, Alger
Ahmed KETTAB (*)

Source :http://www.lexpressiondz.com/article/8/2008-12-10/58612.html

jeudi 4 décembre 2008

Quand l'olive pollue et menace la Soummam


Les bassins versants de la Soummam offrent d’impor¬tantes ressources hydrauliques dont l’ex¬ploitation a permis de développer une multitude d’activités économiques.
L’Oued Soummam, est un cours d’eau d’une importance capitale aussi bien pour l’homme que pour la faune et la flore. Cependant, l’augmentation des installations industrielles, le développement du secteur agricole et l’extension des zones urbaines provoquent une dégradation rapide et in¬contrôlée de la qualité des eaux du bassin, remettant en cause ses usages actuels et surtout futurs.
Cette dégradation atteint des niveaux très critiques lors des campagnes d’activités des huileries, à cause de l’im¬portance de la charge polluante générée par les huileries d’olives.
L'huile d'olive, dont la saveur, dit-on, renferme l'humeur de la terre généreuse, ne rend pas à sa mère nourricière tous les bienfaits qu'elle lui doit. Rien, en effet, de plus polluant que les sous-produits de la trituration des olives, les margines, qui souillent la nature. Elles sont bien plus nuisibles que les eaux usées "un mètre cube de margine équivaut à la pollution engendrée par 1200 habitants" notent les experts. Déversées directement sans aucun traitement dans les oueds et les canalisations, les margines menacent la nappe phréatique. Elles colmatent le sol, asphyxient et brûlent les organismes vivants.
Au niveau de la vallée de la Soummam la situation devient carrément dangereuse de moment qu’il n’y a aucune précaution pour protéger les nappes phréatiques et tout l’écosystème en général de ces margines qui ce déversent à ciel ouvert et sans aucun traitement, primaire soit-il.
L’attention de tout le monde et surtout celle des autorités est attirée, pour prendre en charge ce problème d’une manière rapide et efficace car une catastrophe risque de se produire bientôt.