<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942</id><updated>2011-11-28T00:41:54.506+01:00</updated><category term='Adel'/><category term='Eco'/><title type='text'>ESPACE ECO DE ADEL AHFIR</title><subtitle type='html'>Bienvenue dans mon espace éco. Cet espace est le votre aussi.Toutes vos critiques, suggestions et propositions sont les bienvenues. Bon surf!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>31</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-7851354320142540091</id><published>2010-02-16T09:58:00.002+01:00</published><updated>2010-02-16T10:08:38.508+01:00</updated><title type='text'>Les habitants de la vallée de la Soummam risquent de boire de l'eau polluée à l'essence</title><content type='html'>Une menace sérieuse plane sur la santé de la population de la vallée de la Soummam, estimée à des dizaines de milliers d'habitants. Pour cause, la pollution par le pétrole des cours d'eau de cette région (l'oued Amarigh, l'oued Sahel et probablement l'oued Soummam). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des couches huileuses émergent sur la surface de ces rivières, et une forte odeur d'essence s'en dégage. Cela fait plus d'une année depuis que la fuite souterraine de pétrole, qui prend origine d'un oléoduc qui passe par Beni Mansour, est signalée. D'importantes quantités de pétrole se sont déversées dans l'oued Amarigh, en ayant pollué déjà la nappe phréatique se trouvant dans les lieux.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/S3pgO4bcx9I/AAAAAAAAAK8/yzyh79lP0pw/s1600-h/pollution-reserve-coussoules-de-crau_pics_390.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 205px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/S3pgO4bcx9I/AAAAAAAAAK8/yzyh79lP0pw/s320/pollution-reserve-coussoules-de-crau_pics_390.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438765308785248210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, la menace plane sur la nappe phréatique se trouvant aux alentours de l'oued Sahel, où cinq communes (Boudjellil, Tazmalt, Aït R'zine, Ighil Ali et Aït Mellikèche) s'alimentent par moyen de forages. Même si pour le moment, l'eau ne présente aucune anomalie, il est fort à parier que le pétrole ne tardera pas à contaminer la nappe phréatique qui alimente des milliers d'habitants (plus de 70 000 âmes des 5 communes précitées).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nappe phréatique en danger de pollution &lt;br /&gt;La couche de terre qui sépare la nappe du sol varie, par endroits, de 6 à 20 m. Ce qui ne constitue pas un rempart valable contre l'infiltration du pétrole. Il y a vraiment péril en la demeure. D'après un expert en environnement, qui a examiné l'an dernier 5 puits contaminés, «1 litre d'essence peut polluer entre 1000 et 5000 m3. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est l'équivalent de 1 à 5 réservoirs d'eau. Alors que dans le lieu où le pétrole s'est déversé dans l'oued Amarigh, il y avait des bassins de fortune, plein à craquer de pétrole noir concentré, et encore non dilué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette catastrophe écologique est curieusement banalisée, alors qu'elle constitue un danger sur la santé des habitants de la région. L'essence est une substance hautement cancérigène, la consommation prolongée d'une eau mélangée même avec des quantités insignifiantes d'essence pourrait engendrer des conséquences graves sur la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grave, c'est que si la nappe phréatique venait à être contaminée, elle serait polluée et inutilisable pendant années, selon le rapport du même expert, dont une copie nous a été remise par un propriétaire d'un puits contaminé par le pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas un têtard dans l'eau de l'Amarigh &lt;br /&gt;Fait curieux et signe d'une pollution grave, les batraciens qui pullulaient dans l'oued Amarigh ont complètement disparu. Avant la contamination de la rivière par le pétrole, il y avait des têtards et des crapauds dans ce cours d'eau. A présent, pas une bestiole ne donne signe de vie. L'oued est devenu comme un cours d'essence. Une forte odeur de ce carburant se dégage de loin. Des galets se trouvent noircis par le pétrole, qui laisse aussi des dépôts noirâtres sur les berges. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un spectacle vraiment désolant, témoin de l'incurie humaine. Rien n'a été fait sérieusement pour endiguer cette catastrophe, hormis des monticules de tout-venant et des bassins de fortune, aménagés par des agents de Sonatrach, afin de contenir la fuite de pétrole, lequel a fait du chemin d'une manière souterraine pour sourdre en plein oued Amarigh. Les crues ont fait le reste, pour emporter et contaminer d'autres coins et d'autres rivières (Sahel et Soummam).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une grave pollution «banalisée»&lt;br /&gt;Le Temps d'Algérie est le seul journal d'ailleurs à avoir soulevé maintes fois ce problème gravissime, mais force est de constater que rien n'a été fait par les autorités compétentes, à qui il revient de remédier à cette pollution environnementale catastrophique, faut-il le préciser. Il y va de la vie des dizaines de milliers – pour ne pas dire de centaines de milliers – d'habitants de la vallée de la Soummam. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il qu'il y ait une intoxication collective à l'eau mélangée à l'essence ou une tout autre calamité pour que l'on daigne réagir ? N'est-il pas temps de prendre les dispositions qui s'imposent, pour parer à toute conséquence désastreuse qui découlerait de cette pollution, qui n'est, a priori, pas prise au sérieux ? Autant de questions qui mériteraient des réponses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: http://www.letempsdz.com//content/view/32334/1/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-7851354320142540091?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/7851354320142540091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=7851354320142540091&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/7851354320142540091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/7851354320142540091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2010/02/les-habitants-de-la-vallee-de-la.html' title='Les habitants de la vallée de la Soummam risquent de boire de l&apos;eau polluée à l&apos;essence'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/S3pgO4bcx9I/AAAAAAAAAK8/yzyh79lP0pw/s72-c/pollution-reserve-coussoules-de-crau_pics_390.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-1514178345239408341</id><published>2009-09-26T21:27:00.003+01:00</published><updated>2009-09-26T21:43:07.798+01:00</updated><title type='text'>L’APOCALYPSE DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES:Est-il trop tard?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sr58eRk3bsI/AAAAAAAAAK0/jFT6ozjPNeA/s1600-h/b7351.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 230px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sr58eRk3bsI/AAAAAAAAAK0/jFT6ozjPNeA/s320/b7351.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385879063937642178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;«Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas.»&lt;/strong&gt;(Proverbe des Indiens Cree du Canada)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue des changements climatiques, les pays développés polluent là aussi pour plus de 70%. La pollution se partage globalement en trois secteurs, l’automobile (35%), le résidentiel (30%) et l’industrie-agriculture (35%). Ainsi, à titre d’exemple, 35 millions de voitures sont construites chaque année et qui s’ajoutent au stock des 700 millions de voitures dont 250 millions pour les seuls Etats-Unis (deux voitures pour trois personnes) et à peine 30 millions de voitures pour la Chine (une voiture pour 60 personnes). Chaque année plus de 25 milliards de tonnes de CO2 sont envoyées dans l’atmosphère, ce qui a pour conséquence l’augmentation de la température par effet de serre. D’après les rapports du Giec (organisme spécialisé dans le climat), si on ne fait rien d’ici 2050, l’augmentation de température dépassera les 2°C.&lt;br /&gt;Les simulations de climat sur ordinateur nous montrent qu’il ne faut pas dépasser une teneur de 450 ppm (partie par million) de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Or, nous en sommes déjà à 382, contre 280 avant la révolution industrielle. Le rythme actuel de plus 2 ppm par an résulte de l’émission annuelle de 7 gigatonnes de carbone. Le recours aux énergies renouvelables s’avère comme une nécessité qu’il faut mettre en oeuvre sans plus tarder, car les changements climatiques sont à nos portes et ce sont les pays les plus vulnérables qui vont le plus en pâtir du fait qu’ils n’ont pas les moyens de lutter contre les effets dévastateurs des ouragans, des inondations, de la sécheresse et des maladies qui vont nécessairement se développer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour du dépassement&lt;br /&gt;La planète est surexploitée et chaque année ce qu’elle met à notre disposition est épuisé bien avant la fin de l’année. «Mardi 23 septembre 2008, ce fut «le jour du dépassement», le earth overshoot day de l’année. La date où la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou écosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre, de sa biocapacité. Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément? Pour le calculer, Global Footprint Network compare le rythme auquel, chaque année, la nature produit des ressources - aliments, combustibles, etc. - et assimile les déchets, et le rythme auquel l’humanité consomme ces ressources et produit des déchets. Quand nous excédons les possibilités terrestres, nous atteignons «le jour du dépassement». Le premier, selon l’ONG, est tombé le 31 décembre 1986. En 1996, il se situait début novembre. En 2007, le 6 octobre. Aujourd’hui, le 23 septembre. Et dans dix ans? Notre crédit terrestre s’épuise - après le crédit bancaire.». Frédéric Joignot. Sommes-nous trop nombreux? Le Monde 09.01.09&lt;br /&gt;On l’aura compris: le malheur viendra des modes de vie dépensiers occidentaux, des politiques industrielles, des égoïsmes nationaux, de comportements que nous pourrions changer. Selon le rapport 2008 de l’Agence internationale de l’énergie (World Energy Outlook 2008), nous passerons de 700 millions de voitures à 1400 millions qui rouleront encore au pétrole en 2030, émettant plus de 10 milliards de tonnes de C02 qui vont stationner dans l’atmosphère et mettront 120 ans pour disparaître. Cette détérioration de plus en plus accélérée du mode de vie n’a pas jailli du néant. Elle a été consacrée par la nouvelle forme de colonisation du monde appelée indifféremment néocolonialisme ou postcolonialisme. Chems Eddine Chitour: L’Occident et la désymbolisation du monde. Site mille babords 23/12/2006&lt;br /&gt;Au moment où l’Allemagne annonce le démantèlement de ses centrales nucléaires d’ici à 2021, le réchauffement de la planète pourrait plaider paradoxalement en faveur de l’atome. Il ne fait aucun doute que l’uranium consommé par les centrales nucléaires dégage beaucoup moins de CO2 que le charbon, le pétrole ou le gaz. La plupart des écologistes reconnaissent que l’énergie nucléaire répond au moins à l’un des deux critères du MDP, définis par le Protocole de Kyoto de 1997, en ceci qu’elle pourrait effectivement aider les pays industrialisés à réduire de 5% leurs émissions de dioxyde de carbone d’ici à 2010. Ils soulignent toutefois, qu’elle ne saurait répondre au deuxième objectif déclaré du MDP: aider les PED à parvenir à un développement durable. Les dix pays dont la part d’électricité venant du nucléaire est la plus élevée sont: la France (75%), la Lituanie (73,1%), la Belgique (57,7%), la Bulgarie (47,1%), la Slovaquie (47%), la Suède (46,8%), l’Ukraine (43,8%), la Corée du Sud (42,8%), la Hongrie (38,3%) et l’Arménie (36,4%). Courrier international&lt;br /&gt;Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, se montre extrêmement pessimiste quant à l’issue des négociations de Copenhague sur le climat, en décembre. «Nous avons le pied collé sur l’accélérateur et nous fonçons vers l’abîme», a-t-il déclaré, jeudi 3 septembre, lors de la troisième conférence de l’ONU sur le climat, réunie à Genève. M.Ban, qui revient de l’Arctique, a souligné que la région «pourrait être libre de glace vers 2030» en raison de l’extrême rapidité du réchauffement du pôle Nord. Hervé Kempf - L’Afrique fait monter les enchères avant le sommet de Copenhague - Le Monde 4.09.2009&lt;br /&gt;«Quatre-vingt-dix jours! C’est le temps qu’il nous reste pour inverser la courbe des émissions de gaz à effet de serre et éviter l’emballement climatique. La communauté scientifique est claire: il faut réduire d’au moins 25% à 40% les émissions d’ici à 2020 dans les pays industriels. Les chefs d’Etat ne contestent plus cette réalité. Les négociations engagées en amont de Copenhague et les déclarations du G8/G20 sont très en dessous du minimum vital. Les premières déboucheraient sur un niveau de réduction des émissions d’ici à 2020 d’au mieux 15% et des engagements financiers très aléatoires en faveur des pays du Sud, les moins responsables mais les plus touchés par les changements climatiques. Les secondes ne s’accordent que sur le seuil de 2°C d’ici à 2050! Trois mois, c’est le temps qu’il reste pour obtenir un accord responsable à Copenhague avec des échéances à court terme pour contraindre les signataires à l’action immédiate, des financements pour les pays du Sud à hauteur de notre responsabilité et de leurs besoins et des transferts de technologies propres. Trois mois pour faire rimer protection du climat avec économies d’énergie, énergies renouvelables et solidarité internationale. Yannick Jadot: «Stop aux mythes d’un nucléaire propre et d’un charbon non polluant» Terra economica - Le 31/08/2009&lt;br /&gt;Les systèmes naturels et humains sont vulnérables à l’évolution du climat en raison de leur capacité d’adaptation limitée. Certains phénomènes météorologiques extrêmes devraient augmenter en fréquence et/ou en intensité; leurs conséquences (pertes en vies humaines, dommages matériels...) suivront la même tendance. Du point de vue humain, il faut s’attendre à des pertes économiques importantes (récoltes moins abondantes...), surtout dans les régions les plus pauvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grands perdants&lt;br /&gt;Une étude publiée le 2 septembre par Maplecroft, un cabinet britannique d’expertise des risques globaux, montre que les pays les plus exposés à un «risque extrême» du fait du réchauffement global, sont la Somalie, Haïti, l’Afghanistan et la Sierra Leone. Des vingt-huit pays exposés à un «risque extrême», vingt-deux sont situés en Afrique subsaharienne. A Manille, le 2 septembre, la Banque asiatique de développement a, de son côté donné les résultats d’une enquête concluant que la fonte des glaciers de l’Himalaya du fait du réchauffement menace la sécurité alimentaire et la disponibilité en eau des 1,6 milliard d’habitants d’Asie du Sud. La moitié des personnes en situation de «pauvreté absolue» dans le monde vivent dans cette région. Prenant la parole à l’ONU au nom des petits Etats insulaires, le président de la République des Maldives Mohamed Nasheed, a dénoncé les promesses non tenues. «Nous continuerons de jouer notre rôle de canari dans la mine» mais aussi «de montrer le chemin vers la sortie», a-t-il dit. A New York, le 1er septembre, Rob Vos, directeur du département des affaires économiques et sociales de l’ONU, a jugé que «si l’on ne réduit pas les émissions de GES de façon significative, les dommages causés à l’économie des pays pauvres seront dix fois supérieurs à ceux enregistrés dans les pays développés». Selon lui, il faudrait investir chaque année dans l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à ses effets, de l’ordre de 1% du produit intérieur brut (PIB) mondial, soit plus de 500 milliards de dollars. Ces constats conduisent les pays les plus pauvres, notamment africains, à demander une contribution forte des pays industrialisés. Pierre Radanne, consultant en énergie et ancien président de l’Ademe en France constate: «Pour l’instant nous sommes dans l’impasse. Au départ, il y avait cinq voies d’entrée possibles. La première voie consistait à suivre quelques grands engagements - pas d’augmentation de plus de 2°C, division par deux des émissions et réduction des émissions de 80 à 85% pour les pays industrialisés d’ici à 2050. Cette voie avait le soutien des scientifiques, des grandes ONG, de l’UE. Mais son échec était prévisible. On ne peut pas appeler à diviser les émissions de gaz à effet de serre sans garantir aux pays du Sud une aide au développement. A Rio [Sommet de la Terre qui s’est tenu en 92], on leur avait fait des promesses qui n’ont pas été tenues. Les transferts de technologie par exemple n’ont pas eu lieu. (...)» Pierre Radannes: Avant-Copenhague: l’impasse? Karine Le Loët www.planete-Terra aout 2009 La kermesse de New York&lt;br /&gt;«La menace représentée par le changement climatique est grave, elle est urgente, et elle grandit», a déclaré le président américain, mardi 22 septembre, devant des dizaines de dirigeants du monde entier réunis à l’ONU à New York pour tenter de sortir de l’ornière les discussions sur le réchauffement climatique. Les générations futures vont à une «catastrophe irréversible» si la communauté internationale n’agit pas «audacieusement, rapidement et ensemble», a-t-il prévenu. «Nous comprenons la gravité de la menace climatique. Nous sommes déterminés à agir. Et nous honorerons nos responsabilités à l’égard des générations futures.» «Mais les pays à la croissance rapide, qui seront à l’origine de quasiment la totalité de l’augmentation des émissions mondiales de gaz carbonique dans les décennies à venir, doivent également faire leur part du travail.» Le président chinois Hu Jintao s’est engagé à réduire «notablement» la croissance des émissions de gaz à effet de serre de son pays d’ici à 2020 - comparativement à 2005. «Nous allons vigoureusement développer les énergies renouvelables et l’énergie nucléaire», a-t-il ajouté dans une intervention très attendue. «Nous allons accroître la part des énergies non fossiles dans la consommation du pays à environ 15% d’ici à 2020.» La Chine est devenue globalement le premier émetteur de CO2. Par habitant, l’Américain pollue 7 fois plus que le Chinois Ces deux pays comptent ensemble pour 40% des émissions mondiales Climat: Etats-Unis et Chine affichent leur détermination, Le Monde.fr avec AFP 22.09.09&lt;br /&gt;Cela n’a pas empêché que chacun essaie de trouver la parade en jouant à un poker menteur où chacun attend que l’autre dévoile ses cartes. Malgré les envolées lyriques à l’ONU Inexorablement, l’Europe à travers ses directives est en train de verrouiller ses frontières par des taxes énergétiques qui s’apparentent à un protectionnisme déguisée. La menace vise les pays émergents, notamment la Chine et l’Inde. Il est vrai que l’Union européenne s’est engagée à réduire de 20% ses émissions de CO2 d’ici à 2020, voire de 30% s’il existe un accord global à Copenhague. «Il ne serait pas acceptable que les efforts des pays les plus ambitieux soient compromis par les fuites de carbone qui résulteraient de l’absence ou de l’insuffisance d’actions de certains», indique la lettre franco-allemande. «Pour cette raison, il doit être possible de mettre en place des mesures d’ajustement appropriées visant les pays qui ne respecteraient pas cet accord ou n’en feraient pas partie.» Alexandrine Bouilhet Paris et Berlin demandent une taxe carbone aux frontières-le figaro.fr 18/09/2009&lt;br /&gt;Deux études montrent que le Sahara peut contribuer à sauver la planète. D’abord l’initiative allemande «Desertec» à laquelle s’est associé le groupe Cevital, ambitionne de réaliser une série de centrales solaires pour produire de l’électricité. Une autre étude faite aux Etats-Unis sur le Sahara montre qu’il peut reverdir, avec une pluviométrie de 750 0 1500 mmHg avec en prime une contribution à la diminution de la température du globe qui peut atteindre 6°C. Pour cela, il est nécessaire de ramener de l’eau douce en surface ou dessaler de l’eau de mer grâce à l’énergie solaire. En son temps, l’idée d’El Gueddafi de créer une mer intérieure n’était pas, une fois n’est pas coutume, aussi loufoque que l’on pensait. L’Algérie devrait étudier sérieusement ces options. Il serait dangereux pour le pays de ne miser que sur le gaz naturel pour produire de l’électricité. Jacques Chirac s’inquiétait à juste titre de l’inertie des nations développées face à l’imminence des changements climatiques: «La maison brûle et on regarde ailleurs.» C’était il y a dix ans. Depuis, 200 milliards de tonnes ont été envoyées dans l’espace et seront encore là dans un siècle. On aurait pensé que devant la réelle menace climatique qu’avec l’avènement de Barack Obama, la planète allait enfin respirer; cruelle désillusion, les calculs bassement matériels de chacun des grand pollueurs et l’intransigeance d’un Congrès bushien ont fait que nous sommes plus que jamais loin d’un développement. Est-ce le début de l’Apocalypse pour les damnés de la Terre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pr Chems Eddine CHITOUR&lt;br /&gt;Source: http://www.lexpressiondz.com/article/8/2009-09-26/67882.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-1514178345239408341?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/1514178345239408341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=1514178345239408341&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1514178345239408341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1514178345239408341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/09/lapocalypse-des-changements.html' title='L’APOCALYPSE DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES:Est-il trop tard?'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sr58eRk3bsI/AAAAAAAAAK0/jFT6ozjPNeA/s72-c/b7351.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-7213466795429473098</id><published>2009-08-07T12:50:00.001+01:00</published><updated>2009-08-07T12:56:32.539+01:00</updated><title type='text'>L’enjeu de l’eau dans les pays riverains de la Méditerranée</title><content type='html'>La question de la disponibilité de l’eau figure parmi les principaux défis auxquels les sociétés méditerranéennes sont confrontées. La pénurie traditionnelle de la ressource en eau dans la plupart des pays du sud de la Méditerranée, les tensions et conflits nés du partage des eaux entre les Etats, la pression accrue des besoins telle qu’elle résulte en particulier de la croissance démographique rendent plus que jamais nécessaire la recherche de solutions fondées sur le partage des expériences, la mise en commun des savoirs techniques et la coopération internationale et particulièrement euro-méditerranéenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces batailles pour « l’or bleu sont peut-être en passe de remplacer les chocs pétroliers des années 1970 ». Certains experts s’aventurent même à prédire que les grandes migrations forcées des décennies à venir trouveront leur origine dans un « stress hydrique devenu insupportable ». Demain, « des réfugiés de l’eau ? » Quelle gestion, équitable et respectueuse de l’environnement, faut-il mettre en place pour que chacun puisse avoir accès à cette ressource naturelle, indispensable à la vie ? Comment en réduire la surconsommation ? Comment en repartir la distribution et comment la préserver des risques de pollution ... ? Telle est la problématique à résoudre aujourd’hui. Dans ce dossier, j’aborderai la question cruciale de l’eau dans l’espace Méditerranée. Cette ressource vitale et nourricière de l’humanité et de la nature, connaît une tension dramatique dans la rive sud de la Méditerranée et au Moyen-Orient. Les principales causes sont la sécheresse et une démographie galopante. Les pays de la rive nord de la Méditerranée devront en revanche, partager leurs expériences pour donner une sérieuse impulsion à la coopération dans sa gestion équitable et durable. Ce qui exige de l’imagination tant au niveau technique que politique. C’est pourquoi j’ai jugé utile de diviser mon plan en deux (2) parties : &lt;br /&gt; Partie A : contexte d’une crise qui englobe &lt;br /&gt; Les contraintes climatiques et démographiques. - Les besoins économiques croissants. &lt;br /&gt; 1 L’or bIeu : L’Eau, le grand enjeu du XXIe siècle, écrit par Maude Barlow et Tony Clarke. &lt;br /&gt; Partie B : Géopolitique de l’eau &lt;br /&gt; 1- Une source de conflits au Proche-Orient &lt;br /&gt; 2- Perspectives d’avenir Et enfin une conclusion dans laquelle je considère que l’eau devrait être un vecteur de paix et c’est à ce défi que les pays devront travailler tous ensemble afin de perpétuer les promesses offertes par les civilisations méditerranéennes depuis l’Antiquité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Partie A : contexte d’une crise &lt;br /&gt; Chapitre 1 : contraintes climatiques et démographiques &lt;br /&gt; 1- Contraintes climatiques &lt;br /&gt; Si un trait caractérise bien le bassin méditerranéen, c’est celui du climat. Le climat méditerranéen relève de la catégorie des climats tempérés chauds. Son originalité tient en sa position moyenne en latitude (entre 30 et 45°) (2) sur les façades occidentales des continents. De ce positionnement géographique découle une alternance saisonnière marquée, liée à la jonction de deux masses d’air aux caractéristiques bien identifiées ; l’air tropical chaud et sec et l’air polaire, froid et humide. En hiver, ce dernier se dilate vers le sud et les dépressions du fond polaire parcourent, d’ouest en est, les régions méditerranéennes. Au contraire, durant l’été, l’air tropical reprend le dessus, imposant durant plusieurs mois, chaleur et absence de précipitations. La mer, masse d’eau tiède ou chaude joue également son rôle de tempérance thermique. On peut reprendre là la classification posée par le géographe E. de Martonne. Celui-ci distingue un climat portugais caractérisé par une sécheresse courte et modérée, avec des précipitations convenables ; d’un climat hellène où la période de sécheresse est nettement plus longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier concerne une bonne partie de l’Ibérie dite sèche, la portion méditerranéenne du sud français, la péninsule italienne, hors les Apennins, une bande de terre large d’une centaine à une dizaine de kilomètres, à partir de la côte dalmate et au Maghreb, de Tanger à l’est d’Alger. Le climat hellène se retrouve en Grèce comme son nom le laisse supposer, mais concerne aussi le sud de l’Italie, la Calabre et les Pouilles, la Turquie, sauf dans sa partie la plus continentale, l’Anatolie, le Maghreb au-delà de l’Algérois, jusqu’au cap Bon. Une rapide comparaison entre les villes de Marseille et d’Athènes permet de visualiser les différences les plus évidentes entre ces deux climats méditerranéens. En ce qui concerne le pourtour de la Méditerranée, tout incline à croire que nous allons dans le sens d’une aggravation des sécheresses, de l’aridité mais aussi de l’irrégularité des précipitations, avec notamment un accroissement de leur violence. En Algérie, comme ailleurs dans les pays de la rive sud de la Méditerranée, les ressources en eau sont caractérisées par leur rareté et leur inégale répartition dans l’espace et dans le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 2 L’eau autour de la Méditerranée, Philippe Dugot. Page 14. Ce contexte naturel défavorable est accentué par des cycles de sécheresses prolongés et qui durent d’ailleurs, pour l’Algérie, depuis plus de trois décennies. Le tableau climatique du bassin méditerranéen peut se résumer en un mot : l’irrégularité ; irrégularité entre les saisons et irrégularité entre les années. Si on ajoute à cela l’intensité élevée des précipitations et la concomitance entre saison chaude et saison sèche, il est aisé de comprendre que le facteur climatique pèse d’un poids très lourd dans le problème de l’eau, obligeant à prévoir et donc à aménager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 2- Démographie galopante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays du sud et de l’est de la Méditerranée (PSEM) après une croissance démographique explosive semblent être résolument entrés dans la transition démographique. Avec les nuances selon les pays (de façon plus précoce en Tunisie et plus tardive en Algérie), tous connaissent une diminution significative de la fécondité. La baisse de fécondité ne va donc avoir des effets qu’à moyen terme sur la croissance de la population. Cette dernière va continuer de s’accroître. Si aujourd’hui on peut estimer la population des pays bordiers de la Méditerranée à 440 millions, il ne faut jamais perdre de vue que d’ici à 2025, ce total devrait augmenter d’environ 100 millions ; dans cette augmentation, la part des PSEM sera déterminante puisque leur poids dans la population du bassin passera d’un peu plus de 50% en 1999 à plus de 60% en 2025.(3) Rien de dramatique ne peut-on rétorquer surtout au regard des prévisions catastrophiques qui ont pu être faites ..., sauf que cette croissance démographique va se surimposer à une situation d’indigence déjà prononcée et dans un contexte où l’abondance des uns est de plus en plus visible, rendant la situation d’autant plus inacceptable pour les plus pauvres. Le fait démographique conduit donc à une aggravation incontestable du problème de l’eau dans les prochaines décennies, et ce, dans tous les PSEM. Au Nord comme au Sud, cette croissance démographique profite pour l’essentiel aux villes. Aujourd’hui, le taux d’urbanisation est supérieur à 50% dans tous les pays bordiers (sauf peut-être en Egypte, mais cela est aussi dû à une définition fort restrictive de l’urbain) et en 2025, les villes devraient rassembler 75% de la population totale des régions méditerranéennes. Si le long des côtes européennes, au moins dans le bassin occidental, cette croissance urbaine signifie et entretient un dynamisme économique, il n’en va pas de même dans les pays du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 3 L’eau autour de la Méditerranée, Philippe Dugot, page 27. La croissance des villes y est liée à un solde naturel et un solde migratoire positif qui reflète davantage la crise du monde rural que sa modernisation ou le besoin de main-d’œuvre en ville. De telles mutations démographiques ont considérablement accru la demande en eau. C’est donc un double défi qui se pose pour tous les responsables : comment nourrir une population en constante augmentation ? Comment satisfaire une demande urbaine qui grandit de façon exponentielle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Chapitre 2 : les besoins économiques croissants &lt;br /&gt; 1- L’eau comme seule voie de l’intensification agricole L’agriculture, avec plus de 125 milliards de mètres cubes, absorbe 85% des eaux disponibles. Ce pourcentage est énorme et dépasse de beaucoup la moyenne mondiale (69%). Il résulte de la double contrainte climatique et démographique qui pèse sur les économies agricoles. L’irrigation est nécessaire pour prolonger l’année agricole ou tout simplement pour autoriser la culture notamment dans les espaces désertiques. Par ailleurs, la demande alimentaire d’une population en plein essor et en processus d’urbanisation est en constante augmentation. L’intensification grâce à l’irrigation est la seule réponse qui a été apportée, même si dans certains cas l’intensification des cultures en sec aurait été possible. L’espace agricole est très restreint et beaucoup de terres marginales sont déjà malheureusement cultivées. Les politiques engagées par les Etats de la région pour la mobilisation des eaux ont été de grande ampleur. Elles ont mis l’accent sur l’équipement en hydraulique avec la construction de grands barrages. Les modalités ont varié selon les ensembles territoriaux et les conditions naturelles. &lt;br /&gt; On peut distinguer les types de situation : &lt;br /&gt; Au proche et au Moyen-Orient, le cas de figure quasi-unique est celui de l’aménagement des grands fleuves allogènes qui traversent la région. &lt;br /&gt; Le plus gigantesque est le barrage d’Assouan sur le Nil, inauguré en 1971 et qui fournit 60 milliards de mètres cubes /an. &lt;br /&gt; L’équipement du Tigre et de l’Euphrate est sur le point de s’achever. &lt;br /&gt; Les pays du Maghreb ont fait également de grands efforts de mobilisation des eaux pour l’irrigation selon des modalités différentes, car on ne rencontre pas d’organismes fluviaux comparables. Le modèle est celui du barrage de retenue, auquel est associé un périmètre d’irrigation. Plus de 140 grands barrages offrent une capacité de stockage de 16 km3. L’effort est particulièrement net au Maroc qui, avec 85 barrages, stocke les % des disponibilités maghrébines. L’effort est soutenu en Tunisie, alors que l’Algérie accuse un incontestable retard. &lt;br /&gt; Enfin, dernière modalité de mobilisation des eaux, celle de la Libye qui, à l’instar de la péninsule Arabique, puise abondamment dans les eaux fossiles du Sahara, acheminées sur le littoral méditerranéen par la « grande rivière artificielle ». Malgré ces efforts incontestables, les objectifs fixés à l’agriculture sont loin d’être atteints. La sécurité alimentaire est loin d’être assurée. La production agricole n’a pas progressé au rythme des extensions de l’irrigation. &lt;br /&gt; 2- Développement industriel et touristique Là encore l’eau apparaît comme un fluide irremplaçable dans nombre de process industriels. Elle est très souvent utilisée pour le refroidissement des installations. Dans un pays comme la France, plus de 60% de toute l’eau prélevée l’est dans le cadre du refroidissement des centrales thermoélectriques, principalement nucléaires. A titre d’illustration, on peut rappeler ici les niveaux de consommation jugés nécessaires pour quelques productions : &lt;br /&gt; 10 l d’eau sont nécessaires pour raffiner 1l de pétrole. 250 000 l d’eau pour 1 tonne de pâte à papier. &lt;br /&gt; 270 000 l d’eau pour 1 tonne d’acier. L’essor industriel est réel et devrait se renforcer, car étant encore perçu comme un palier indispensable au développement. On recense de grands pôles industriels urbains au Nord (Marseille, Barcelone, Gênes, la plaine du Pô, Valence, etc.) Mais aussi au Sud, plus récents (Alger, Tunisie, Alexandrie, Izmir, etc.). Nombreux sont les Méditerranéens qui ont mis en place des politiques volontaristes d’industrialisation. Divers PSEM ont également eu des velléités de construction d’un appareil industriel puissant en adhérant notamment au credo des industries industrialisantes. Ce fut le cas de l’Egypte et de l’Algérie avec là encore des résultats pas toujours probants. Parmi l’ensemble des activités industrielles, le traitement des hydrocarbures mérite d’être isolé car ayant suscité d’importants sites dans les PSEM et les régions méridionales des pays du Nord. Mentionnons les installations d’Arzew, de Skikda en Algérie, de Bizerte en Tunisie, de Ras Lanouf, de Marsa El Brega et de Tobrouk : en Libye, de Suez en Egypte, de Mersin et d’Iskenderun en Turquie mais aussi de Catane, d’Augusta et de Gela en Sicile ou d’Algesiras et de Carthagène en Espagne . Si à cet appareil industriel on ajoute la myriade de petits établissements manufacturiers qui existent dans les pays méditerranéens, l’industrie apparaît en définitive comme un utilisateur d’eau non négligeable. En plus des usages domestiques liés aux besoins de la population résidante, l’eau potable distribuée est également sollicitée par les touristes. Les aménités climatiques et un riche passé historique se conjuguent pour faire du bassin méditerranéen l’un des espaces touristiques majeurs du monde. Avec 250 millions de visiteurs nationaux et internationaux, dont 150 millions de touristes internationaux, les pays du bassin méditerranéen, au début des années 90, totalisent 30% des flux touristiques mondiaux, faisant du bassin la première destination touristique mondiale. Les pays de la rive nord se taillent la part du lion (France, Espagne, Italie). Le tourisme constitue une activité pourvoyeuse de devises. L’Algérie, la Libye et la Syrie, parmi les pays PSEM n’ont toujours pas manifesté de velléités de développement du secteur touristique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Partie B : Géopolitique de l’eau &lt;br /&gt; Chapitre 1 : une source de conflits au Proche-Orient &lt;br /&gt; 1- La guerre de l’eau : Le problème de l’insuffisance des ressources en eau au Proche-Orient en général, en Palestine et en Israël en particulier, a incité les observateurs à affirmer que l’eau sera la cause de la prochaine guerre dans la région. Un tel scénario peut paraître éloigné de la réalité étant donné que les guerres actuelles sont encore essentiellement motivées par la volonté de s’emparer de territoires et, de plus en plus, des ressources pétrolières, comme nous avons pu le constater avec l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis. Cependant, étant donné les taux de croissance démographique élevés de la région et les problèmes de sécheresse que celle-ci connaît, tout effort visant à réduire les tensions et à parvenir à un véritable règlement de paix devra s’attaquer obligatoirement au problème de l’accès à l’eau. L’inégalité d’accès à cette ressource et de sa consommation entre Israéliens et Palestiniens est d’une injustice de plus en plus criante. Un Israélien consomme environ 4 fois ce que consomme un Palestinien. Les colons israéliens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, qui s’offrent le luxe des piscines, consommeraient 600 litres d’eau par jour tandis que les Palestiniens en consomment moins de 100 litres, chiffre qui correspond au besoin minimum estimé par L’OMS. (5).Depuis la construction du mur israélien, la situation n’a fait qu’empirer. Israël a rendu inutilisable une cinquantaine de puits, empêché l’approvisionnement en eau de villages palestiniens et détruit des conduites d’eau et autres infrastructures connexes. Les responsables israéliens, qu’ils appartiennent au Likoud ou au Parti travailliste, utilisent depuis longtemps les ressources en eau situées dans les territoires palestiniens comme prétexte pour conserver les territoires occupés. Ainsi, lorsqu’on essaie de comprendre la nature du conflit au sujet de l’eau et des moyens de le résoudre, il est important, non seulement de déterminer la nature des ressources en eau disponibles et d’envisager la manière de les partager, mais il faut aussi analyser les intérêts territoriaux d’Israël en Cisjordanie et dans la bande de Gaza et examiner comment le droit international et les accords de paix signés jusqu’ici abordent la question d’une répartition « équitable et raisonnable » de l’eau. &lt;br /&gt; 5 L’Atlas mondial de l’eau, Salif Diop et Philippe Rekaze Kacewicz, page 51. Les conflits liés aux grands barrages ne s’arrêtent pas aux provinces, mais peuvent également faire l’objet de guerres entre pays. Le Tigre et l’Euphrate, les grands fleuves qui alimentent l’agriculture de la Turquie, de la Syrie et de l’Irak depuis des milliers d’années, ont fait l’objet de plusieurs grands conflits entre ces trois pays. Les deux fleuves prennent leurs sources en Turquie, dans l’est de l’Anatolie, et ce pays dispose d’une souveraineté absolue sur les eaux de son territoire. La position turque est la suivante : « L’eau nous appartient autant que le pétrole de l’Irak lui appartient. » Le barrage Atatürk est au centre du projet de développement du sud-est anatolien Great Anatolien Project (GAP). Ce barrage achevé en 1990, achemine de l’eau vers la plaine de Harran, dans le sud-est de la Turquie, par un tunnel de 26 km de long. On prévoit une intensification du conflit entre l’Irak et la Turquie à mesure que cette dernière tente de faire progresser son projet de 32 milliards de dollars, consistant à ériger 22 barrages sur l’Euphrate pour permettre l’irrigation de 1,7 million d’hectares de terre. Si deux barrages opérationnels venaient s’ajouter au barrage Atatürk, l’Irak perdrait 80 à 90% de sa part des eaux de l’Euphrate. Les projets de développement de l’eau sur l’Euphrate ont causé des conflits armés entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et les Kurdes. En 1974, il y a eu des incidents entre la Syrie et l’Irak. Le PKK a menacé de taire sauter le barrage Atatürk. &lt;br /&gt; 2- Une répartition inéquitable : L’usage de l’eau conditionne largement les relations entre Israël et ses voisins. L’Etat hébreu, dont les ingénieurs et les agriculteurs ont réalisé des promesses en faisant « fleurir le désert » n’a guère de ressources propres en eau. Il dépend, d’une part des nappes phréatiques situées en partie ou en totalité en Cisjordanie, d’autre part du Jourdain, fleuve frontière, qui alimente le lac de Tibériade. Or, des quatre rivières dont la réunion forme le Jourdain, une seule, le DAN, prend sa source en Israël, le Yarmouk et le Banias en Syrie, le Hasbani dans le Sud-Liban. En 2001, les Israéliens ont menacé de bombarder le canal de dérivation des eaux du Hasbani, tout nouvellement construit. Aujourd’hui, plus de 60% de l’eau consommée par les Israéliens, notamment pour l’irrigation agricole, sont prélevés dans les territoires palestiniens occupés par Israël, en particulier en Cisjordanie et une grande partie des installations hydrauliques sont situées hors des frontières d’avant 1967. Située en aval du lac de Tibériade, au niveau duquel Israël prélève les eaux du Jourdain supérieur, la Jordanie dépend de fait de son voisin. Elle se trouve dans une situation de pénurie tout aussi critique ; à Amman, l’eau ne coule au robinet que 3 jours par semaine. Les territoires palestiniens ne sont pas moins assoiffés. L’eau entièrement sous le contrôle d’Israël, est très inégalement repartie. La question de l’eau a jusqu’à présent été reportée aux négociations finales, toujours repoussées. Elle constitue une redoutable bombe à retardement. &lt;br /&gt; Chapitre 2 : l’avenir &lt;br /&gt; 1- La préservation de l’eau : La crise de l’eau est grave et l’humanité ne peut se permettre de la négliger. Les dirigeants politiques devront redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les politiques et pratiques susceptibles d’assurer l’avenir de la planète. La stratégie la plus importante consiste à préserver les ressources hydriques et à régénérer les eaux polluées. Elle requiert, de la part des citoyens du monde, un changement d’attitude radical à l’égard de l’eau. Autrement dit, les êtres humains doivent cesser de s’imaginer que l’eau est une ressource inépuisable qu’ils peuvent gaspiller afin de satisfaire tous leurs besoins et caprices. Ils vont devoir modifier leurs habitudes et satisfaire ces besoins en fonction des ressources hydriques disponibles. Grâce à certaines techniques éprouvées et accessibles, l’agriculture pourrait réduire sa consommation d’eau de 50%, l’industrie de 90% et chaque agglomération urbaine d’un tiers, sans que la production économique ou que la qualité de vie en soient le moins du monde sacrifiées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des spécialistes de l’environnement ont décrit de façon détaillée les techniques et les pratiques qui permettraient de diminuer la consommation d’eau dans le domaine de l’agriculture. Les énormes subventions accordées pour l’irrigation des cultures non durables sur des terres arides doivent être supprimées. Seules les terres riches en eau devraient être utilisées pour les cultures vivrières avides d’eau. En outre, les preuves que l’élevage intensif nuit aux ressources hydriques, aux animaux et aux être humains sont de plus en plus nombreuses et indiscutables. Par conséquent, il faut bannir, ou du moins réglementer sévèrement, ce type d’élevage. Il faut aussi interdire l’usage des pesticides, d’herbicides, d’antibiotiques de nitrates et d’engrais chimiques, ou exiger que cet usage soit soumis à un contrôle draconien. Les ressources hydriques existantes ne permettent pas une agriculture de type industriel. Il faut donc appeler tous les gouvernements à légiférer pour la contrecarrer. Il faut également créer des programmes internationaux favorisant les cultures et l’élevage à petite échelle. Dans les pays méditerranéens et partout dans le monde, les pertes d’eau massives attribuables à de mauvaises méthodes d’irrigation pourraient être facilement et considérablement réduites. Il suffit d’avoir recours à des techniques nouvelles et plus efficaces, à une meilleure gestion et à des pratiques agricoles écologiques, dont l’irrigation au goutte-à-goutte et l’utilisation d’arroseurs permettent d’économiser l’eau. Les systèmes d’irrigation au goutte-à-goutte distribuent l’eau directement au pied ou à la racine de la plante, ce qui évite l’évaporation. Avec la méthode habituelle, 80 % de l’eau distribuée ruisselle et s’évapore. A l’heure actuelle, le système de goutte-à-goutte n’est employé que sur 1 % des terres irriguées de la planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les centaines de milliers de fermiers et paysans pauvres autour de la Méditerranée (Sud et Moyen-Orient) l’irrigation au goutte-à-goutte et d’autres techniques conçues pour des petites exploitations représentent les seuls moyens d’assurer une distribution d’eau équitable et durable. De ce fait, on considère de plus en plus que la production agricole à petite échelle pratiquée par le cultivateur est un exemple à suivre en matière d’économie d’eau. Conjuguées aux méthodes d’irrigation plus écologiques, les solutions à la crise de l’eau doivent aussi se fonder sur un rejet beaucoup plus ferme des projets de grands barrages et de détournements de cours d’eau. Les rivières et les fleuves qui coulaient autrefois vers la mer doivent être libérés afin que leurs eaux puissent enrichir les bassins hydrographiques et offrir un habitat propice à la vie aquatique. Cette régénération prendra des années, mais la nature fera sa part si on met fin à la construction de barrages. La protection de la nature et le développement des sociétés humaines relèvent d’une démarche globale axée sur la coopération locale, régionale et internationale. Le respect de la nature doit devenir le principal objectif du mouvement mondial pour la préservation de l’eau. Enfin il est indispensable d’obéir à une loi fondamentale de la nature : le rythme d’extraction de l’eau provenant d’une nappe souterraine ne peut dépasser celui de son renouvellement naturel, sinon nos enfants connaîtront une pénurie totale d’eau. En matière d’eau douce, la loi de la nature est claire, l’extraction ne peut excéder le renouvellement. &lt;br /&gt; 2- Les droits fondamentaux : L’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme par l’ONU a marqué un tournant décisif dans le long cheminement effectué par la communauté internationale pour défendre la primauté des droits de l’homme et du citoyen sur toute forme de tyrannie politique ou économique. Pourtant, un demi-siècle plus tard, un bon milliard de personnes se voit encore refuser l’exercice d’un des droits fondamentaux garantis dans le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels : le droit de disposer de l’eau potable. Au cours des cinquante dernières années, les droits du capital privé se sont élargis de façon exponentielle, alors que les droits des pauvres n’ont cessé de régresser sur l’échiquier politique. Ce n’est pas par hasard que l’appauvrissement des ressources hydriques partout dans le monde s’est produit en même temps que la croissance du pouvoir des entreprises transnationales et d’un système financier mondial responsable de la dépossession des collectivités, des peuples autochtones et des petits fermiers. La sécurité hydrique et écologique de la planète et de l’humanité est totalement incompatible avec la vente de l’eau au plus offrant sur le marché libre. Si les citoyens perdent toute emprise sur ce précieux bien commun, ils ne pourront pas non plus instaurer les conditions propices à sa conservation et à son partage équitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mouvements populaires en faveur de la préservation de l’eau doivent absolument mettre l’accent sur l’instauration de droits fondamentaux sur l’eau pour tous. Cette ferme position exige qu’ils s’opposent avec vigueur à la privatisation des réserves mondiales d’eau douce. Les Etats doivent comprendre qu’il est de leur responsabilité de protéger les ressources hydriques et de fournir de l’eau à tous les citoyens, car il s’agit là d’un droit fondamental. Certes, il ne faut pas écarter la possibilité que les Etats facturent la consommation d’eau dans le but d’éviter le gaspillage. Mais cette pratique ne peut pas relever que d’un système public dont les recettes serviront non pas à enrichir les actionnaires et les PDG, mais à régénérer l’eau, à réparer les infrastructures et à construire des réseaux d’accès universel à l’eau. En ce début du 21e siècle, l’eau est au cœur de l’avenir économique et de la stabilité des sociétés des pays de la rive sud de la Méditerranée. L’enjeu est de taille. La continuation de l’impasse meurtrière dans le conflit israélo-arabe due à la politique du gouvernement Israélien ; une politique de création de nouveaux faits accomplis (colonisation, expropriation des terres, mur de séparation, génocide de Gaza) rend un règlement des questions de l’eau plus difficile, même si à l’avenir un règlement du conflit s’avère probable. Mais ce qui est impératif, c’est d’avoir la volonté de compromis, la sagesse et la vision futuriste ; on a tout à gagner dans la coopération et on a tout à perdre ou bien à ne pas gagner assez en l’absence de coopération. L’idée de coopération régionale n’est plus un choix idéologique ou un luxe politique, c’est plutôt une nécessité stratégique de survie. Mais qui dit coopération régionale dans ce secteur, comme dans d’autres, dit aussi règlement global et juste du conflit israélo-arabe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette crise de l’eau qui accable aujourd’hui les peuples du sud de la Méditerranée sera peut être à l’origine de la paix mondiale. Alors, grâce à ses efforts, l’homme reconnaîtra que les eaux sacrées de la vie sont le patrimoine commun de la terre et de toutes les espèces et que ce patrimoine doit être préservé pour les générations futures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par M. Zouaoui Mourad&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-7213466795429473098?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/7213466795429473098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=7213466795429473098&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/7213466795429473098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/7213466795429473098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/08/lenjeu-de-leau-dans-les-pays-riverains.html' title='L’enjeu de l’eau dans les pays riverains de la Méditerranée'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-6741010533759164396</id><published>2009-08-07T12:26:00.002+01:00</published><updated>2009-08-07T12:45:00.175+01:00</updated><title type='text'>L’épandage des crues: Le génie des pharaons dans la gouvernance des eaux de surface dans le désert</title><content type='html'>&lt;strong&gt;L’irrigation parait avoir une ancienneté égale à celle des premières sociétés humaines. On peut suivre ses traces dans les traditions des peuples primitifs qui se fixèrent soit en Mésopotamie et toute l’Asie, soit au nord de l’Afrique et notamment en Egypte, soit au midi de l’Europe. Des régions où, d’après les principales croyances, s’est trouvé placé le berceau de la grande famille humaine.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Près de dix mille ans avant notre ère, l’art de corriger les inconvénients d’un climat sec et chaud, à l’aide des irrigations était déjà connu et exercé avec succès. Les égyptiens occupèrent les premiers rangs parmi les nations qui, anciennement, ont opéré la submersion des terres grâce à l’épandage des crues, comme moyen d’irrigation et de fertilisation (fertigation), approprié au terroir. Cette pratique, concentre à elle seule, toutes les opérations d’irrigation, allant du stockage d’eau en passant par la canalisation jusqu’à la submersion. Cette entreprise placée dans des conditions éminemment favorables et effectuée sur une très grande échelle, a permis la vie prospère dans le désert de plusieurs dynasties pharaoniques. Ce fut là, les premiers pas de ces peuples de l’antiquité qui allèrent d’abord apprendre comment les mêmes eaux, qui sont si souvent ,pour l’agriculture, un fléau dévastateur, peuvent devenir pour elle un puissant élément de prospérité. En Algérie ce sont tout particulièrement les autochtones du M’zab et de la Saoura, qui vivaient depuis très longtemps de l’épandage des crues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, la superficie qui bénéficie de cette technique est estimée à environ 110 000 ha. Les historiens nous font connaître les gigantesques travaux établis dans l’ancienne Egypte des temps les plus reculés pour mettre en réserve les eaux qui devaient entretenir, dans les plaines du Delta, cette fertilité extraordinaire dont il parait qu’aucune autre contrée n’a jamais offert d’exemple. Les premiers rois de ce pays, en rectifiant et en creusant le cours du Nil sur une très grande longueur, en élevant des digues longitudinales et transversales, avaient créé un système admirablement rentable pour une large distribution d’eau. Mais, il est essentiel de remarquer qu’un nombre considérable de vastes réservoirs associant dépressions naturelles et lacs artificiels, faisait la principale valeur de cette œuvre colossale. Indépendamment du lac Moeris, ouvrage colossal (12 000 ha), créé de main d’homme, aux temps les plus reculés, pour mettre en réserve à l’usage de l’irrigation, un énorme volume des eaux du Nil (2 milliards de mètres cubes d’eau), destiné à subvenir au cas où la crue ordinaire de ce fleuve ne serait pas assez abondante, plusieurs autres réservoirs artificiels, de la même ancienneté accompagnaient le cours supérieur et moyen du Nil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis les montagnes de la Nubie jusqu’aux plaines de la basse Egypte, ils constituaient ·le plus magnifique aménagement hydro- agricole qui ait jamais existé. Les principaux étaient ceux de Memphis, de Méroé, de Copthos, d’Hermontis etc. Ils occupaient des vallons entiers ayant de vastes superficies et contenant jusqu’à 2 millions de m3 d’eau que l’on pouvait rendre disponible au fur et à mesure que le besoin s’en faisait sentir. L’abondance remarquable ainsi que le retour périodique et régulier des crues annuelles du Nil, la faculté de répandre et de diriger à volonté ses eaux, sur de vastes plaines de la basse Egypte, au moyen de digues modestes, ont été, depuis un temps immémorial, les causes déterminantes de grands résultats ainsi obtenus au profit de l’agriculture de ce pays et de sa prodigieuse fertilité, passée en proverbe dans le monde entier. Dans les circonstances communes, le mérite des grandes irrigations qui consiste partout dans l’abondance et dans la régularité des eaux se tire du mode d’alimentation des rivières, dans les neiges des régions élevées. En Egypte, rien de semblable n’a lieu, car le Nil qui l’arrose prend ses sources dans les régions brûlantes d’Abyssinie où la neige même sur les hautes montagnes, ne résiste que quelques heures à l’usure silencieuse de la tiédeur permanente de l’atmosphère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les crues de ce fleuve sont générées à peu près régulièrement par les pluies d’une durée et d’une intensité inconnues partout ailleurs que dans les régions intertropicales, des pluies que les auteurs anciens ont nommé avec quelque raison, les cataractes du ciel. Il en résulte de là, que le Nil d’abord encaissé entre les montagnes et les collines, formant l’immense vallée de plus de 2 400 km de long qu’il traverse dans les royaumes de Sennaar et de Nubie, apporte sur les plaines de la basse Egypte une masse énorme d’eau, par laquelle ces plaines sont nécessairement submergées. Or, une inondation, livrée à elle-même ne peut avoir qu’une influence fâcheuse sur le terrain qu’elle recouvre, d’un côté par l’entraînement du sol cultivable, occasionné par les courants, d’un autre côté par l’inégale répartition des dépôts et atterrissements qui se forment en d’autres endroits. L’art des anciens égyptiens consistait à savoir retenir et distribuer habilement les eaux des débordements du Nil, de manière à les répartir peu à peu, sur la totalité de la plaine. Non seulement dans le but de la saturer d’humidité et de la préparer ainsi à recevoir l’action féconde du Soleil mais surtout pour y effectuer aussi complètement que possible le dépôt de limon précieux dont le Nil, après un si long trajet dans les terrains de toute nature, se trouve si richement chargé, à la partie inférieure de son cours. Des digues transversales au cours du fleuve et prolongées jusqu’aux parties les plus éloignées de la plaine, avaient donc été construites pour arrêter temporairement les eaux de crue et de leur laisser déposer sur les terres, ce limon fertilisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un vaste système de limonage plutôt qu’une irrigation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’époque des pluies périodiques, le Nil commence à croître vers le solstice d’été et la crue parvient à son maximum au bout de trois mois, c’est-à-dire vers l’équinoxe d’automne. Il décroît ensuite graduellement pendant les neufs autres mois de l’année. Lorsque les eaux de l’inondation avaient atteint une certaine hauteur, déterminée par les nilomètres auxquels on a toujours attaché une grande importance, on coupait les premières digues, élevées quelques temps auparavant, à l’entrée des canaux de distribution établis sur les deux rives du fleuve et dirigés dans la haute Egypte, sous des directions plus ou moins obliques, vers les limites de la vallée. Parvenus au pied des montagnes qui les bordent, ces canaux se prolongeaient longitudinalement mais d’autres digues transversales en interrompaient encore le cours par intervalles et obligeaient les eaux à submerger régulièrement, de proche en proche, de grandes étendues de terrain. Plus les eaux s’élevaient en amont des digues par la hauteur naturelle de la crue, plus s’étendait au loin leur féconde influence. Quand la submersion avait atteint sa plus grande hauteur et qu’il s’était écoulé un temps suffisant pour que le limon tenu en suspension dans l’eau, eut pu se déposer sur le sol, alors les digues de retenues étaient elles mêmes coupées et les eaux qui continuaient de couler dans les canaux, allaient inonder les terrains situés en amont d’un nouveau barrage, puis ainsi de suite, jusqu’à la partie la plus basse de la plaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On conçoit aisément qu’on pratiquait ainsi un vaste système de limonage, plutôt qu’une irrigation proprement dite. Les canaux qui ne servent qu’à transmettre les eaux d’un bassin de retenue à l’autre, étaient moins essentiels que les digues qui servaient à les arrêter. Toute l’agriculture de l’ancienne Egypte était basée sur cet unique moyen d’amendement et l’on attachait à juste titre un très grand intérêt à tout ce qui concernait la marche de l’inondation annuelle du fleuve. Des nilomètres, placés sur les points les plus importants servaient à indiquer le progrès des eaux d’une manière certaine. Aux approches et pendant toute la durée de la crue, des préposés veillaient constamment sur ces nilomètres, que des idées superstitieuses faisaient regarder comme profanées, si une quelconque vulgaire personne se fut permise sur eux un seul regard de curiosité. Ces préjugés se conçoivent par l’importance extrême qu’avait le débordement pour l’immense population qui en attendait ses moyens de subsistance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le témoignage de Pline, la meilleure hauteur du Nil était d’un demi mètre mais au-delà de ce niveau, elle devenait dangereuse pour la conservation des digues et même pour les nombreux villages riverains qui se trouvaient entourés par l’inondation. Au contraire, il y avait famine en Egypte quand les eaux n’atteignaient que 30 cm sur le principal nilomètre. En revanche, quand l’inondation était complète et atteignait sa plus optimale hauteur, de manière à pouvoir se répandre jusqu’au pied des premières collines, formant la vallée du Nil, c’était le signe de grande réjouissance dans ce pays. Les crieurs publics qui, dans tous les cas, devaient faire connaître au peuple le progrès des eaux, parcouraient alors les villes au son des instruments, accompagnés d’enfants qui agitaient des banderoles multicolores. Puis s’arrêtant dans les carrefours de Memphis, Péluse, Hermopolis et Alexandrie, ils faisaient retentir ce cri de bon augure : « Dieu a tenu sa parole ». Les terres auxquelles les eaux de crue n’y arrivent pas, comme les points hauts, sont mises en eau à l’aide de machines, au moyen desquelles, les eaux étaient élevées au dessus de leur niveau naturel. Les historiens s’accordent à établir que la vis d’Archimède fut inventée par ce célèbre mathématicien des temps antiques dans un des voyages qu’il fit en Egypte et qu’elle eut spécialement pour but l’irrigation. Plus le climat était brûlant, plus il y avait intérêt à obtenir de grandes réserves d’eau, disponibles pendant la saison de sécheresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les principales ruines appartenant à ces grandes constructions existent-elles surtout dans des contrées jadis riches et populeuses dont l’agriculture ne pouvait prospérer que par l’emploi des eaux artificielles. Hérodote ne s’empêcha pas d’étaler sa sympathie pour les pharaons en écrivant : « Ces hommes sont les plus grands, les plus beaux et vivent plus longtemps ». La plupart des antiques empires d’Orient nous ont laissé de semblables vestiges. Les trois réservoirs des jardins de Salomon, en Palestine contenaient ensemble plusieurs millions de m3 d’eau, qui se renouvelaient entièrement chaque année. Les anciens persans, pour favoriser l’agriculture, avaient mis en honneur l’irrigation des terres à l’aide d’immunité et de privilèges exceptionnels, devant à coup sùr en faciliter l’extension. L’adapter à un terrain qui n’en avait pas joui encore, donnait droit pendant des années d’être dispensé de certaines charges publiques. Si l’on en croit le témoignage de Polybe, les particuliers qui créaient des irrigations nouvelles sur des terres improductives appartenant au souverain ou à l’Etat, en acquièrent par cela, la pleine propriété pendant cinq générations consécutives. De tels encouragements montrent combien ces peuples avaient su apprécier l’utilité de favoriser par tous les moyens possibles, un art aussi important, un art aussi vital. Les peuples de l’ancienne Grèce ou ceux du nord de la Chine qui occupèrent jadis ces contrées, se livrèrent- ils avec un grand soin particulier à l’irrigation des prairies parce que celles-ci étaient la base de la nourriture du bétail qu’il regardaient avec raison comme leur principale richesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La solution moderniste&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’au siècle dernier, les égyptiens étaient tributaires des crues du Nil qui venaient périodiquement ,une fois par an, déposer sur les berges du fleuve, les sédiments nutritifs nécessaires aux cultures. Mais tout comme les ruines étaient ensevelies sous le sable, le génie hydraulique des pharaons s’est peu à peu effacé des consciences, pour laisser place à la civilisation moderne de prouver sa suprématie. En 1902, un premier barrage fut construit par les anglais, l’ouvrage noyait la Nubie près de huit mois sur douze, mais montra aussitôt son incapacité à contenir les caprices du fleuve lors de son gonflement. Dans ces moments de grandes mutations, l’Égypte voit sa population croître de 3% par an pour passer de 10 millions d’habitants en 1900 à 40 millions en 1960 et allait atteindre 80 millions en 2008. Face à ce flux démographique, le pays n’arrivait plus à nourrir sa population. C’est ainsi que le Président Nasser, épris de gigantisme prit la décision en 1956 d’édifier le haut barrage d’Assouan ou Saad el Aali, afin pensa-t-il de satisfaire les besoins en eau, alimentaires et énergétiques de son peuple. L’entreprise allait chatouiller son ego et hisser encore plus haut son image que celle de ses ancêtres pharaoniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’aide des soviétiques, le chantier du siècle, qui démarra en 1962, permit d’entasser près de 43 milliards de métres-cubes de roches et de gravats au travers du courant d’eau. Plus besoin des nilomètres, l’ouvrage qui fait 17 fois la taille de la haute pyramide de Kheops, mobilisa 30 000 travailleurs qui allèrent oeuvrer durement pendant une dizaine d’années dans des conditions désertiques. Le barrage s’allonge sur 3 600 m, repose sur sa base de 980 m et dresse sa tête large de 40 m pour culminer à 111 m de haut. Le lac créé par ce barrage, baptisé au nom du raïs égyptien, s’étend sur une superficie de 5 000 km2 et une profondeur moyenne de 70 m. Il aura une capacité théorique de 157 km3 d’eau. Les eaux retenues ont commencé d’abord par chasser environ 500 000 nubiens de leurs terres, ensuite à engloutir des monuments et des temples vieux de 3 000 ans. Heureusement que quelques uns ont été sauvés en les démontant pierre par pierre, pour les transporter et les assembler plus loin et plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains temples ont définitivement sombré sous les eaux et la vase. Un environnement nouveau s’installe progressivement faisant différencier l’amont de l’aval. Le chantier se termine en 1971 et entre en production quatre années plus tard, pour retenir un volume d’eau de près de 80 km3• Outre les bienfaits immédiatement avérés, comme juguler les inondations, éloigner le spectre de la sécheresse, améliorer la navigation et étendre les surfaces irriguées, les eaux permettent aussi d’actionner les 12 turbines de la centrale électrique et développer ainsi 2,1 Gwatts par an. Au maximum de la crue, un flux de 11 000 m3/s passe à travers les vannes et en cas d’urgence, une fraction de 5 000 m3/s peut être évacuée par le canal reliant le réservoir à la dépression Toshka. Les effets néfastes de cette grandiose œuvre font surface au fil des années et les avantages du barrage sont de plus en plus critiqués. En effet, le niveau des nappes phréatiques dégringole à l’aval et les eaux souterraines ne constituent plus un rempart pour repousser et stopper les intrusions marines. Pendant des millénaires, les sédiments charriés par le Nil ont compensé l’érosion de la côte mais de nos jours les sels ont stérilisé 30 à 40 % des terres du Delta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mer gagne du terrain menaçant d’inonder le large Delta surpeuplé avec un impact corrélativement négatif sur le développement de la sardine et autres créatures endémiques. A l’amont des zones inondées on note l’apparition et le développement des schistosomiases endémiques, un ver nommé bilharzie est la cause de l’affection de bilharziose. Les pertes par évaporation sont estimées à 10 km3 par an. En revanche, les terres à l’aval ne bénéficiant plus de l’apport limoneux des crues et ce déficit de 150 millions de tonnes se caractérise par un appauvrissement progressif de la fertilité édaphique. L’utilisation préconisée des engrais et autres produits pesticides ,de plus en plus coûteux, va accentuer la pollution des terres et des eaux, rendre dépendant les agriculteurs et enfin les appauvrir. Les techniciens estiment avec un certain optimisme que le barrage serait envasé dans 750 ans. Aujourd’hui, de la Tanzanie à l’Égypte, près de 250 millions d’habitants vivent dans le bassin du Nil. En effet, ce dernier, bien qu’alimenté par trois fleuves et ayant un bassin de près de 2,8 millions de km2, n’offre un débit moyen de seulement 2 800 m3/s, soit 35 fois moins que le géant Amazone. Les eaux du Nil proviennent à 85% des plateaux éthiopiens, ce qui n’endigue pas toutes les tensions potentielles relatives au partage des eaux. Selon un rapport de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (ECA), l’Egypte bénéficie de 62 km3 d’eau du Nil permettant d’irriguer 3 millions d’ha tandis que le Soudan ne profite que de 16 km3 alors que l’Éthiopie est totalement ignorée. A l’ère de l’enviromania et après un demi-siècle de vitaux services, ce projet nassérien n’est plus qu’un colosse d’argile qui fait l’objet de multiples controverses. La gouvernance antique et l’éthique des ancêtres pharaoniques se sont avérées plus respectueuses de l’environnement et du développement durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bakre M. (1980). L’Egypte et le haut barrage d’Assouan. Presse univ. St Etienne, 191P. Buffon N. (1861). Hydraulique agricole. Application des canaux d’irrigation de l’Italie septentrionale. Tl, seconde édition, ed. Dunod, Paris, 558P. &lt;br /&gt; Zella 1. (2006). Peut on rendre l’âme aux oasis algériennes. Quotidien El Watan Ed. 29/08/2006 &lt;br /&gt; Zela 1. (2009). La tête arrose les pieds. Quotidien El Watan Ed. 13/04/2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Par Lakhdar Zella&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-6741010533759164396?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/6741010533759164396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=6741010533759164396&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6741010533759164396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6741010533759164396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/08/lepandage-des-crues-le-genie-des.html' title='L’épandage des crues: Le génie des pharaons dans la gouvernance des eaux de surface dans le désert'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-4665959682741067449</id><published>2009-07-02T00:50:00.001+01:00</published><updated>2009-07-02T00:52:22.690+01:00</updated><title type='text'>Changements climatiques:L’Algérie obligée d’acheter des quotas de pollution ?</title><content type='html'>Il faut être spécialiste pointu de la question des changements climatiques pour ne pas s’étonner devant l’information donnée par le P-DG d’Air Algérie. Cette compagnie est concernée par la directive européenne qui plafonne les émissions de CO2 pour tous les avions au départ ou à destination d'aéroports européens. &lt;br /&gt;Cette directive autorise les compagnies aériennes à échanger leur surplus de «crédits de pollution» sur le «marché européen du carbone» à compter du 1er janvier 2012. Autrement dit, les compagnies aériennes qui dépasseraient leurs quotas d’émission doivent en acheter sur le marché européen du carbone. On pensait que l’Algérie, non impliquée par les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre contenus dans le protocole de Kyoto, ne pouvait que vendre sur ce marché et non pas acheter. &lt;br /&gt;L’Union européenne a décidé que les émissions de CO2 des avions devront être limitées en 2012 sur le territoire européen à 97% de leur niveau de 2005 puis à 95% de ce niveau sur la période 2013-2020. &lt;br /&gt;Naturellement, cette directive qui était en gestation depuis quelques années, plus précisément septembre 2005, ne plaît pas aux transporteurs aériens. En 2007, en prévision de cette directive, l'assemblée de l'OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) avait débattu des «mesures à prendre pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de l'industrie aérienne qui devrait accroître de 4,6 % annuellement d'ici 2025». &lt;br /&gt;D'après l’OACI, «le secteur aérien représente 2% des émissions totales de GES et devrait passer à 3% en 2050». Ces émissions, tient à rappeler l’OACI, «ne sont pas comptabilisées dans les bilans de réduction de gaz à effet de serre des pays industrialisés en vertu du protocole de Kyoto». Mais, visiblement, l’OACI n’a pas réussi à infléchir la volonté de la Commission européenne. Celle-ci a réussi à intégrer les compagnies aériennes dans le système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre (SCEQE). De ce fait, l'impact du système pourrait être limité de 75%, selon certaines études. Pour faire face à cette nouvelle obligation, les compagnies aériennes pourront avoir recours au commerce de quotas d'émissions, mais également améliorer les normes techniques.&lt;br /&gt;D’autres «ficelles» sont recommandées par le PNUE (Programme des nations unies pour l’environnement). «Par exemple, lit-on dans un de ses documents, des études montrent que si tous les passagers aériens voyageaient avec moins de 20 kg de bagages et qu'ils achetaient le reste de leurs articles dans une boutique hors-taxe, à leur arrivée, cela réduirait les émissions mondiales de gaz à effet de serre de deux millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) chaque année». &lt;br /&gt;Autres arguments donnés par le PNUE : un seul vol transatlantique aller-retour rejette autant de gaz qu'une auto pendant une année ; sur de courtes distances, les voyages aériens produisent environ trois fois plus de CO2 par passager que le train. En général, les avions engendrent de 2 à 3% des émissions planétaires de gaz à effet de serre. &lt;br /&gt;Il faut savoir que dans le cadre de leur contribution à la protection de l’environnement, en particulier la lutte contre les changements climatiques, des organismes privés ou gouvernementaux européens recommandent à leur personnel l’utilisation du train au lieu de l’avion. Le mardi 13 mai 2009, à l’hôtel Aurassi, le bureau du conseil d'administration du PNUE s’est réuni en vidéo conférence avec des personnes qui se trouvaient à Alger, à Nairobi, Belgrade et New York. Cette réunion était importante, elle a eu pour but d'étudier les résultats, le suivi et la mise en œuvre des décisions adoptées par la 25e session du conseil d'administration du PNUE/Forum ministériel mondial qui s'est déroulé du 16 au 20 février 2009 à Nairobi. La présence de l'Algérie était indispensable, elle est vice-présidente de ce conseil d'administration. Pourtant, tout ce beau monde – ministres et experts – n’a pas eu besoin de prendre l’avion et faire un long voyage pour discuter et décider. La vidéo conférence a suppléé parfaitement au déplacement. C’est une façon d’éviter des émissions de gaz à effet de serre. Est-ce que la quantité de GES épargnée par les officiels algériens durant cette vidéo conférence a été quantifiée ? &lt;br /&gt;Peut-on la «monnayer» au profit d’Air Algérie qui est, au moins pour une partie des trajets, le transporteur des délégations officielles ? Ce qui est sûr, c’est que, quelque part, dans les rouages de l’Etat algérien, quelqu’un a dû se réjouir de l’économie en devises faites par le pays grâce à la vidéo conférence. Un exemple à encourager. &lt;br /&gt;M’hamed Rebah &lt;br /&gt;http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=78081&amp;idc=51&amp;date_insert=20090702&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-4665959682741067449?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/4665959682741067449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=4665959682741067449&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/4665959682741067449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/4665959682741067449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/07/changements-climatiqueslalgerie-obligee.html' title='Changements climatiques:L’Algérie obligée d’acheter des quotas de pollution ?'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-846778848735227341</id><published>2009-06-17T20:59:00.002+01:00</published><updated>2009-06-17T22:20:42.534+01:00</updated><title type='text'>L’eau de la cascade de Kefrida polluée</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SjleAvTSUOI/AAAAAAAAAKs/B8qrbaBEBmA/s1600-h/cascade+2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SjleAvTSUOI/AAAAAAAAAKs/B8qrbaBEBmA/s200/cascade+2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348409399269544162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’avenir de la cascade de Kefrida, l’un des sites touristiques les plus attrayants de la wilaya de Béjaïa, risque d’être compromis si des mesures urgentes ne sont pas prises pour sa sauvegarde, à se fier aux propos de M. Boudjit, président de l’APC de Taskeriout. À défaut de réalisation d’un réseau d’assainissement pour les villages Kefrida, Tighzert et Taghzout qui surplombent cette cascade, des quantités importantes d’eaux usées se déversent dans la nature au point qu’ils ont pollué l’eau qui alimente cette cascade. « La contamination des eaux de la cascade a été vérifiée l’année passée. Le laboratoire spécialisé qui a analysé cette eau a suggéré d’y interdire la baignade. Pour cette année, nous attendons avec impatience les résultats des analyses qui sont en cours et je ne pense pas qu’elles puissent être différentes de celles de l’année passée car la cause de cette contamination demeure » nous explique M. Boudjit.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sjlc6EGILJI/AAAAAAAAAKk/07xNdp7rfNU/s1600-h/malek+104.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sjlc6EGILJI/AAAAAAAAAKk/07xNdp7rfNU/s200/malek+104.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348408185080786066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, d’après lui, une étude a été effectuée par l’APC pour un projet d’évacuation des eaux usées que dégagent les villages sus cités, et dont le coût de réalisation a été estimé à plus de 50 millions de dinars. Soit un coût dont l’importance est justifiée par le fait que cette opération nécessite, d’après l’étude, la réalisation d’une conduite de plus de 6 km. « L’étude a été effectuée et envoyée en 2006 par nos soins aux instances concernées, à savoir la wilaya et la direction de l’hydraulique, sans qu’une suite favorable ne lui soit accordée, en dépit de la gravité du problème » nous dit le P/APC. Il importe de signaler aussi que les eaux usées rejetées par les localités qui constituent le village Aït Idris, situé à l’est des villages sus cités et dont la population est plus dense que celle de ces derniers, contaminent elles aussi la partie basse de la cascade et cela malgré le raccordement des localités en question au réseau d’assainissement. Ce fait est dû à l’absence d’un bassin de décantation pouvant traiter ces rejets avant de les évacuer plus loin, afin d’éviter toute contamination de la cascade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre ce problème, le couvert végétal qui entoure et embellit cette cascade se trouvant à l’intérieur d’une forêt, aux abords de la RN 9, subit ces derniers temps une dégradation de la part des riverains. D’après le P/APC, la conservation des forêts accorde des bons d’exploitation à des particuliers afin de défricher des parcelles au sein de la forêt pour servir au jardinage. « J’ai écris aux services concernés pour leur signifier ma colère et mon opposition au renouvellement de ces bons d’exploitation. A ma surprise, ils m’ont signifié que le renouvellement ou non de ces bons ne relève pas de mes prérogatives » témoigne le maire. Par ailleurs, pour rendre le site accueillant, un budget de 1 million de dinars a été dégagé par l’APW, pour son aménagement. Les travaux consistent en l’aménagement de parkings et la réalisation de l’éclairage public ainsi que le recrutement d’agents pour assurer la sécurité des lieux aux côtés des éléments de la gendarmerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un site « défiguré »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cascade de Kefrida n’a jamais cessé de fasciner ceux qui viennent la visiter ou se baigner dans ses eaux. Elle est ces jours-ci bondée de monde. Ce site n’a pas eu, cependant, tout l’égard qui sied à son importance à voir les ravages que subit la forêt qui l’abrite. L’extension du village d’Aït Idris qui s’effectue au détriment de la forêt participe à la destruction du patrimoine forestier. En outre, à chaque grande affluence de touristes, les jeunes chômeurs de cette région dressent pendant tout l’été des baraques aux alentours de cette cascade pour se livrer à tout genre de commerce. Si ces commerces d’été permettent ainsi d’atténuer un tant soit peu le chômage qui sévit dans cette région, l’anarchie dans laquelle ils se tiennent défigure le site. « Il est temps que les autorités, ainsi que les services concernés par la préservation du patrimoine touristique de la wilaya, prennent les mesures nécessaires pour sauvegarder la beauté de ce site naturel » nous déclare un jeune de la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Akli Malek&lt;br /&gt;Source:http://www.elwatan.com/L-eau-de-la-cascade-de-Kefrida&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-846778848735227341?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/846778848735227341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=846778848735227341&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/846778848735227341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/846778848735227341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/06/leau-de-la-cascade-de-kefrida-polluee.html' title='L’eau de la cascade de Kefrida polluée'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SjleAvTSUOI/AAAAAAAAAKs/B8qrbaBEBmA/s72-c/cascade+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-2767325803748938604</id><published>2009-05-20T10:57:00.006+01:00</published><updated>2009-05-20T11:27:32.069+01:00</updated><title type='text'>IMMINENCE DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES:Et si les religions prêchaient aussi l’écologie?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/ShPYeWVmI3I/AAAAAAAAAKM/M2T-hQvFNq4/s1600-h/art_large_226193.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 192px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/ShPYeWVmI3I/AAAAAAAAAKM/M2T-hQvFNq4/s200/art_large_226193.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337847999268004722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;«Trois choses influent sur l´esprit des hommes: le climat, le gouvernement et la religion.» (Voltaire)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En ces temps de crise environnementale où différents rapports d´experts, incluant chimistes, biologistes, climatologues, météorologues, océanologues, glaciologues, expliquent les raisons mécaniques du réchauffement global, où économistes et politiciens tentent de pallier tant bien que mal cette problématique, qu´est-ce que les religions ont à dire à l´écologique? Conçoivent-elles la Terre comme un objet profane?(1) Les religions se présentent aujourd´hui comme de précieux alliés devant contribuer à un urgent "réenchantement du monde". Un monde bien abimé si l´on croit les scientifiques du groupement des Nations unies sur le Climat (Giec). Dans leur dernier rapport, ils nous promettent que d´ici la fin de ce siècle, c´est-à-dire à l´échelle de nos petits-enfants et arrière-petits-enfants, les températures augmenteront de 1,8°C à 4°C et que le niveau des mers s´élèvera de 28cm à 43cm. Les choses sont ainsi résumées: le climat à Paris sera celui actuel de Bordeaux. Celui d´Alger sera celui de Ghardaïa "Autant dire que la question du réchauffement climatique n´est plus une simple question annexe mais une question vitale pour nos descendants. Notre seule chance raisonnable d´éviter un réchauffement important est d´abandonner rapidement les combustibles fossiles. Nous ne devons pas oublier qu´un réchauffement de plus de 2 degrés nous entraînerait bien au-delà des variations naturelles de températures que notre planète a subies depuis que l´homme existe."(2)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/ShPZecO2OJI/AAAAAAAAAKU/xrD9Q--KCVY/s1600-h/13animal-insolite10.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 139px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/ShPZecO2OJI/AAAAAAAAAKU/xrD9Q--KCVY/s200/13animal-insolite10.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337849100361939090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Notre mère la Terre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La religion judéo-chrétienne considère l´être humain comme gardien et non dominateur Une éthique environnementale prescrit, chaque sept ans, une année sabbatique autant pour le sol que pour les êtres humains et les animaux. Ces derniers, créés et bénis par Dieu, selon le récit de la Genèse, méritent le respect. "Le juste prend soin de la vie de ses bêtes" stipule le livre des Proverbes (12, 10). Jésus était vert. Il a vécu en contact permanent avec les éléments de la nature. Il s´en est servi pour alimenter ses paraboles.(1)&lt;br /&gt;La religion juive a institué plusieurs fêtes liturgiques en lien avec la préservation de la nature comme la " Tou Bichbat " (Nouvel An des arbres) durant laquelle un arbre est planté en action de grâce pour la beauté de la nature et le cadeau de la vie. La nature y est considérée comme un interlocuteur qui renvoie l´être humain à Dieu. Le Talmud fait de chacun d´entre-nous des " partenaires de Dieu " dans la création. Judaïsme est une religion qui place l´écologie, c´est-à-dire le souci permanent de la nature, au centre de ses préoccupations. Il n´y a qu´à voir nos fêtes basées sur les saisons et le respect de celles-ci. Alors face à l´urgence donnons une autre actualité à la fameuse sentence d´Hillel: " Si ce n´est maintenant, quand? " A nous d´agir, et vite, pour que la terre que nous confierons à nos enfants démente les prédictions des scientifiques.(3)&lt;br /&gt;La fameuse phrase de la Genèse 1,28 traduite dans la Bible Segond par: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et assujettissez-la; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre, est pour les exégèses à interpréter différemment. La Torah interdit également les mélanges d´espèces, les modifications génétiques, autant animales que végétales; elle exige la mise en jachère de la terre, tous les sept ans, notamment pour rappeler que seul l´Eternel est propriétaire de la terre, et aussi pour prévenir les risques de l´agriculture intensive.(4)&lt;br /&gt;L´hindouisme respecte toutes les créatures végétales et animales. Selon les Védas, la vie devient douce pour celui qui vit en accord avec la loi du cosmos. L´écart de cette loi (Dharma) entraîne un désordre universel. Un proverbe hindou stipule: " La Terre est notre Mère, nous sommes tous ses enfants. " Les Sikhs s´abstiennent de viande par respect pour Atman (le souffle divin) qui réside dans la vie animale, d´où leur forte tendance au végétarisme.(1)&lt;br /&gt;Le bouddhisme est essentiellement écologique et prône une attitude absolument respectueuse de toutes les formes de vie: arbres, animaux, êtres vivants. Il se situe aux antipodes de ceux qui font de l´être humain un possesseur et un exploiteur de la Terre. Selon la théorie de l´interdépendance, les conséquences de l´agir humain se répercutent sur ceux qui l´entourent et sur l´ensemble de l´environnement. Le dalaï-lama stipule: " Fondamentalement, chaque individu est responsable du bien-être de l´humanité et de la Terre parce que la Terre est notre seule demeure. " La spiritualité baha´ie, qui se veut la réunion de toutes les religions, enseigne à son tour l´interdépendance entre l´être humain et son environnement. L´un ne peut être séparé de l´autre. L´un influence, détermine, " façonne " l´autre Même les athées, dignement représentés par James Lovelock (médecin et ex-conseiller à la Nasa) qui a relancé la théorie de la Terre-Gaïa, estiment que notre planète est un organisme vivant qui s´autorégule. En ce troisième millénaire, entamé avec une sombre crise écologique à l´horizon, serions-nous prêts à réviser notre être-au-monde et notre relation avec la nature de laquelle nous dépendons?(1)&lt;br /&gt;La religion musulmane considère la création comme un chef-d´oeuvre de beauté à respecter et à préserver. Le Coran enseigne que l´être humain en qui est insufflé l´esprit de Dieu (32,9) est le " lieutenant de Dieu sur la Terre " (2,30), son " vicaire ", le " prolongateur de sa création ", le " locataire de la Terre " (7,10). La Terre ne lui a été que concédée. Pour Dalil Boubekeur, l´Islam prône que dans chacune de ses actions l´homme se souvienne de Dieu. Aujourd´hui il semble avoir oublié ce principe dans son rapport à l´Environnement naturel.(5)&lt;br /&gt;Coran 78-6: " N´avons-nous pas fait pour vous de la Terre un berceau, de la Nuit un vêtement, fait descendre une eau abondante pour faire croître des grains des plantes et des vergers luxuriants? " Coran 80-25: " C´est nous qui versons une eau abondante et faisons pousser les céréales, des vignobles et des légumes, des oliviers, des palmiers, des jardins touffus, des fruits et des herbages afin que vous en jouissiez vous et vos animaux..."Cette Nature belle et fragile est confiée à la sauvegarde de l´homme dont la survie dépend étroitement de l´Environnement minéral, animal ou végétal. De ce point de vue, l´Islam est une source inépuisable de sagesse et de réflexion qui, en méditant sur l´oeuvre de Dieu, puise des raisons de croire et d´espérer. Coran III-190: " En vérité dans la création des cieux et de la terre, dans l´alternance des nuits et du jour il y a des signes pour ceux qui sont doués d´intelligence! " Et: " Contemplez l´oeuvre de Dieu et glorifiez-le!"(5)&lt;br /&gt;La vie de l´homme est déterminée par toutes les lois de la Nature. Dieu manifeste Sa Volonté par ces lois. En cela l´Environnement est sacré tout comme la vie est sacrée dans ses expressions animées ou inanimées car elles obéissent toutes aux mêmes règles immuables Coran 78-6: " N´avons-nous pas fait de la terre un berceau? "Coran (LXXVIII,6; XX,53) Respecter l´état de Nature c´est donc respecter l´ordre divin qui a agencé l´homme et son environnement de manière parfaite et mesurée. Il n´est pas sans risques ni périls de modifier le rapport de l´homme à son environnement car c´est de l´équilibre de cette interdépendance que l´humanité s´est perpétuée durant des millénaires, et qu´il importe de ne pas compromettre les chances de l´avenir de l´espèce humaine.(5)&lt;br /&gt;La Nature obéit à des lois. L´homme qui la gère et la domine par sa raison a-t-il tous les Droits? Coran VII-45: "Ne faites pas nuisance à la terre alors qu´elle a été mise en ordre par Dieu." Devant les viols répétés de ce que l´on pourrait appeler les "Droits de la Nature" et de l´écologie le célèbre commandant L. Cousteau s´est inquiété de la survie de l´homme: "Sommes-nous en train d´assister au commencement de notre inéluctable génocide depuis le XXe siècle industriel?", interrogeait-t-il. (5)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un devoir moral&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Aux Etats-Unis même, des associations chrétiennes mènent campagne pour que le Congrès protège les plus pauvres face au réchauffement climatique. Religieux et militaires écrit Hélène Crié-Wiesner, les Américains viennent de sceller une union sacrée pour lutter contre les changements climatiques. " A mesure que monte le niveau des mers et que les rivières s´assèchent, les créatures divines appellent au secours. Refuser d´entendre cet appel aurait de graves conséquences. " Le changement climatique aura un impact terrible sur les pauvres. Il affectera notre sécurité nationale, notre prospérité économique, et l´avenir de nos enfants. Cependant, même si la partie semble mal engagée, la rédemption est toujours possible."&lt;br /&gt;Cette campagne a été lancée pour s´assurer que le gouvernement protègera "en priorité les plus vulnérables de la société, chez nous et à l´étranger". Aux Etats-Unis, où l´affirmation des valeurs religieuses n´est ni plus de droite que de gauche, le député démocrate de Virginie Tom Perriello affirme: "S´occuper des questions climatiques n´est pas seulement important pour la sécurité nationale et la politique économique. C´est un devoir moral que de prendre soin de la création divine, et de veiller aux besoins de ceux qui contribuent le moins à ces changements climatiques."(6)&lt;br /&gt;Le maître soufi Djalal al-Dîn Rûmi face à la création. Le soufisme, est habitué à traiter la création, l´univers et la nature non seulement comme un ensemble extérieur à l´être humain, mais aussi comme partie du monde intérieur de chacun. En ceci, il est très proche de mouvements mystiques très anciens de l´hindouisme et plus tardivement de principes bouddhiques. En tout cas, l´Homme parfait de l´idéal soufi est comme Ibn Arabi l´avait décrit: il réunit en lui la forme de Dieu et la forme de l´univers. Lui seul révèle l´essence divine avec tous ses noms et attributs. Il est le miroir par lequel Dieu est révélé à lui-même et, par là, la cause finale de la création. Dans ses Odes mystiques (Dîvan-E Shams-E Tabrîzi) Djalal al-Dîn Rûmi laisse sans cesse tourbillonner les mots, les allusions à la nature, aux étoiles, comme en témoignent quelques extraits: Ode 462: Je suis un droit cyprès, c´est là le signe de ma droiture; il n´est pas de meilleure image de la droiture que la taille du cyprès. L´agilité, la beauté, le rayonnement sont les témoins de la lune; l´éclat des étoiles, c´est la preuve et le témoin du ciel. O roses et roseraies!&lt;br /&gt;Ghazal II: D´abord tu fus minéral, ensuite végétal, puis tu devins animal: comment serait-ce caché à tes yeux? Après cela tu devins homme, doué de connaissance, de raison et de foi. Vois comme est devenu un tout ce corps, qui est une partie de ce monde de poussière! Quand tu auras voyagé à partir de ta condition d´homme, sans nul doute, tu deviendras un ange. Quand tu en auras fini avec la terre, ta demeure sera le ciel. Dépasse le niveau de l´ange: pénètre dans cet océan, afin que ta goutte d´eau devienne une mer plus vaste que cent mers d´Omân. Renonce à cette notion de Fils, dis, de toute ton âme: "Dieu est Un."(4)&lt;br /&gt;Khalil Gibran, poète libanais nous sensibilise de la même manière dans La voix du Maître: "Et j´ai entendu le ruisseau se lamenter comme une veuve pleurant son enfant mort, et j´ai demandé: Pourquoi pleures-tu, mon pur ruisseau? Et le ruisseau répondit: Parce que je suis contraint d´aller à la ville où l´Homme me méprise et me préfère des boissons plus fortes et fait de moi le réceptacle de ses déchets, souille ma pureté et change ma qualité en ordure. Et j´ai entendu les oiseaux se plaindre, et j´ai demandé: Pourquoi pleurez-vous, mes beaux oiseaux? Et l´un d´eux s´approcha, se percha au bout d´une branche et dit: Les enfants d´Adam viendront bientôt dans ce champ avec leurs armes mortelles et nous ferons la guerre, comme si nous étions leurs ennemis. Nous nous disons adieu, car nous ne savons pas lequel d´entre nous échappera à la rage de l´Homme. La Mort nous suit partout où nous allons. Je me suis demandé: Pourquoi l´Homme détruit-il ce que la Nature a construit? (4)&lt;br /&gt;"Hans Küng et son " Parlement des religions " (Chicago 1995) proclamaient le désarroi des hommes de religion en ces termes: " Le monde est à l´agonie, une agonie générale et dramatique: la planète se détruit petit à petit, son écosystème est en péril; l´anarchie, la violence menacent nos sociétés. Nous devons respecter la communauté entière des êtres vivants: celle des humains, des animaux, et des plantes, et nous préoccuper de la sauvegarde de la planète, de son atmosphère du sol et de l´eau". (Fin de citation). L´écologie sous sa forme actuelle place la qualité de la vie au coeur de la préservation de l´avenir par le respect de l´environnement; il apparaît donc vital qu´une éthique de respect de notre environnement doive être installée et respectée. Il s´agit avant tout, de repenser les choix et les valeurs qui ne conduisent qu´au chaos. Quand l´homme spiritualisant ses rapports au monde et à son environnement traitera avec plus d´amour et de responsabilité une Nature éminemment fragile en ses équilibres, il apprendra d´abord à l´aimer réellement afin d´en user avec sagesse et raison, car, si l´environnement revêt un sens pour l´homme, l´existence de l´homme devra également revêtir tout son sens pour cet Environnement.(5)&lt;br /&gt;Plus que jamais et comme l´écrit Jean Giono,- l´illustre écrivain du Chant du Monde, c´est le rapport de l´Homme au monde qui ne fonctionne plus et tout çà est à réinventer et à réenchanter. L´intelligence a failli, il faut retourner en-deçà. C´est peut-être un nouveau sacerdoce qui permettra aux religions et sagesses de sauver l´homme de ses tentations néfastes pour la nature avant de sauver son âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*) Ecole nationale polytechnique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.Bernard Anton, Plaidoyer pour la Terre et les Vivants http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article4828&lt;br /&gt;2.http://www.notre-planete.info/actualites/lireactus.php?id=1973 4 052009&lt;br /&gt;3.Gabriel Farhi&lt;br /&gt;http://www.col.fr/article.php3?id_article=1218 Le Judaïsme est écolo... " 4 fevrier 2007&lt;br /&gt;4.Lithia L´écologie dans la Torah et les traditions monothéistes&lt;br /&gt;http://www.kabbale.be/index2. php?option=com_content&amp;do_pdf=1&amp;id=131. 01-01-2007&lt;br /&gt;5.D.Boubekeur L´Islam et l´environnement Conférence G8 Trieste Italie 2 mars 2001&lt;br /&gt;6.Hélène Crié-Wiesner Aux E U, les religieux se convertissent à l´écologie Rue 89 08/05/2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pr Chems Eddine CHITOUR (*)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-2767325803748938604?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/2767325803748938604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=2767325803748938604&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/2767325803748938604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/2767325803748938604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/05/imminence-des-changements-climatiqueset.html' title='IMMINENCE DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES:Et si les religions prêchaient aussi l’écologie?'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/ShPYeWVmI3I/AAAAAAAAAKM/M2T-hQvFNq4/s72-c/art_large_226193.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-7895898345135472401</id><published>2009-05-07T16:24:00.004+01:00</published><updated>2009-05-20T11:34:54.224+01:00</updated><title type='text'>COMMENT DEVENIR ECO CITOYEN ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/ShPcvwbItgI/AAAAAAAAAKc/MFJxDA67p4c/s1600-h/49205045terremains-jpg.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 186px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/ShPcvwbItgI/AAAAAAAAAKc/MFJxDA67p4c/s200/49205045terremains-jpg.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337852696374851074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Protéger l'environnement, ne doit pas consister essentiellement à prendre des mesures réglementaires, surtout en ce qui concerne le citoyen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le citoyen du monde est rentré dans une nouvelle ère ou la protection de l'environnement fait appel à son adhésion ou même à sa participation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La participation du citoyen est simple et consiste essentiellement à : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Un tri des ordures ménagères&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Au choix du mode de transports&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Au choix du mode de chauffage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Par la consommation de produits écologiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Par la diminution des nuisances, sonores, pollution…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Lutter contre le gaspillage de l'électricité et du gaz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Au respect de la forêt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Au respect de la mer, des lacs et des rivières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Lutter contre le gaspillage de l'eau potable &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc chacun de nous est impliqué personnellement, quotidiennement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la protection de l'environnement ne s'arrête pas là, car d'autres parts, un certain nombre d'avancée sur le plan de l'écologie sont liées directement à « la demande sociale », exprimée certes par les citoyens, mais réalisée par les pouvoirs publics à condition qu'il ne faut pas des décennies pour qu'elle aboutie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourra citer : &lt;br /&gt;-          La reconquête de l'eau souterraine et surtout celles des rivières et des oueds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          La protection des espèces sauvages, surtout celles en voie de disparition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Le respect de l'environnement dans les aménagements urbains et autres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          La reconnaissance de l'agriculture biologique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Le problème des nitrates et des pesticides dans les eaux de robinets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Le danger des métaux lourds dans l'alimentation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          La lutte contre la déforestation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          La préservation des espaces verts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          La lutte contre l'abattage sauvage des arbres dans les villes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          La lutte contre les altérations alimentaires et les maladies liées aux aliments &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le citoyen jouera donc un rôle de plus en plus grand dans le domaine de l'environnement, au point ou il sera gratifié du néologisme « d'éco citoyen ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, les pratiques environnementales du citoyen du monde sont différentes, selon les contraintes liées au milieu de vie :  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Éducationnelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Formatives&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Socioculturelles… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un des gestes le plus ordinaire à prendre comme exemple, consiste à jeter ses ordures ménagères dans des poubelles destinées à cet effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce geste si simple, il règne une part d'ombre favorisée par la vie urbaine et chacun de nous réagir en fonction de son milieu : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          les uns vont les jeter dans ces poubelles, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          pour les autres ils vont les jeter un peu partout, voir du balcon de leur appartement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que certaines pratiques réalisées par des citoyens plus modestes, contribuent à protéger l'environnement : économie du chauffage, système D,….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant donné la complexité des domaines abordés, l'éco-citoyen est nécessairement un citoyen bien informé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où, il ressort toute l'importance de l'éducation à l'environnement qui devra s'intégrer certes peu à peu à l'éducation tout court.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éducation est le début de l'écocitoyenneté, car l'étude de l'environnement est un thème très complexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but essentiel est de faire comprendre toute la problématique, sans nécessairement prendre position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne doit surtout pas confondre éducation et sensibilisation, qui cette dernière est une communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une éducation complète permet de faire comprendre qu'il faut modifier des comportements en expliquant le pourquoi du lien entre le geste et la problématique environnementale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourra dire pour terminer que l'éco citoyen n'est pas un citoyen isolé, il peut ou mieux il doit participer avec les instances de concertation, comme à la vie des associations à tout ce qui se décide pour l'environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations doivent jouer un rôle moteur en ce qui concerne l'information, mais et surtout la formation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles doivent être présentes sur le terrain (reboisement, sensibilisation…), au niveau de l'information audio-visuelle, l'édition de revue….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations jouant un rôle dans la protection de l'environnement ne doivent pas faire beaucoup de bruit, car le bruit est une nuisance, mais se battre pour la sauvegarde d'un environnement sain.&lt;br /&gt;PAR : SALIM DJELOUAT&lt;br /&gt;Source:http://djebel-zouaoui-qacentina.blog4ever.com/blog/lirarticle-240450-1254382.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-7895898345135472401?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/7895898345135472401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=7895898345135472401&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/7895898345135472401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/7895898345135472401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/05/comment-devenir-eco-citoyen.html' title='COMMENT DEVENIR ECO CITOYEN ?'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/ShPcvwbItgI/AAAAAAAAAKc/MFJxDA67p4c/s72-c/49205045terremains-jpg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-1825766878115392158</id><published>2009-04-30T08:08:00.009+01:00</published><updated>2009-05-07T16:23:12.744+01:00</updated><title type='text'>1ére Fête de l'Agriculteur de la Soummam à Tazmalt</title><content type='html'>Du 29 avril au 1er Mai dernier la première fête de l’agriculteur de la Soummam, au CFPA de Tazmalt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sf3gimZ0rII/AAAAAAAAAJg/eaTvF-coKwA/s1600-h/CIMG3350.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sf3gimZ0rII/AAAAAAAAAJg/eaTvF-coKwA/s200/CIMG3350.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331664418905566338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sf3giPuV5kI/AAAAAAAAAJY/D_sh_d9_Wp0/s1600-h/CIMG3372.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sf3giPuV5kI/AAAAAAAAAJY/D_sh_d9_Wp0/s200/CIMG3372.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331664412817614402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflWMlCJ7DI/AAAAAAAAAJQ/1ZHohBESkrU/s1600-h/CIMG3406.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflWMlCJ7DI/AAAAAAAAAJQ/1ZHohBESkrU/s200/CIMG3406.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330386408069262386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflWMW4EfKI/AAAAAAAAAJI/e46GQBFRj8Y/s1600-h/CIMG3360.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflWMW4EfKI/AAAAAAAAAJI/e46GQBFRj8Y/s200/CIMG3360.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330386404268866722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflTIb2Yg_I/AAAAAAAAAJA/HWsqRkxo3no/s1600-h/CIMG3335.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflTIb2Yg_I/AAAAAAAAAJA/HWsqRkxo3no/s200/CIMG3335.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330383038349607922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRnfzQgvI/AAAAAAAAAI4/nny9D4GeZrw/s1600-h/CIMG3364.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRnfzQgvI/AAAAAAAAAI4/nny9D4GeZrw/s200/CIMG3364.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330381372962931442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRnG0vwAI/AAAAAAAAAIw/gyEeL5p97t4/s1600-h/CIMG3414.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRnG0vwAI/AAAAAAAAAIw/gyEeL5p97t4/s200/CIMG3414.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330381366258286594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRm7LdMRI/AAAAAAAAAIo/B24awT99w1k/s1600-h/CIMG3378.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRm7LdMRI/AAAAAAAAAIo/B24awT99w1k/s200/CIMG3378.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330381363132313874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRmVa49mI/AAAAAAAAAIg/Htpm6c_t3Oo/s1600-h/CIMG3300.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRmVa49mI/AAAAAAAAAIg/Htpm6c_t3Oo/s200/CIMG3300.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330381352996501090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SflRlxF5fcI/AAAAAAAAAIY/WFoFZcxdbjQ/s1600-h/CIMG3305.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 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href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1825766878115392158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/04/1ere-fete-de-lagriculture-de-la-soummam.html' title='1ére Fête de l&apos;Agriculteur de la Soummam à Tazmalt'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sf3gimZ0rII/AAAAAAAAAJg/eaTvF-coKwA/s72-c/CIMG3350.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-608078583745854856</id><published>2009-04-28T12:28:00.003+01:00</published><updated>2009-04-28T12:46:15.729+01:00</updated><title type='text'>4e édition du semi-marathon de Béjaïa: le sport au service de l'environnement</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SfbsKQIYMMI/AAAAAAAAAIQ/kcDx_Cuxpl8/s1600-h/13b_614507509.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SfbsKQIYMMI/AAAAAAAAAIQ/kcDx_Cuxpl8/s320/13b_614507509.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329706869912514754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La quatrième édition du semi-marathon international de la ville de Béjaïa, prévu pour le 1er mai prochain, promet des surprises au grand public sportif national et aux citoyens de la capitale des Hammadites. Les organisateurs de l’AMCB (Athletic Mediterranean Club de Béjaïa) s’attendent, cette année, à une participation record, notamment étrangère. Ils tablent sur un franc succès de la manifestation qui se taille, petit à petit, la réputation de rendez-vous préparatoire incontournable aux spécialistes de la discipline. Selon les prévisions de l’association organisatrice, le seuil de 4 000 athlètes, toutes catégories confondues, sera allègrement franchi cette fois. Des sportifs venant de plusieurs pays étrangers (Kenya, Maroc, Tunisie, France, Hollande, Djibouti…) ont déjà confirmé leur présence sur la ligne de départ le jour J. On s’attend à accueillir, en tout, une cinquantaine de sprinters internationaux. A l’échelle &lt;br /&gt;nationale, des athlètes issus de 24 wilayas du pays se sont également inscrits à cette grand-messe sportive, et la liste reste toujours ouverte jusqu’au 30 du mois en cours. Les grands noms de l’athlétisme algérien seront de la fête, a annoncé le week-end dernier Fateh Haddad, porte-parole de l’AMCB. &lt;br /&gt;A l’échelon local, des clubs domiciliés dans 34 communes sur les 52 que compte la wilaya se préparent aussi à faire leurs premières armes dans un challenge d’un aussi haut niveau. La wilaya, la mairie, la direction de la jeunesse et des sports, la ligue d’athlétisme, et des sponsors privés ont répondu à l’appel pour subventionner la compétition qui constitue, en elle-même, un grand événement de la vie publique locale. Une large campagne de sensibilisation et de vulgarisation de la compétition a été entamée au mois de mars dernier. Les promoteurs de ce rendez-vous bougiote de la course à pied exploitent toutes les joutes qui s’organisent çà et là pour faire la publicité de cette manifestation en touchant un maximum de clubs et d’organisations sportives aussi bien en Algérie qu’à l’étranger. Même si les gros moyens font encore défaut pour diffuser des spots à la télévision et publier des encarts publicitaires dans la presse spécialisée, les organisateurs ont réalisé un travail remarquable en faisant le meilleur usage des ressources disponibles. Dépliants, affichettes et correspondances écrites comptent parmi les supports utilisés pour gagner la sympathie des participants et celle du public. On compte même éditer, pour cette fois, une revue qui va restituer toutes les péripéties de la manifestation, en insistant sur sa portée profonde. &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;L’encouragement de la pratique sportive, la promotion des potentialités touristiques et culturelles de la région ainsi que la sensibilisation des citoyens aux questions écologiques et environnementales comptent parmi les objectifs essentiels tracés par l’AMCB et ses partenaires institutionnels et privés&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;. Une éthique qui lui a déjà valu la reconnaissance du mouvement sportif local et la satisfaction des participants aux précédentes éditions. L’an dernier, pas moins de 3 505 athlètes (dont 157 femmes) ont animé avec succès la troisième édition. Il y a eu 400 de plus par rapport à l’année précédente. Cet intérêt grandissant laisse entrevoir un avenir meilleur à ce semi-marathon qui s’impose, désormais, comme un événement majeur de la chronique locale. Toute cette dynamique, créée autour de la manifestation, est certainement bénéfique à la relance des vocations (touristique, artisanale et culturelle) de la ville côtière de Béjaïa. Le challenge mérite, à ce titre, toute l’attention des pouvoirs publics et des entrepreneurs de la région. Ils doivent absolument s’impliquer pour accompagner le développement de cette manif sportive qui prend de l’ampleur chaque année. &lt;br /&gt;K.A&lt;br /&gt;Source:www.latribune-online.com/suplements/culturel/15780.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-608078583745854856?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/608078583745854856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=608078583745854856&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/608078583745854856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/608078583745854856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/04/3e-edition-du-semi-marathon-de-bejaia.html' title='4e édition du semi-marathon de Béjaïa: le sport au service de l&apos;environnement'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SfbsKQIYMMI/AAAAAAAAAIQ/kcDx_Cuxpl8/s72-c/13b_614507509.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-5272124636644945431</id><published>2009-04-19T01:28:00.002+01:00</published><updated>2009-04-19T20:59:40.499+01:00</updated><title type='text'>La Soummam : La cigogne blanche réinvestit ses territoires</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SeuCnJ1batI/AAAAAAAAAIA/dggdVenHmsM/s1600-h/cigone.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SeuCnJ1batI/AAAAAAAAAIA/dggdVenHmsM/s320/cigone.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326494593462266578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les craquètements de la cigogne blanche résonnent de nouveau dans les plaines de la vallée de la Soummam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’échassier, voyageur au long cours, a, en effet, rejoint ses “quartiers” d’été sitôt les premiers bourgeons éclos et alors que l’hiver a perdu quelque peu de son allant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisant figure de nec plus ultra en matière d’endurance et doué d’une mémoire visuelle hors du commun, cet oiseau migrateur parcourt chaque année des distances prodigieuses. Un déplacement rythmé par la périodicité des saisons et guidé par la recherche de nourriture et la reproduction dans des conditions propices à la survie de l’espèce. Dans nombre de contrées de la Soummam, chaque pylône, chaque tronc d’arbre est surmonté d’une ombrelle qu’est le nid de cigogne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chassés des maisons modernes de plus en plus inhospitalières, des passereaux, comme le moineau, trouvent dans la partie inférieure de ces nids une niche écologique de prédilection qui les placent hors de portée de tout prédateur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette association entre deux emplumés offre un exemple de cohabitation pacifique, suggérant que les espèces les plus dissemblables peuvent vivre en bonne intelligence. La cigogne qui se remet à peine de son long périple, s’attelle déjà à reconstruire son nid douillet, quelque peu défait par des mois d’intempéries. Les jeux de séduction, préludant à la parade nuptiale ne vont pas tarder. Le plus dur ne débutera cependant qu’une fois la couvée venue au monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une couvée dont les deux parents prendront soin et nourriront jusqu’à la fin de l’été. Les cigogneaux sont alors aptes à voler de leurs propres ailes et prêts pour leur voyage initiatique, flanqués de leurs géniteurs.&lt;br /&gt;N. Maouche&lt;br /&gt;Source:http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=69454&amp;ed=MjA5NQ== ( par:N. Maouche)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-5272124636644945431?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/5272124636644945431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=5272124636644945431&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/5272124636644945431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/5272124636644945431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/04/la-soummam-la-cigogne-blanche.html' title='La Soummam : La cigogne blanche réinvestit ses territoires'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SeuCnJ1batI/AAAAAAAAAIA/dggdVenHmsM/s72-c/cigone.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-6463159321598243905</id><published>2009-03-19T20:58:00.000+01:00</published><updated>2009-03-19T21:00:46.167+01:00</updated><title type='text'>EAU : trois lettres qui valent de l'or</title><content type='html'>Nous savons que les réserves de pétrole, de gaz et même de charbon sont limitées. Nous ne pensions pas qu’il en allait de même pour l’eau… douce, celle que nous buvons, celle qui est nécessaire à l’agriculture, aux forêts, à l’industrie. D’autant que d’ici à 2050, les besoins mondiaux en eau auront doublé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, elle est inépuisable, parce qu’elle se renouvelle. Mais peu au rythme des besoins. Le réchauffement climatique entraine une plus forte évaporation, le cycle des pluies étant aussi touché, la quantité d’eau disponible diminue et les disparités entre les régions du monde qui en ont et celles qui n’en ont pas augmentent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La population mondiale progresse, nous vivons de plus en plus dans des mégapoles fragiles. Les pollutions d’origine urbaine, industrielle ou agricole se développent. L’eau devient impropre à toute consommation. Parce qu’elle nous est vitale, il faut aller la chercher de plus en plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans changement de notre façon de l’utiliser (et de la gaspiller) nous courrons vers les plus grands dangers. D’abord celui d’en manquer, mais aussi celui de diviser un peu plus le monde agricole (qui consomme quelque 70% de la ressource), l’industrie (20%) et les humains (moins de 10%) et même l’apparition de conflits pour en avoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les projets les plus fous font régulièrement leur apparition comme l’idée de remorquer des icebergs de l’Arctique vers l’Europe. Politiques, scientifiques, spécialistes se réunissent ces jours ci à Istanbul pour tenter d’agir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-6463159321598243905?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/6463159321598243905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=6463159321598243905&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6463159321598243905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6463159321598243905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/03/eau-trois-lettres-qui-valent-de-lor.html' title='EAU : trois lettres qui valent de l&apos;or'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-6047992705302217019</id><published>2009-03-11T23:31:00.001+01:00</published><updated>2009-03-11T23:34:33.075+01:00</updated><title type='text'>La Soummam :  Les cours d’eau pollués par la margine</title><content type='html'>Les effluves nauséabonds et les émanations fétides des rejets domestiques plus patents au cours des étiages des saisons sèches, ont cédé la place à l’occasion de cette olivaison à un autre type de pollution générée par l’activité saisonnière des huileries. Rares, en effet, sont les établissements qui disposent de bassins de décantation efficients pour recueillir les rejets liquides, notamment les margines. Quand on sait qu’une tonne d’olives traitées génère 40% de margines, 40% de noyaux et seulement 20% d’huile, on mesure facilement le brouet diabolique qu’on fait ingurgiter quotidiennement au milieu récepteur : les cours d’eau. Bien que non toxique, cette pollution d’origine organique causée par la margine, n’en est pas moins encombrante. C’est un produit dense qui ne décante pas, d’où la menace qu’il fait planer sur ces écosystèmes dont l’équilibre est déjà fragilisé par les multiples atteintes qu’il subit du fait de l’action anthropique. Pourtant, ce sous-produit de l’olive ne demande qu’à être valorisé (fabrication de savon) pour peu que le circuit de traitement soit réalisé et mis en service. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a manifestement loin de la coupe aux lèvres, à voire la façon dont certains investisseurs dans la filière oléicole appréhendent cette solution. En effet, évoquer avec eux la perspective de création d’unités complémentaires de transformation de margine en saison, revient à tirer des plans sur la comète pour l’avenir. “C’est une option qui n’intéressait pas grand monde, étant donné que l’activité ne dure que quelques mois tout au plus. Pire, il y a des saisons où la production est au plus bas, ce qui contraint des gérants d’huileries à mettre moulins à l’arrêt, faute d’olives à triturer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’aventurer dans de telles conditions dans une entreprise industrielle, c’est prendre le risque de se casser les dents”, estime un oléifacteur établi en haute Soummam.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Source: http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=67819&amp;ed=MjA2Mw==&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-6047992705302217019?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/6047992705302217019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=6047992705302217019&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6047992705302217019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6047992705302217019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/03/la-soummam-les-cours-deau-pollues-par.html' title='La Soummam :  Les cours d’eau pollués par la margine'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-2778766158810243112</id><published>2009-03-04T20:48:00.009+01:00</published><updated>2009-03-06T12:15:36.440+01:00</updated><title type='text'>JOURNEE MONDIALE DE L'EAU LE 22 MARS  2009 : UNE EAU PARTAGEE - DES OCCASIONS PARTAGEE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Cette année pour la Journée mondiale de l’eau, l’attention est attirée  sur les eaux qui traversent les frontières et nous lient tous ensembles.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sa7gZtBr-4I/AAAAAAAAAHM/hNmJ-pyZdFI/s1600-h/eauuu.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sa7gZtBr-4I/AAAAAAAAAHM/hNmJ-pyZdFI/s320/eauuu.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5309427742904417154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 263 lacs et bassins fluviaux transfrontaliers dans le monde comprennent les territoire de 145 pays et couvrent près de la moitié des terres immergées de la planète. De grands réservoirs d’eau douce se déplacent également en silence en dessous des frontières, au sein des aquifères souterrains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a assez d’eau douce pour répondre aux besoins de tous, mais l’eau n’est pas distribuée de manière égale, et souvent, n’est pas gérée convenablement. Plusieurs pays doivent déjà faire face à une pénurie en eau croissante. Dans certaines régions, la disponibilité en eau douce de bonne qualité a été réduite à cause de la pollution due aux déchets humains, à l’industrie et à l’agriculture. Depuis 1900, la moitié des zones humides du monde, notre principale source d’eau renouvelable, a été perdue. Le changement climatique va certainement avoir un impact sur l’approvisionnement en eau douce dans de nombreuses régions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque pays cherchant à satisfaire ses besoins en eau à partir de ressources limitées, certains prévoient de nombreux conflits à venir. Mais l’histoire nous montre que la coopération, et non pas les conflits, est la réponse la plus fréquente aux questions relatives à la gestion des eaux transfrontalières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant les 60 dernières années, plus de 200 accords internationaux relatifs à l’eau ont été signés et seulement 37 cas de violence entre Etats pour l’eau ont été rapportés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons continuer à encourager les opportunités de coopération que peut apporter la gestion transfrontalière de l’eau. Nous partageons la responsabilité de la gestion des eaux transfrontalières du monde pour les générations actuelles et à venir.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le site officiel de la Journée mondiale de l’eau 2009 : http://www.unwater.org/worldwaterday/index_fr.html&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-2778766158810243112?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/2778766158810243112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=2778766158810243112&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/2778766158810243112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/2778766158810243112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/03/cette-annee-pour-la-journee-mondiale-de.html' title='JOURNEE MONDIALE DE L&apos;EAU LE 22 MARS  2009 : UNE EAU PARTAGEE - DES OCCASIONS PARTAGEE'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/Sa7gZtBr-4I/AAAAAAAAAHM/hNmJ-pyZdFI/s72-c/eauuu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-5500928992421858300</id><published>2009-01-17T06:03:00.001+01:00</published><updated>2009-01-17T06:12:56.242+01:00</updated><title type='text'>Un trop-plein de 30 millions de mètres cubes déversés dans la Soummam</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SXFouwBh_NI/AAAAAAAAAGY/FepC3ZE4KBw/s1600-h/CIMG2869.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SXFouwBh_NI/AAAAAAAAAGY/FepC3ZE4KBw/s320/CIMG2869.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292126189511638226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;“Un trop-plein d’eau du réservoir de retenue ou du barrage de Tichy-haf s’est déversé de mardi à mercredi dans l’oued Soummam, favorisant ainsi les crues et les inondations enregistrées du fait des intempéries qui affectaient la wilaya”, a indiqué  Mohamed Kessiba, directeur de l’hydraulique de la wilaya de Béjaïa à Radio-Soummam. &lt;br /&gt;Le déversoir du barrage, a évacué quelque 30 millions de mètres cubes, venus du barrage, dont sa retenue pleine est estimée à 80 millions de mètres cubes, a-t-il précisé. Le barrage, en jouant son rôle de régulateur et d’écrêtement de crue, a paradoxalement évité le pire, en raison de l’importance des précipitations enregistrées dont le niveau cumulé a atteint les 110 millimètres, a-t-on expliqué. L’ouvrage, d’un volume régulier de 150 millions de mètres cubes, est un barrage de type voûte avec vidange de fond et évacuateur de crues secondaires incorporés. Implanté sur oued Boussellam, il se jette directement dans la vallée de la Soummam. &lt;br /&gt;Sa mise en eau en mars dernier, est destinée à alimenter en eau potable et industrielle toutes les agglomérations situées le long du couloir allant de la ville d’Akbou jusqu’à Béjaïa, sur une distance de plus de 80 km.&lt;br /&gt;B.B&lt;br /&gt;Source: http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=65508&amp;ed=MjAxNg==&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-5500928992421858300?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/5500928992421858300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=5500928992421858300&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/5500928992421858300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/5500928992421858300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/01/un-trop-plein-de-30-millions-de-mtres.html' title='Un trop-plein de 30 millions de mètres cubes déversés dans la Soummam'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SXFouwBh_NI/AAAAAAAAAGY/FepC3ZE4KBw/s72-c/CIMG2869.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-5986178485895803894</id><published>2009-01-13T23:25:00.010+01:00</published><updated>2009-01-17T06:33:49.225+01:00</updated><title type='text'>LA VALLEE DE LA SOUMMAM INONDEE</title><content type='html'>&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-36be16d064a8a8e0" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v11.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D36be16d064a8a8e0%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1329846123%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6C2109A526774CC6866FFF8BF294497C5E94DA6D.7AB7B179E1E5FAC72467090D56EB808485A1F50B%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D36be16d064a8a8e0%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dw28VhL0s2HOY-sXuH9f9c4_ipbs&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v11.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D36be16d064a8a8e0%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1329846123%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D6C2109A526774CC6866FFF8BF294497C5E94DA6D.7AB7B179E1E5FAC72467090D56EB808485A1F50B%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D36be16d064a8a8e0%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dw28VhL0s2HOY-sXuH9f9c4_ipbs&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Routes fermées, quartiers inondés, accès bloqués, bref un scénario catastrophe, digne des films hollywoodiens. Un scénario auquel le citoyen de Béjaïa est maintenant habitué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-a43ae4edacd465c7" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" 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href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/5986178485895803894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/01/blog-post.html' title='LA VALLEE DE LA SOUMMAM INONDEE'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-4076642887165366996</id><published>2009-01-04T22:19:00.001+01:00</published><updated>2009-01-04T22:23:54.081+01:00</updated><title type='text'>NOUVEAU SYSTÈME DE TRAITEMENT DES DÉCHETS:Un projet qui tarde à voir le jour</title><content type='html'>La protection de l’environnement, devrait être une priorité pour les pouvoirs publics, mais ce n’est guère le cas, dans un pays où les ordures font partie de tous les espaces de la vie quotidienne. C’est une insulte à la citoyenneté. I mplantée an coeur du Parc national de Gouraya (PNG), un réservoir de biodiversité classé en 2004 par l'UNESCO comme une réserve de la biosphère, la décharge publique de Boulimat, située en bordure de la RN 24, à une quinzaine de kilometres de la ville de Bejaia, constitue une véritable catastrophe écologique qui ne dit pas son nom. C’est suite à un arrêté du wali de Bejaïa datant de 1984, que cette décharge publique est transférée depuis Bougie_plage, zone extensible du port, vers Boulimat, l’une des coquettes stations balnéaires de la côte-ouest de la capitale des Hammadites. S'étendant sur une superficie estimée à quelque quatre hectares, la décharge de Boulimat est un immense dépotoir à ciel ouvert. Des déchets de toutes natures y sont déversés quotidiennement, sans aucun controle.Outre les ordures ménagères de la villa de Bejaia, d'importantes quantités de déchets industriels et hospitaliers, qui nécessitent un traitement particulier, s'entassent sans cesse dans cette immense décharge. Les usagers de la RN 24 longeant le littoral de la Kabylie maritime, ne peuvent pas parcourir ce tronçon de route jouxtant la décharge, sans inhaler un air chargé d'odeurs désagréables émanant de ces décombres en fumée. En plus de la dégradation constante du milieu naturel, du fait de la menace permanente qui pèse sur la faune et la flore, cette « décharge sauvage » présente également un danger pour la santé publique, puisqu'il y a un risque de contamination des nappes phréatiques de la région par infiltration de substances nocives. La décharge de Boulimat représente, en somme, le revers de la médaille de ce contrefort de Gouraya, une réserve naturelle aux paysages paradisiaques. L'idée de délocaliser cette « pagaille » de Boulimat remonte à plus d'une dizaine d'années, mais la concrétisation d'un tel projet est casée aux oubliettes. En effet, suite à de multiples mises en garde des responsables du PNG et autres écologistes, notamment les animateurs du mouvement associatif qui n’ont jamais cessé de tirer la sonnette d'alarme sur les différents désagréments que cause cette décharge, les autorités locales ont tenté, à maintes reprises de procéder à la délocalisation de cette dernière, mais en vain. La première tentative date de l’an 2000, lorsque les responsables de la wilaya décident de mettre sur pied une commission chargée du choix de terrain pour la réalisation d’une décharge publique intercommunale au profit de cinq municipalités : Bejaïa, Oued Ghir, Tala Hamza,Toudja et El Kseur (Arrêté du wali n° 176/SG/2000 du 15 février 2000). Il s'agit, en fait, de la création d'un centre d'enfouissement technique (CET) ; un nouveau système de traitement de toutes sortes de déchets répondant aux normes environnementales internationales. Lors d’une sortie effectuée le 31 juillet 2002, cette commission de Wilaya composée de représentants de l'ensemble des services concernés (Inspection de l’environnement, DSA, DTP, Domaines, DUC. Conservation des forêts, PNG...), a proposé un site situé au lieu-dit Ighil Izza, dans la zone rurale de la commune de Béjaïa. Soumis à une étude d'impact et à l’enquête d'utilité publique, le site proposé n'aura finalement pas eu le consentement de toutes les parties concernées. Sur les neuf avis émis sur le rapport final de ladite commission, six ont été défavorable, dont celui des services du Parc national de Gouraya (PNG). Donc, la fin de ce feuilleton n’est pas pour demain. Nos futurs élus des APC et APW prendront-ils en charge ce dossier si compliqué et si important ?   &lt;br /&gt; Mohand Cherif Zirem &lt;br /&gt;Source: http://www.lecourrier-dalgerie.com/papiers/kabylie.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-4076642887165366996?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/4076642887165366996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=4076642887165366996&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/4076642887165366996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/4076642887165366996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2009/01/nouveau-systme-de-traitement-des.html' title='NOUVEAU SYSTÈME DE TRAITEMENT DES DÉCHETS:Un projet qui tarde à voir le jour'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-5584474786294131818</id><published>2008-12-11T09:24:00.003+01:00</published><updated>2008-12-18T08:49:04.999+01:00</updated><title type='text'>L’EAU EN ALGÉRIE: De quoi sera fait demain?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SUoAOOLA9rI/AAAAAAAAAGQ/sbIzv87WuTY/s1600-h/barage+tichi+haf.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SUoAOOLA9rI/AAAAAAAAAGQ/sbIzv87WuTY/s320/barage+tichi+haf.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5281033757367793330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Algérie du futur se construit aujourd´hui; chercheurs, scientifiques, politiques et techniciens doivent agir en synergie afin d’assurer la durabilité de nos ressources.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le développement socioéconomique d’un pays, d’une région, est un objectif principal de tout gouvernant. Hélas, cela affecte inévitablement les ressources d’eau tant sur le plan de la qualité (pollution domestique et industrielle) que sur celui de la quantité (augmentation de la consommation).&lt;br /&gt;L’Algérie, comptant plus de 36 millions d’habitants et se trouvant dans une région semi-aride, est un des pays du Bassin méditerranéen qui souffrent de la pénurie d’eau. La pluviométrie y est irrégulière et sa distribution hétérogène. Si la région de Collo (Est) reçoit plus de 2000mm/an, les régions de l’Ouest marquent moins de 400mm/an alors que le Sahara (trois quarts de la superficie du pays) reçoit moins de 100mm/an. Les écoulements y sont ainsi caractérisés par une irrégularité saisonnière et interannuelle importante et par une violence et une rapidité des crues.&lt;br /&gt;La gravité des problèmes d’envasement des barrages, les changements climatiques, l’exploitation irrationnelle et la pollution font que la quantité d’eau utilement mobilisée est beaucoup plus réduite. L’Algérie occupe actuellement un rang mondial important parmi les pays touchés par le stress hydrique et s’il n’y aura pas de démarches réelles et plus efficaces, elle souffrira encore plus à l’horizon 2020/2025.&lt;br /&gt;Nous donnons quelques chiffres sur nos ressources, les données étant en perpétuelle évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les eaux naturelles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ressources en eau superficielles estimées à 17.2 Milliards de m3/an dont 12 Milliards de m3 dans les régions nord (10 Milliards en écoulements superficiels et 2 en ressources souterraines) et 5.2 Milliards dans les régions sahariennes (0.2 Milliard en écoulements superficiels et 5 en ressources souterraines).&lt;br /&gt;Tenant compte de la sécheresse des 25 dernières années et des changements climatiques, ces chiffres pourraient être revus à la baisse, en particulier pour les eaux superficielles. Il est à noter au vu des potentialités en eaux souterraines du Sud (plus de 40.000Milliards de m3), celles-ci devraient être beaucoup mieux exploitées; en puisant 10 Milliards m3/an de ces eaux, nous aurons une autonomie de 4000 ans!&lt;br /&gt;Ressources en eaux superficielles mobilisables comptant 59 barrages en exploitation, permettant de régulariser 2,8 Milliards de m3/an avec une capacité de stockage de l’ordre de 5,8 Milliards de m3; 400 retenues collinaires (47 millions de m3/an) et 160 en réalisation; 13 barrages permettant de mobiliser à l’horizon 2009 un volume régularisé de 1Milliard de m3/an avec une capacité de 1,8 million de m3; à l’horizon 2009/2010, nous aurons 72 barrages avec une capacité de 7,6 Milliards de m3, le volume régularisé ne serait que de 3,8 Milliards de m3/an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Infrastructures et indicateurs de service (Alimentation en eau potable).&lt;br /&gt;Quelques données sur les capacités actuelles: capacité de production installée 2400 millions m3/an; capacité de traitement des eaux superficielles 3 millions m3 /jour; linéaire total des réseaux d´adduction et de distribution 80.000km; capacité de stockage 5 millions m3; production moyenne 1700 millions m3/an (23% à partir des barrages); pertes totales 20 à 35%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les eaux non conventionnelles.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les eaux usées: réseau d´assainissement 38 000km en 2008 et 21.000km en 1999; taux de raccordement au réseau 86% en 2008 et 72% en 1999; volume des eaux usées rejetées, 750 millions de m3/an; nombre de stations en exploitation 57 (36 à boues activées et 21 lagunage); capacité d’épuration 90 millions m3/an en 1999, 270 millions en 2005, 350 millions en 2008 et plus de 600 millions en 2010.&lt;br /&gt;Les eaux saumâtres/salées: l’Algérie a 1200km de côte, ce qui laisse présager d’énormes possibilités. La sécheresse qui a touché le pays en 2001, avait poussé le gouvernement à dresser un grand programme de dessalement avec la participation du ministère des Ressources en eau et du secteur industriel (Algérienne energie compagnie AEC) par la réalisation de 13 usines (dont deux déjà en fonctionnement, Arzew et Alger) qui totaliseraient une capacité d’environ 2.260.000m3/j. Ces projets sont montés selon le modèle «BOO», mode de financement sans recours garantissant leur succès et leur rentabilisation.&lt;br /&gt;Cette quantité d’eau dessalée sera insuffisante et il faudra au moins doubler le volume (5millions m3/j à l’horizon 2015) pour sécuriser les populations côtières et mieux distribuer l’eau des barrages (agriculture, industrie...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Indicateurs, Objectifs du développement du millénaire (ODM)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’Algérie est l’un des rares pays d’Afrique à avoir atteint les ODM; cela doit nous réconforter, mais surtout nous inciter à tendre vers les 100%. Le taux de raccordement à l´eau potable est de 78% en 1999, 92% en 2007 et 93% en 2008; la dotation moyenne de 123litres/habitant/jour en 1999, 160 en 2007 et 165 en 2008; la fréquence de distribution de l´eau pour les 1541 communes de 45% en 1999, 70% en 2008 quotidienne, 18%, 1 jour sur 2 et 12% 1 jour sur 3 et plus. Cette dotation a bien progressé, mais reste encore faible comparée par exemple au taux d’électrification des foyers au niveau national (98% en 2008). Seuls 10 à 15% reçoivent de l’eau 24h/24h!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gestion/gouvernance&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’Algérie s’est dotée d’une loi sur l’eau en 2005. Sa mise en application nécessite près de 44 décrets (sans compter les arrêtés et circulaires) dont la majorité est déjà promulguée.&lt;br /&gt;Il faudra penser à améliorer le dispositif juridique, les instruments modernes de gestion de l’eau et la réforme du cadre organisationnel du secteur de l’eau, en tenant compte des autres ministères (agriculture, industrie) et des nouvelles données tant nationales qu’internationales.&lt;br /&gt;Il est à noter qu’une vision globale et durable de la ressource en eau doit tenir compte des potentialités du pays, du respect des écosystèmes aquatiques et de l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des stratégies et défis pour l´avenir.&lt;br /&gt;Si la pénurie d´eau est provoquée en partie par l´inéluctable accroissement démographique et la répartition inéquitable des ressources, l´être humain y contribue en polluant et gaspillant le peu de ressources parfois existantes.&lt;br /&gt;Il faudrait aujourd´hui réunir tous les savoirs, toutes les compétences qui, par des solutions ingénieuses et novatrices, permettraient de bâtir de nouvelles politiques susceptibles de relever les défis qui nous guettent et d’assurer le progrès et le développement socio-économiques de notre pays afin de faire partager à nos concitoyens les fruits de la croissance.&lt;br /&gt;Les installations hydrauliques (barrages, réservoirs, canalisations d’adduction, usines de traitement des eaux potables, des eaux usées, des eaux industrielles, stations de pompage, réseaux urbains...) sont des réalisations très coûteuses, longues à réaliser et devant durer longtemps. Il est surprenant de constater que l’on y investit beaucoup d’argent, mais très peu dans les ressources humaines en particulier la formation des hommes spécialisés.&lt;br /&gt;La formation dans le domaine de l’eau (techniciens, ingénieurs) mérite toute l’attention, nous interpelle et nous incite à poser des questions telles que: quels sont les métiers de l’eau? Quelles compétences demande l’utilisateur? Quels sont les: employeurs existants ou potentiels? Quels sont les besoins réels?&lt;br /&gt;L’Algérie a fait le choix stratégique de s’ouvrir vers l’Europe et le monde. Nous sommes engagés afin d’assurer la réussite de notre pays, en le préparant à rallier la scène internationale. L’Algérie a rejoint les rangs, elle a de l’ambition; elle a compris et admis que l’accès à l´eau et à l´assainissement de qualité et en quantité suffisante, est désormais reconnu comme un droit fondamental de l´être humain. La rareté de l’eau en Algérie est une donnée admise; l’Algérie se situe, de ce fait, parmi les pays les plus pauvres en matière de potentialités hydrauliques, elle est en dessous du seuil théorique de rareté fixé par la Banque mondiale à 1000m3/ha/an.&lt;br /&gt;Les ressources en eau iraient en diminuant si une politique plus audacieuse n’est pas mise en place. Nous devrons allier la rigueur, faire preuve d´imagination, d’ingéniosité et de créativité pour ne pas manquer encore une fois la chance qui nous est offerte par la politique nationale pertinente.&lt;br /&gt;Gérer l’eau de manière raisonnable est devenue une nécessité impérieuse; elle exige une bonne administration et requiert l´implication de chaque secteur de la société dans le processus de décision. Cette politique sectorielle et intersectorielle doit être intégrée dans tous les secteurs économiques et sociaux (santé, éducation, agriculture, industrie, tourisme).&lt;br /&gt;L’Algérie du futur se construit aujourd´hui; chercheurs, scientifiques, politiques et techniciens doivent agir en synergie afin d’assurer la durabilité de nos ressources.&lt;br /&gt;Nos objectifs sont ambitieux (conjuguer une draconienne protection de nos ressources à une solide performance économique) et dignes de l’Algérie, pays qui a toujours relevé les défis et je serais, certes très heureux avec tous mes concitoyens de pouvoir les relever.&lt;br /&gt;Il est important de souligner les efforts considérables faits ces dix dernières années et la volonté des différents responsables à tous les niveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;(*) Professeur/Directeur de &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;recherches à l’Ecole nationale polytechnique, Alger&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ahmed KETTAB (*)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Source :http://www.lexpressiondz.com/article/8/2008-12-10/58612.html&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-5584474786294131818?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/5584474786294131818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=5584474786294131818&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/5584474786294131818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/5584474786294131818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/12/leau-en-alg-de-quoi-sera-fait-demain.html' title='L’EAU EN ALGÉRIE: De quoi sera fait demain?'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SUoAOOLA9rI/AAAAAAAAAGQ/sbIzv87WuTY/s72-c/barage+tichi+haf.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-184502647131467121</id><published>2008-12-04T23:14:00.005+01:00</published><updated>2008-12-05T10:39:05.794+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Adel'/><title type='text'>Quand l'olive pollue et menace la Soummam</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SThXv-lxY1I/AAAAAAAAAGI/RtTu51bjCFg/s1600-h/CIMG2621.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SThXv-lxY1I/AAAAAAAAAGI/RtTu51bjCFg/s320/CIMG2621.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276063445231428434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les  bassins versants de la Soummam  offrent d’impor¬tantes ressources hydrauliques dont l’ex¬ploitation a permis de développer une multitude d’activités économiques.&lt;br /&gt;L’Oued Soummam, est un cours d’eau d’une importance capitale aussi bien pour l’homme que pour la faune et la flore. Cependant, l’augmentation des installations industrielles, le développement du secteur agricole et l’extension des zones urbaines provoquent une dégradation rapide et in¬contrôlée de la qualité des eaux du bassin, remettant en cause ses usages actuels et surtout futurs.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cette dégradation atteint des niveaux très critiques lors des campagnes d’activités des huileries, à cause de l’im¬portance de la charge polluante générée par les huileries d’olives.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'huile d'olive, dont la saveur, dit-on, renferme l'humeur de la terre généreuse, ne rend pas à sa mère nourricière tous les bienfaits qu'elle lui doit. Rien, en effet, de plus polluant que les sous-produits de la trituration des olives, les margines, qui souillent la nature. Elles sont bien plus nuisibles que les eaux usées "&lt;strong&gt;un mètre cube de margine équivaut à la pollution engendrée par 1200 habitants&lt;/strong&gt;" notent les experts. Déversées directement sans aucun traitement dans les oueds et les canalisations, les margines menacent la nappe phréatique. Elles colmatent le sol, asphyxient et brûlent les organismes vivants.&lt;br /&gt;Au niveau de la vallée de la Soummam la situation devient carrément dangereuse de moment qu’il n’y a aucune précaution pour protéger les nappes phréatiques  et tout l’écosystème en général de ces margines qui ce déversent à ciel ouvert et sans aucun traitement, primaire  soit-il. &lt;br /&gt;L’attention de tout le monde  et surtout celle des autorités est attirée, pour prendre en charge ce problème d’une manière rapide et efficace car  une catastrophe risque de se produire bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-184502647131467121?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/184502647131467121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=184502647131467121&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/184502647131467121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/184502647131467121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/12/quand-lolive-pollue-et-menace-la.html' title='Quand l&apos;olive pollue et menace la Soummam'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SThXv-lxY1I/AAAAAAAAAGI/RtTu51bjCFg/s72-c/CIMG2621.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-6557527193263969962</id><published>2008-11-24T15:36:00.003+01:00</published><updated>2008-11-25T23:43:19.044+01:00</updated><title type='text'>L’habitat durable en Algérie</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SSx_WvVXc9I/AAAAAAAAAFY/HoxjHI0NCJU/s1600-h/krishnah.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SSx_WvVXc9I/AAAAAAAAAFY/HoxjHI0NCJU/s200/krishnah.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272729292383941586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La première maison bioclimatique sera rurale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le prototype, conçu et réalisé par le Centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (Cnerib) en collaboration avec le CDER (Centre de développement des énergies renouvelables) a été sélectionné dans le cadre d’un concours lancé par le programme MED-ENEC (Mediterranean Energy Efficiency in Construction Structure) en 2006. Le projet sera réceptionné dans moins d’un mois.par dz.com qui n’est pas considéré comme étant un nom de domaine algérien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La surconsommation de l’énergie fossile accentuant les émissions atmosphériques de gaz à effet de serre (GES) mais également le fait que le bâtiment soit le premier poste de consommation de l’énergie – 40% du bilan énergétique annuel est consommé par ce secteur. Cette consommation, qui a triplé durant les trois dernières décennies dans le bassin méditerranéen et il est prévu sa multiplication par le même facteur d’ici l’an 2025, a impulsé chez les chercheurs, algériens cette fois, l’idée de repenser la maison de demain. Le deal étant de concrétiser via matériaux et équipements “durables” l’efficacité énergétique dans le secteur de la construction. Cette première expérience concerne dans un premier temps la maison rurale qui se verra conférer un nouveau concept, celui de l’habitat durable intégrant l’architecture bioclimatique dans sa conception.&lt;br /&gt; Il faut dire qu’à l’heure où les sociétés modernes en sont à réaliser des “éco-quartiers”, déjà très présents en Europe du Nord (Comme BedZed : Beddington Zero Energy “fossil” Development, nom futuriste donné au quartier défavorisé situé au sud de Londres) et des villes vertes et ont développé, comme c’est le cas en Allemagne, le concept insolite “Bepos” (bâtiment à énergie positive), l’Algérie est loin derrière et accuse un retard certain dans le domaine du développement durable. C’est dire le peu d’intérêt encore accordé par les pouvoirs publics aux avancées technologiques dans le secteur de la construction notamment. Néanmoins, la maison témoin conçue par le Cnerib et retenue par le programme de l’Union européenne qui en assure le financement, répond à trois principaux critères qui sont le potentiel pour la dissémination, le concept d’énergie et l’avantage environnemental. &lt;br /&gt;Le premier critère est intéressant à plus d’un titre vu que le programme du million de logements lancé par le président de la République en 2000 prévoyait la réalisation d’au moins 450 000 logements ruraux, en partie subventionnés par l’?tat, le double objectif étant de freiner l’exode  en “fixant” les populations rurales. En substance, les principales contraintes techniques imposées aux architectes bioclimatiques et aux techniciens ont essentiellement porté sur la mise en œuvre des mesures relatives à l’efficacité énergétique dans le bâtiment à travers l’application de la réglementation thermique, l’utilisation des énergies renouvelables et le développement de nouveaux matériaux et systèmes constructifs à haute qualité énergétique (HQE). L’augmentation fulgurante de l’activité de construction en Algérie (immeubles d’habitation, grands équipements...) n’est pas un moindre détail car “le secteur du bâtiment, comme le souligne M. Afra, premier responsable du Cnerib, est à juste titre celui où l’on peut économiser le plus d’énergie”.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des impératifs tant technologiques qu’environnementaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour rappel, en 2000, il y a donc de cela huit ans, le décret 2000/90 du 24.04.2000 portant réglementation thermique des bâtiments neufs était censé être appliqué immédiatement pour les bâtiments publics, contre 5 ans pour la construction individuelle. Rien n’en fût ! Alors que déjà bien plus tôt, soit en 1997 et 1999 – ce qui aurait dû faire avancer les choses – le Cnerib avait élaboré deux DTR (documents techniques réglementaires) y afférents. Il y est question d’atteindre l’efficacité énergétique via la maintenance du niveau de confort situé d’après l’OMS (Organisation mondiale de la santé) entre 18°C et 25°C . “Ce qui se résume, en des termes plus simples, à la recherche de la sobriété contre le gaspillage”, souligne M. Afra. &lt;br /&gt; “Comment faire pour gérer les apports et les déperditions calorifiques tout en privilégiant le  confort ?” et “quelles doivent être les caractéristiques mécaniques et chimiques du matériau de construction ?”  ont, en outre, constitué la problématique de base du projet. En effet, la maison durable se devait de répondre à des impératifs tant technologiques qu’environnementaux par l’application des mesures passives, d’une part, et des mesures actives, d’autre part. Pour ce qui est des premières, il s’agit de l’orientation (le sud est privilégié pour limiter au maximum la facture énergétique), l’ombrage naturel (par les plantations), la ventilation naturelle, l’isolation de l’enveloppe, le double vitrage (qui divise par deux à trois, le flux de chaleur), l’éclairage naturel et les lampes à basse consommation (elles réduisent de 5 fois la consommation en énergie) et l’isolation optimale de l’enveloppe et de la toiture.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La brique de terre,  la pierre, le gypse... des matériaux à valoriser&lt;br /&gt;Pour ce qui est des matériaux, si celui en vogue dans les pays européens est le bois, pour ses qualités d’isolant thermique, en Algérie, ce sont les matériaux locaux tels que la brique de terre ou béton de terre stabilisé (BTS) et la pierre – les deux ne nécessitent pas d’énergie lors de leur extraction et fabrication puisque le plus souvent extraites de l’assiette en question – mais également le plâtre et le gypse qui sont privilégiés dans les pays de la rive sud. Le responsable du Cnerib estime que ces matériaux sont à valoriser et à développer davantage. La brique de terre, matériau de base de la maison durable, doit être utilisée dans un système constructif à base de maçonnerie porteuse chaînée – qui consomme moins d’eau, moins de sable et moins de rond à béton – par rapport à sa ductilité. “Ce système peut aller jusqu’au R+2 en zone III (zone sismique) avec une performance parasismique certaine – les poteaux ont une section de 15x15 contre 35x35 pour le système poteau poutre classique. Le chaînage n’est, par ailleurs, pas indispensable pour les régions du Sud !” précise notre interlocuteur. Les mesures actives concernent, en outre, le recours aux panneaux solaires (utilisation de l’énergie solaire) pour l’eau chaude sanitaire. Un serpentin est encastré dans le plancher de la maison pour la chauffer en hiver. Toutefois, le système s’inverse pour la rafraîchir en été. Intégrées dans le bâtiment, ces mesures permettent de réduire jusqu’à 50% la consommation énergétique, de préserver l’énergie fossile et d’atténuer les émissions de CO2. Quand on sait que celui-ci est aujourd’hui coté en Bourse ! Et si la maison durable requiert près de 10% d’investissement supplémentaire, il faut savoir que la facture énergétique est amortie sur les 10 ans à venir.  La maison verte s’harmonise parfaitement avec son environnement. C’est ce que l’on devra conclure à la livraison en décembre prochain de la première habitation écologique algérienne. Gageons qu’elle intéressera plus d’un.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nahla Rif &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=103920&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-6557527193263969962?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=103920' title='L’habitat durable en Algérie'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/6557527193263969962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=6557527193263969962&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6557527193263969962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6557527193263969962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/11/lhabitat-durable-en-algrie.html' title='L’habitat durable en Algérie'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SSx_WvVXc9I/AAAAAAAAAFY/HoxjHI0NCJU/s72-c/krishnah.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-6048635336730645688</id><published>2008-11-18T12:45:00.006+01:00</published><updated>2008-11-24T16:04:37.254+01:00</updated><title type='text'>EP.RI.S.E. 4ème édition</title><content type='html'>&lt;strong&gt;LA FACULTÉ DE MÉDECINE D’ORAN - LABORATOIRE DE BIOSTATISTIQUE -Unité de surveillance épidémiologique &lt;/strong&gt;- lance une formation en épidémiologie des risques sanitaires environnementaux (EP.RI.SE  4ème édition) , Du 10 au 21 janvier 2009 à la Faculté de médecine d’Oran&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En collaboration avec :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Ministère de l’Aménagement du territoire et de l’environnement&lt;br /&gt;Et L’Agence Nationale de Développement de la Recherche en Santé (ANDRS). &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les professionnels concernés :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Les médecins, les biologistes, les ingénieurs en environnement, les techniciens supérieurs  et autres professionnels intervenant dans le domaine de l’hygiène publique, de la santé publique et de l’environnement, souhaitant renforcer leur compétence dans l’analyse et la gestion des risques sanitaires liés à l’hygiène publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Durée de la formation &lt;/strong&gt;: deux semaines&lt;br /&gt;Les candidats doivent s’acquitter des frais d’inscription et de documentation &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout renseignement, s’adresser au secrétariat du Laboratoire de Biostatistique&lt;br /&gt;Tél et fax: 041  32 13 47&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dossier de candidature &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Fiche ou demande d’inscription  &lt;br /&gt;• Le curriculum vitae&lt;br /&gt;• L’adresse postale avec le(s) numéros de téléphone&lt;br /&gt;Le dossier de candidature doit être dressé avant le 15 décembre 2008 à l’adresse suivante :&lt;br /&gt;EP.RI.S.E.&lt;br /&gt;Laboratoire de Biostatistique&lt;br /&gt;Faculté de Médecine d’Oran&lt;br /&gt;BP 1510 Oran El M’Naouer 31000 Algérie&lt;br /&gt;Tél et fax: 041  32 13 47&lt;br /&gt;E-mail: biostat@biostat-oran.com&lt;br /&gt;La session aura lieu du 10 au 21 janvier 2009 à la Faculté de Médecine d’Oran   &lt;br /&gt;(ex INESSM)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le responsable du cours :&lt;br /&gt;Pr. M. Bouziani   &lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;ÉPIDÉMIOLOGIE DES RISQUES SANITAIRES ENVIRONNEMENTAUX&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les risques sanitaires liés à la dégradation de l’environnement constituent une menace dans de nombreux pays, plus particulièrement dans certains pays en voie de développement. En Algérie, les phénomènes de pollution urbaine et les accidents de pollution des milieux physiques (eau, air…), se multiplient sans cesse. Par ailleurs, les mauvaises conditions d’hygiène dans les agglomérations favorisent la propagation de nombreuses maladies infectieuses et parasitaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux facteurs aggravent encore cette situation dans toutes les régions du pays. Il s’agit surtout de la dégradation de l’environnement urbain et périurbain, du peu d’intérêt accordé à l’hygiène publique et surtout à l’absence de formation dans les domaines de l’hygiène et des risques en santé environnementale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant que de nouvelles compétences sont requises pour appréhender et gérer les risques liés à la dégradation des milieux de vie, la formation envisagée dans le cours EPIRSE. se propose de combler ce déficit et d’apporter aux candidats des outils d’aide à la décision pour les problèmes des risques sanitaires liés à l’environnement.&lt;br /&gt;Objectifs de la formation :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le cours EP.RI.S.E. se propose :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. D’initier les candidats aux outils et méthodes épidémiologiques utiles à la connaissance et à la gestion des risques sanitaires liés aux problèmes  sanitaires environnementaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. D’aider les candidats à identifier les problèmes de santé environnementale &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette formation abordera essentiellement les domaines des risques sanitaires liés à la pollution urbaine et à la dégradation des milieux physiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les thématiques : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Les concepts : santé, environnement, écologie&lt;br /&gt;• Environnement et santé environnementale &lt;br /&gt;• Les risques sanitaires spécifiques &lt;br /&gt;• Les pollutions de l’air, de l’eau et les déchets &lt;br /&gt;• Hygiène et Sécurité alimentaire  &lt;br /&gt;• Les méthodes d’évaluation et de contrôle &lt;br /&gt;  des risques sanitaires : les indicateurs d’évaluation&lt;br /&gt;• Les méthodes de surveillance&lt;br /&gt;• L’environnement et la réglementation &lt;br /&gt;• Les interventions de santé publique liées à &lt;br /&gt;   la pollution  des milieux physiques.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Travaux dirigés :&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La formation participative des candidats s’articule autour de travaux dirigés sur plusieurs thèmes :&lt;br /&gt;• Gestion du risque infectieux lié à l’eau &lt;br /&gt;• Analyse d’une enquête éco épidémiologique&lt;br /&gt;•  Gestion d’un risque de T.I.A.C.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-6048635336730645688?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/6048635336730645688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=6048635336730645688&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6048635336730645688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6048635336730645688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/11/formation-en-pidmiologie-des-risques.html' title='EP.RI.S.E. 4ème édition'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-3396556128257316069</id><published>2008-11-12T06:42:00.007+01:00</published><updated>2008-11-13T22:49:52.875+01:00</updated><title type='text'>Changements climatiques en Algérie : Des spécialistes tirent la sonnette d’alarme</title><content type='html'>L’avenir sur le plan climatique n’augure rien de bon pour l’Algérie. Des experts dans le domaine de la météorologie ont dressé hier un tableau noir de ce que seront les prochaines années dans notre pays.&lt;br /&gt;Du fait qu’elle soit située dans le bassin méditerranéen, l’Algérie reste une région très vulnérable aux changements climatiques et catastrophes naturelles. S’appuyant sur des études scientifiques, les mêmes experts qui ont animé hier une journée d’étude météorologique au siège du ministère des Transports estiment que des pluies et des orages comme ceux qui ont caractérisé les régions de Ghardaïa ou Béchar seront de plus en plus fréquents. Mohamed Senouci, ingénieur en chef à l’Institut hydrométéorologique de formation et de recherche (IHFR), à Oran, et expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), soutient qu’il faut s’attendre à l’accentuation de ces phénomènes météorologiques, qui seront de plus en plus violents et dangereux. « Des études ont démontré qu’il y aura une aggravation de la désertification, des orages, de la pollution et autres phénomènes sur notre planète », a-t-il indiqué. Pour ce qui est de l’Algérie, « il faut s’attendre à une réduction de l’ordre de 20% en termes de précipitation dans les prochaines années », a-t-il précisé.&lt;br /&gt;LES VAGUES DE CHALEUR VONT SE MULTIPLIER&lt;br /&gt;Parmi les impacts potentiels en Algérie, le professeur Senouci citera les phénomènes violents (cyclogenèse, vagues de chaleur, tempêtes de sable), les impacts sur les ressources en eau, sur la production agricole et sur la santé. Il avancera également que le XXIe siècle sera caractérisé par une augmentation des températures, de l’ordre de 4°. « Ce qui sera fatal, a-t-il déclaré, pour 30% des espèces animales. » Cet expert préconise de mettre le paquet sur la prévention. Ainsi, a-t-il proposé, pour ce qui est des aspects à résoudre, de passer à la variabilité climatique régionale et locale, de faire des indices d’impacts du changement climatique, de passer des modes globaux aux scénarios d’impacts et de multiplier des collaborations régionales. Sur le plan politique, il faut, à ses yeux, passer de la gestion des crises à la gestion des risques, intégrer toutes les causes, les politiques sectorielles, les savoirs locaux et les indicateurs de suivi des stratégies. « Il faut, dans le cadre méditerranéen, instaurer une meilleure collaboration », a-t-il estimé.&lt;br /&gt;L’intervention de Dahmane Boucherf du centre de climatologie de l’Office national de météorologie (ONM) n’est pas moins rassurante aussi. Evoquant le cas de l’Algérie, ce dernier a indiqué que celle-ci partage les mêmes tendances climatiques du bassin méditerranéen, soutenant qu’il s’agit d’une région des « plus vulnérables » à la variabilité et aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles. M. Boucherf a également donné un aperçu sur l’évolution des précipitations et des vagues de chaleurs du pays depuis les années 1930, avec quelques projections à l’horizon de 2020, estimant qu’il pourrait avoir, dans le futur, un maximum quotidien de précipitations dépassant la moyenne annuelle habituelle dans le sud du pays. De même que la sécheresse et les vagues de chaleurs devraient se multiplier, a-t-il indiqué, précisant qu’« il y aura une diminution des saisons de pluies et une augmentation des températures de l’ordre de 1° à 1,5° à l’horizon 2020 ». Pour sa part, le directeur général de l’ONM, Ferhat Ounnar, a axé son intervention sur les projets pilotes en cours de finalisation, visant la réduction de la vulnérabilité des zones urbaines aux catastrophes naturelles, citant quelques réalisations, comme l’installation de dix stations automatiques climatologiques dans la wilaya d’Alger, d’un système de réception de données satellitaires et d’un radar météorologique pour la mesure des précipitations à Dar El Beïda.&lt;br /&gt;Par Rabah Beldjenna  &lt;br /&gt;Source El Watan du 28/10/2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-3396556128257316069?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/3396556128257316069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=3396556128257316069&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/3396556128257316069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/3396556128257316069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/11/changements-climatiques-en-algrie-des.html' title='Changements climatiques en Algérie : Des spécialistes tirent la sonnette d’alarme'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-4925419420481313450</id><published>2008-11-07T20:59:00.002+01:00</published><updated>2008-11-14T21:43:03.584+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Adel'/><title type='text'>LE MAIRE ECOLOGISTE NOUS QUITTE .... ADIEU FATAH, ADIEU L'AMI</title><content type='html'>La vallée de la Soummam  s’est réveillée sous le choc jeudi matin (06/11/2008) après la tragique nouvelle du lâche attentat perpétré contre notre ami Fatah, le président de l’APC de Timezrit (Béjaïa). Le maire qui rentrait d’une mission d’Alger à bord d’un véhicule de l’APC, accompagné de son chauffeur et du chef de parc de la commune, a été surpris dans un guet-apens dressé par un groupe armé sur la RN 12, à la sortie d’Adekar, plus précisément au lieu-dit «Alma-Izamaren» situé à moins d’un kilomètre d’un point de contrôle fixe de la BMPJ de Lambert et à quelques encablures de l’intersection menant vers Tifra-Sidi-Aïch et El Kseur. Marié et père d’un petit garçon de 4 ans, Chibane Fatah, âgé de 43 ans, a été élu à la tête de la municipalité le 29 novembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre ami Fatah était un  homme humble, simple, militant de la démocratie et de « l’écologie » ; sa dernière décision concerne l’arrêt de tout déchargement des déchets au niveau d’Ighzer Maassoum (voir la publication du vendredi 06 juin 2008 ; http://adelahfir.blogspot.com/2008_06_01_archive.html )  une décision que ces prédécesseurs n’ont pas osé prendre pour motif de l’inexistante  d’un CET. &lt;br /&gt;Plusieurs milliers de personnes l’ont accompagné au milieu de la journée de vendredi à sa dernière demeure au cimetière de son village natal de Sidi-Abdelhak et Timezrit s’est avérée exiguë pour contenir toute cette foule qui a tenu à rendre un dernier hommage à notre ami Fatah. adieu .......&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table style="width:auto;"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.fr/lh/photo/e8XsCQxW5oaN-zWeu6y0kg"&gt;&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/_8_p32jjaNxE/SRREhNlDlAI/AAAAAAAABbs/wrbY97qKi8w/s800/CIMG2510.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="font-family:arial,sans-serif; font-size:11px; text-align:right"&gt;De &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/adelahfir/FatehCHIBANEAccompagnSaDerniReDemeure"&gt;Fateh CHIBANE accompagné à sa dernière demeure.&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;Au cimetière du son village natal " Sidi Abdelhak"&lt;table style="width:auto;"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.fr/lh/photo/49s8WgzZHQnL515A9hQKXg"&gt;&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/_8_p32jjaNxE/SRRJvVP1JiI/AAAAAAAABdc/KIKHYVXf45Q/s800/CIMG2523.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="font-family:arial,sans-serif; font-size:11px; text-align:right"&gt;De &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/adelahfir/FatehCHIBANEAccompagnSaDerniReDemeure"&gt;Fateh CHIBANE accompagné à sa dernière demeure.&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;table style="width:auto;"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.fr/lh/photo/eryZIykld2CsoZzE21lJZA"&gt;&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/_8_p32jjaNxE/SRRKpngnQSI/AAAAAAAABd4/AApTIbbRHyY/s800/CIMG2526.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="font-family:arial,sans-serif; font-size:11px; text-align:right"&gt;De &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/adelahfir/FatehCHIBANEAccompagnSaDerniReDemeure"&gt;Fateh CHIBANE accompagné à sa dernière demeure.&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;Fatah se repose sous l'olivier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-4925419420481313450?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/4925419420481313450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=4925419420481313450&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/4925419420481313450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/4925419420481313450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/11/le-maire-cologiste-nous-quitte.html' title='LE MAIRE ECOLOGISTE NOUS QUITTE .... ADIEU FATAH, ADIEU L&apos;AMI'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_8_p32jjaNxE/SRREhNlDlAI/AAAAAAAABbs/wrbY97qKi8w/s72-c/CIMG2510.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-2097928852943136652</id><published>2008-11-01T22:00:00.009+01:00</published><updated>2008-11-28T18:40:58.261+01:00</updated><title type='text'>Pollution de l’oued Soummam : L’écosystème en péril</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/STAsaJr7rgI/AAAAAAAAAGA/zP19jEi1JLw/s1600-h/CIMG2621.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/STAsaJr7rgI/AAAAAAAAAGA/zP19jEi1JLw/s200/CIMG2621.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273763991439257090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/STAbkOPg44I/AAAAAAAAAFo/i47bEntHYOY/s1600-h/CIMG2623.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/STAbkOPg44I/AAAAAAAAAFo/i47bEntHYOY/s200/CIMG2623.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273745472763257730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’oued Soummam se meurt et son fragile écosystème est en péril. Les indices de pollution sont tels qu’il ne s’agit plus de chercher aujourd’hui à préserver sa faune et sa flore, réduites du reste à leur plus simple expression, mais à éviter à la santé publique des épidémies dévastatrices.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour cause, la multitude de forages desquels s’alimente la population des communes riveraines est menacée de pollution car le risque de contamination des nappes phréatiques est, selon un hydraulicien, très élevé. Près d’une quinzaine de communes riveraines, d’Akbou à Béjaïa, en passant par Ouzellaguen, Sidi Aïch et El Kseur pour ne citer que les plus importantes, y rejettent leurs eaux usées, les margines de leurs huileries pendant les périodes d’olivaison ainsi que leurs ordures ménagères et industrielles. Les rejets finaux d’assainissement et les décharges d’ordures ménagères et industrielles se comptent par dizaines. « Les travaux d’aménagement d’une décharge intercommunale contrôlée à Gueldamane, dans la commune d’Akbou, dotée d’une enveloppe financière de 80 millions de dinars, et devant recevoir les détritus de cinq municipalités environnantes, ont été bloqués par des propriétaires terriens. Comme la direction des Domaines n’a pas eu d’interlocuteur pour l’acquisition du terrain, une procédure d’expropriation pour utilité publique est engagée », affirmera M. Djinni Smaïl, directeur de l’Environnement de Béjaïa. « D’autres projets de décharges contrôlées sont aussi à l’étude du côté de Tinebdar et El Kseur », ajoutera notre interlocuteur. L’extraction effrénée de sable réduit, d’autre part, de manière importante, la capacité du lit de l’oued à filtrer les eaux de ruissellement. Les responsables des bureaux communaux d’hygiène sont sur le qui-vive, notamment pendant la saison estivale, et veillent en permanence à la javellisation de l’eau destinée à la consommation afin de prévenir les maladies à transmission hydrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenant naissance au lieu-dit Ichoukar dans la commune d’Akbou, confluent des oueds Sahel et Bousselam, la Soummam est l’un des plus importants oueds d’Algérie serpentant la vallée éponyme sur une longueur de 65 km et finissant sa course en mer méditerranée. Au réchauffement climatique ayant réduit ce fleuve en un ruisseau en été, s’ajoute la perte de l’apport en eau de l’un de ses plus importants affluents, l’oued Boussellam en l’occurrence, retenu par le barrage de Tichi-Haf. « Seule une vanne écologique coule en permanence. Les forages existants seront affectés toutefois à l’agriculture dès que le transfert des eaux du barrage sera effectif. Les sept réservoirs qui seront implantés dans le couloir Akbou-Béjaïa seront pleins 18 heurs sur 24 et régleront l’AEP des communes bénéficiaires », affirmera une source proche du projet.Une lueur d’espoir donc pour l’économie en général et l’agriculture en particulier de cette partie de la Vallée de la Soummam puisque l’irrigation des cultures maraîchères par les eaux de l’oued Soummam est interdite ces dernières années à cause justement de leur taux élevé de pollution. Sur les 65 unités industrielles que compte la commune d’Akbou, seule Cotitex est dotée d’une station d’épuration (STEP) opérationnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, en aval, « d’autres unités industrielles d’envergure, à l’image d’Alfaditex Remila et Cevital, ont des stations d’épuration performantes. Signalons aussi la réhabilitation de celle de Béjaïa ainsi que l’affectation de 200 millions de DA dans le cadre du PSD à la réalisation d’une station de relevage du côté du tunnel de Sidi Abdelkader devant recueillir les eaux usées de la haute ville de Béjaïa », nous fera remarquer le directeur de l’Environnement. En attendant la réalisation des décharges contrôlées projetées et des STEP prévues à Tazmalt, Akbou, Sidi Aïch et El Kseur, les crues hivernales de ce cours d’eau en agonie viendront comme d’habitude à sa rescousse pour déverser toute cette pollution en mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par H. Aït El Djoudi&lt;br /&gt;Source: El Waten du 26/07/2008 http://www.elwatan.com/Pollution-de-l-oued-Soummam-L&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-2097928852943136652?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/2097928852943136652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=2097928852943136652&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/2097928852943136652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/2097928852943136652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/11/pollution-de-loued-soummam-lcosystme-en_01.html' title='Pollution de l’oued Soummam : L’écosystème en péril'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/STAsaJr7rgI/AAAAAAAAAGA/zP19jEi1JLw/s72-c/CIMG2621.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-4249782191072043118</id><published>2008-06-06T20:22:00.003+01:00</published><updated>2008-12-11T11:26:37.170+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Adel'/><title type='text'>Décharge Ighzer Maassoum ( Limite Timezrit - Sidi Ayad)</title><content type='html'>Ighzer &lt;strong&gt;Maassoum&lt;/strong&gt; est la limite naturelle de la commune de Timezrit avec celle de Sidi Ayad.&lt;br /&gt;Jadis, c'etait un site paradisiaque.&lt;br /&gt;Ce n'est plus le cas aujourdhui ! verifiez de vous même........&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoW_Bla3I/AAAAAAAAAC0/9hmG-iH6GU0/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+6.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoW_Bla3I/AAAAAAAAAC0/9hmG-iH6GU0/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+6.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208879556859358066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoXYaC3QI/AAAAAAAAAC8/svg59LVGfhI/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+7.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoXYaC3QI/AAAAAAAAAC8/svg59LVGfhI/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+7.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208879563672837378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoXgJd8II/AAAAAAAAADE/0vG9fahYVkw/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+8.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoXgJd8II/AAAAAAAAADE/0vG9fahYVkw/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+8.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208879565750792322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoYFxJMcI/AAAAAAAAADM/3RUo6aO1p14/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+9.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoYFxJMcI/AAAAAAAAADM/3RUo6aO1p14/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+9.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208879575849316802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoYiD3Q9I/AAAAAAAAADU/oTgJaNcdjSw/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+10.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoYiD3Q9I/AAAAAAAAADU/oTgJaNcdjSw/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+10.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208879583444026322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlHw5EO1I/AAAAAAAAACM/LIlRpYO3LDg/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+maassoum+1.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlHw5EO1I/AAAAAAAAACM/LIlRpYO3LDg/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+maassoum+1.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208875996832611154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlJ5VsNCI/AAAAAAAAACU/HfweUMs0gvM/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+maassoum2.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlJ5VsNCI/AAAAAAAAACU/HfweUMs0gvM/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+maassoum2.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208876033459893282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlKQ4i-DI/AAAAAAAAACc/GqZJOPDNolI/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+3.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlKQ4i-DI/AAAAAAAAACc/GqZJOPDNolI/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+3.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208876039780104242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlK5CxYXI/AAAAAAAAACk/caJCnPX9G88/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+4.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlK5CxYXI/AAAAAAAAACk/caJCnPX9G88/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+4.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208876050560409970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlLUNGUHI/AAAAAAAAACs/_u0i70PjH68/s1600-h/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+5.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmlLUNGUHI/AAAAAAAAACs/_u0i70PjH68/s400/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+5.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208876057851482226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-4249782191072043118?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/4249782191072043118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=4249782191072043118&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/4249782191072043118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/4249782191072043118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/06/blog-post.html' title='Décharge Ighzer Maassoum ( Limite Timezrit - Sidi Ayad)'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmoW_Bla3I/AAAAAAAAAC0/9hmG-iH6GU0/s72-c/D%C3%A9charge+Ighzer+Maassoum+6.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-8202525970217440636</id><published>2008-06-06T20:22:00.001+01:00</published><updated>2008-12-11T11:26:37.285+01:00</updated><title type='text'>Poteau électrique qui menace à Imezouagh Cne Timezrit</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmr6Gz1QjI/AAAAAAAAADc/tOEMoheUMKM/s1600-h/Poteau+qui+menace+Imezouagh.JPG"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmr6Gz1QjI/AAAAAAAAADc/tOEMoheUMKM/s400/Poteau+qui+menace+Imezouagh.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208883458779464242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un poteau en plien centre du village Imezouagh qui menace la vie des villagois. Sans commentaire. Esperant que les autorites interviennent avant la catastrophe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-8202525970217440636?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/8202525970217440636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=8202525970217440636&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/8202525970217440636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/8202525970217440636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/06/poteau-lectrique-qui-menace-imezouagh.html' title='Poteau électrique qui menace à Imezouagh Cne Timezrit'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SEmr6Gz1QjI/AAAAAAAAADc/tOEMoheUMKM/s72-c/Poteau+qui+menace+Imezouagh.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-1717089635375361030</id><published>2008-05-28T21:04:00.001+01:00</published><updated>2008-12-11T11:26:38.564+01:00</updated><title type='text'>Village El Kallaa Neth yemmel -Bgayet</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T5VBw1TI/AAAAAAAAABs/uE5lLaNg7rs/s1600-h/El+djamaa+El+Kalaa+Timezrit+Mai+2007+043.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T5VBw1TI/AAAAAAAAABs/uE5lLaNg7rs/s400/El+djamaa+El+Kalaa+Timezrit+Mai+2007+043.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205549726160704818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T51Bw1UI/AAAAAAAAAB0/BO8Vu-UkQ_4/s1600-h/El+Kalaa+Timezrit+Mai+2007+015.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T51Bw1UI/AAAAAAAAAB0/BO8Vu-UkQ_4/s400/El+Kalaa+Timezrit+Mai+2007+015.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205549734750639426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T6VBw1VI/AAAAAAAAAB8/mxottm15clQ/s1600-h/El+Kallaa++Mai+2007+009.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T6VBw1VI/AAAAAAAAAB8/mxottm15clQ/s400/El+Kallaa++Mai+2007+009.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205549743340574034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T61Bw1WI/AAAAAAAAACE/iHRf4eNhjVw/s1600-h/El+Kalla+Mai+2007+007.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T61Bw1WI/AAAAAAAAACE/iHRf4eNhjVw/s400/El+Kalla+Mai+2007+007.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205549751930508642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3JaVBw1QI/AAAAAAAAABU/yT0e1DTrBDc/s1600-h/EL+kalaa+Mai+2007+004.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3JaVBw1QI/AAAAAAAAABU/yT0e1DTrBDc/s400/EL+kalaa+Mai+2007+004.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205538198468482306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3IfVBw1PI/AAAAAAAAABM/epiJdnGb3Bk/s1600-h/EL+Kalaa+Mai+2007+002.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3IfVBw1PI/AAAAAAAAABM/epiJdnGb3Bk/s400/EL+Kalaa+Mai+2007+002.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205537184856200434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Terre, Histoire, Sang et Dignité.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-1717089635375361030?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/1717089635375361030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=1717089635375361030&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1717089635375361030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1717089635375361030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/05/village-el-kallaa-neth-yemmel-bgayet.html' title='Village El Kallaa Neth yemmel -Bgayet'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SD3T5VBw1TI/AAAAAAAAABs/uE5lLaNg7rs/s72-c/El+djamaa+El+Kalaa+Timezrit+Mai+2007+043.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-1273400849895734238</id><published>2008-05-28T21:04:00.000+01:00</published><updated>2008-05-28T21:07:47.119+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Eco'/><title type='text'>LE CYCLE DE L'EAU</title><content type='html'>Sur la Terre, l'eau est la seule substance qu'on trouve dans ses trois phases à l'état naturel : solide (glace, neige), liquide (eau liquide) et gazeux (vapeur d'eau). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré le fait que le pourcentage de vapeur d'eau dans l'atmosphère est faible (0 à 4 % de la composition de l'atmosphère), la quantité d'eau est étonnamment grande et elle joue un rôle prépondérant dans le transport d'énergie autour de la planète. On a déjà calculé qu'il y a, au-dessus de l'Amérique du Nord, environ six fois plus d'eau transportée par l'atmosphère que par toutes ses rivières combinées. &lt;br /&gt;L'eau s'évapore, se condense et se précipite continuellement dans un cycle infini qui entraîne d'énormes échanges d'énergie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L'eau s'évapore de toutes les étendues d'eau, depuis la simple flaque jusqu'aux océans. De l'eau s'évapore aussi de la végétation : on parle alors d'évapotranspiration. Lorsque la quantité de vapeur d'eau dans l'atmosphère devient suffisamment grande, la vapeur se condense sur des particules en suspension dans l'air pour former les nuages. Les nuages précipitent éventuellement sous forme de pluie, de neige ou de grêle. L'eau qui est libérée retourne au sol où elle est absorbée par la végétation ou ruisselle vers les rivières et les fleuves si elle n'est pas absorbée par le sol. L'eau peut également percoler (pénétrer lentement dans le sol) vers les couches les plus profondes pour alimenter la nappe phréatique et le système des fleuves et des rivières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment le cycle de l'eau transporte-t-il de l'énergie? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'eau utilise l'énergie du Soleil pour s'évaporer. Les molécules d'eau doivent absorber une grande quantité d'énergie afin de pouvoir s'arracher d'une surface d'eau et se retrouver sous forme de vapeur dans l'atmosphère. Cette énergie est ensuite libérée lorsque la vapeur se condense et retourne à l'état liquide. L'énergie présente dans la vapeur d'eau a toutefois eu le temps de voyager, parfois sur de grandes distances, avant d'être relibérée par la formation des nuages (condensation) et la précipitation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : http://galileo.cyberscol.qc.ca/InterMet/eau/cycle_eau.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-1273400849895734238?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/1273400849895734238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=1273400849895734238&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1273400849895734238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1273400849895734238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/05/le-cycle-de-leau.html' title='LE CYCLE DE L&apos;EAU'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-6904913194769762124</id><published>2008-05-23T11:14:00.001+01:00</published><updated>2008-05-23T12:16:39.933+01:00</updated><title type='text'>La  Planéte Terre en danger</title><content type='html'>• L’une des conséquences du réchauffement planétaire sur le quelles s’accordent les scientifiques est la montée du niveau des océans. Deux phénomènes engendrent cette élévation :&lt;br /&gt;1. L’augmentation du volume de l’eau due à son réchauffement (dilatation thermique) ;&lt;br /&gt;2. L’ajout d’eau supplémentaire provenant de la fonte des calottes glaciaires continentales.&lt;br /&gt;         Ainsi, l’élévation prévue du niveau de la mer est de 18 cm à  &lt;br /&gt;         59 cm (source : 4éme rapport du GIEC). Elle pourrait être de &lt;br /&gt;         2 mètre en 2300.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Des nombreux animaux arctiques, dont les ours polaires et certains types de phoques pourraient disparaître au cours des vingt prochaines années en raison des effets du réchauffement climatique de la planète&lt;br /&gt;• Les changements climatiques ont des conséquences sur chaque personne et chaque  chose.                                                                                                                                                                 La sagesse populaire dit que le consommateur moderne est fautif. L’usage de la voiture, les maisons bourrées d’appareils ménagers, le chauffage central, la climatisation et le fait d’oublier d’éteindre les lumières quand on quitte la maison produisent des effets négatifs.&lt;br /&gt;• Une étude sous la direction du professeur de géologie Kenneth Miller montre que le niveau des océans a augmenté deux fois plus rapidement au cours des 150 dernières années que lors des cinq millénaires précédents. En moyenne, ce niveau s’accroît désormais de deux millimètres par an contre un millimètre auparavant, précisent les chercheurs, à l’issue de 15 ans de travaux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-6904913194769762124?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/6904913194769762124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=6904913194769762124&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6904913194769762124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6904913194769762124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/05/la-plante-terre-en-danger.html' title='La  Planéte Terre en danger'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-6601753123979738635</id><published>2008-05-23T11:14:00.000+01:00</published><updated>2008-05-23T11:35:09.716+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Eco'/><title type='text'>L'homme &amp; le climat</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;" L'homme, blanc en Europe, noir en Afrique, jaune en Asie et rouge en Amérique, n'est que le même homme de la couleur de climat" GEORGE LOUIS BUFFON.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-6601753123979738635?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/6601753123979738635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=6601753123979738635&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6601753123979738635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/6601753123979738635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/05/lhomme-le-climat.html' title='&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L&apos;homme &amp; le climat&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8048520245531899942.post-1326393406292974890</id><published>2008-05-21T18:33:00.000+01:00</published><updated>2008-12-11T11:26:39.084+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Eco'/><title type='text'>Échoués dans le désert</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SDRkYyiEV0I/AAAAAAAAAAM/e_e3xaCoXJw/s1600-h/Source+AGLMIM+Imezouagh+-Timezrit-+B%C3%A9jaia-+mai+2007.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SDRkYyiEV0I/AAAAAAAAAAM/e_e3xaCoXJw/s320/Source+AGLMIM+Imezouagh+-Timezrit-+B%C3%A9jaia-+mai+2007.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202893846564067138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer je voudrais partager avec vous cette magnifique oeuvre de Saint Exupéry extraite de "Échoués dans le désert".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Échoués dans le désert de Libye après leur accident d'avion, St Exupéry et Prévot, son mécanicien, ont tenté pendant plusieurs jours de trouver une oasis. Épuisés et assoiffés, ils croient vivre leurs dernières heures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis déjà trop déshydraté. J'ai tant marché, avant-hier, et hier quand j'allais seul.&lt;br /&gt;Je creuse une fosse dans le sable, je m'y couche, et je me recouvre de sable. Mon visage seul émerge. Prévot a découvert des brindilles et allume un feu dont les flammes seront vite taries. Prévot refuse de s'enterrer sous le sable. Il préfère battre la semelle. Il a tort.&lt;br /&gt;Ma gorge demeure serrée, c'est mauvais signe, et cependant je me sens mieux. Je me sens calme. Je me sens calme au-delà de toute espérance. Je m'en vais malgré moi en voyage, ligoté sur le pont de mon vaisseau de négriers sous les étoiles. Mais je ne suis peut-être pas très malheureux...&lt;br /&gt;Je ne sens plus le froid, à condition de ne pas remuer un muscle. Alors, j'oublie mon corps endormi sous le sable. Je ne bougerai plus, et ainsi je ne souffrirai plus jamais. D'ailleurs véritablement, l'on souffre si peu... Il y a, derrière tous ces tourments, l'orchestration de la fatigue et du délire. Et tout se change en livre d'images, en conte de fées un peu cruel... Maintenant que je ne crois plus en ce qui m'entoure, je me retire chez moi, je ferme les yeux et je ne remue plus un cil. Tout ce torrent d'images m'emporte, je le sens, vers un songe tranquille, les fleuves se calment dans l'épaisseur de la mer.&lt;br /&gt;Adieu, vous que j'aimais. Ce n'est point ma faute si le corps humain ne peut résister trois jours sans boire. Je ne me croyais pas prisonnier ainsi des fontaines. Je ne soupçonnais pas une aussi courte autonomie. On croit que l'homme peut s'en aller droit devant soi. On croit que l'homme est libre... On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre. S'il fait un pas de plus, il meurt.&lt;br /&gt;À part votre souffrance, je ne regrette rien. Tout compte fait, j'ai eu la meilleure part. Si je rentrais, je recommencerais. J'ai besoin de vivre. Dans les villes, il n'y a plus de vie humaine.&lt;br /&gt;Il ne s'agit point ici d'aviation. L'avion, ce n'est pas une fin, c'est un moyen. Ce n'est pas pour l'avion que l'on risque sa vie. Ce n'est pas non plus pour sa charrue que le paysan laboure. Mais par l'avion, on quitte les villes et leurs comptables, et l'on retrouve une vérité paysanne.&lt;br /&gt;On fait un travail d'homme et l'on connaît des soucis d'homme. On est en contact avec le vent, avec les étoiles, avec la nuit, avec le sable, avec la mer. On ruse avec les forces naturelles. On attend l'aube comme le jardinier attend le printemps. On attend l'escale comme une Terre promise, et l'on cherche sa vérité dans les étoiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me plaindrai pas. Depuis trois jours, j'ai marché, j'ai eu soif, j'ai suivi des pistes dans le sable, j'ai fait de la rosée mon espérance. J'ai cherché à joindre mon espèce, dont j'avais oublié où elle logeait sur la terre. Et ce sont là des soucis de vivants. Je ne comprends plus ces populations des trains de banlieue, ces hommes qui se croient des hommes, et qui cependant sont réduits, par une pression qu'ils ne sentent pas, comme les fourmis, à l'usage qui en est fait. De quoi remplissent-ils, quand ils sont libres, leurs absurdes petits dimanches ? Moi je suis heureux dans mon métier. Je me sens paysan des escales. Dans le train de banlieue, je sens mon agonie bien autrement qu'ici ! Ici, tout compte fait, quel luxe !&lt;br /&gt;Je ne regrette rien. J'ai joué, j'ai perdu. C'est dans l'ordre de mon métier. Mais, tout de même, je l'ai respiré, le vent de la mer.&lt;br /&gt;Mais je crois en cette caravane, qui se balance quelque part, dans le désert.&lt;br /&gt;Nous avons donc marché encore, et tout à coup j'ai entendu le chant du coq. Puis j'ai eu une dernière hallucination : celle de trois chiens qui se poursuivaient. Prévot, qui regardait aussi, n'a rien vu. Mais nous sommes deux à tendre les bras vers ce Bédouin. Nous sommes deux à user vers lui tout le souffle de nos poitrines. Nous sommes deux à rire de bonheur !&lt;br /&gt;Mais ce Bédouin et son chameau, qui viennent de se démasquer de derrière le tertre, voilà que lentement, lentement, ils s'éloignent. Peut-être cet homme est-il seul. Un démon cruel nous l'a montré et le retire... Et nous ne pourrions plus courir !&lt;br /&gt;Un autre Arabe apparaît de profil sur la dune. Nous hurlons, mais tout bas. Alors, nous agitons les bras et nous avons l'impression de remplir le ciel de signaux immenses. Mais ce Bédouin regarde toujours vers la droite...&lt;br /&gt;Et voici que, sans hâte, il a amorcé un quart de tour. À la seconde même où il se présentera de face, tout sera accompli. À la seconde même où il regardera vers nous, il aura déjà effacé en nous la soif, la mort et les mirages. Il a amorcé un quart de tour qui, déjà, change le monde. Par un mouvement de son seul buste, par la promenade de son seul regard, il crée la vie, et il me paraît semblable à un dieu...&lt;br /&gt;C'est un miracle... Il marche vers nous sur le sable, comme un dieu sur la mer...&lt;br /&gt;L'Arabe nous a simplement regardés. Il a pressé, des mains, sur nos épaules, et nous lui avons obéi. Nous nous sommes étendus. Il n'y a plus ici ni races, ni langages, ni divisions... Il y a ce nomade pauvre qui a posé sur nos épaules des mains d'archange.&lt;br /&gt;Nous avons attendu, le front dans le sable. Et maintenant, nous buvons à plat ventre, la tête dans la bassine comme des veaux. Le Bédouin s'en effraie et nous oblige, à chaque instant, à nous interrompre. Mais dès qu'il nous lâche, nous replongeons tout notre visage dans l'eau.&lt;br /&gt;L'eau !&lt;br /&gt;Eau, tu n'as ni goût, ni couleur, ni arôme, on ne peut pas te définir, on te goûte, sans te connaître. Tu n'es pas nécessaire à la vie : tu es la vie. Tu nous pénètres d'un plaisir qui ne s'explique point par les sens. Avec toi rentrent en nous tous les pouvoirs auxquels nous avions renoncé. Par ta grâce, s'ouvrent en nous toutes les sources taries de notre cœur.&lt;br /&gt;Tu es la plus grande richesse qui soit au monde, et tu es aussi la plus délicate, toi si pure au ventre de la terre. Tu n'acceptes point de mélange, tu ne supportes point d'altération, tu es une ombrageuse divinité... Mais tu répands en nous un bonheur infiniment simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à toi qui nous sauves, Bédouin de Libye, tu t'effaceras cependant à jamais de ma mémoire. Je ne me souviendrai jamais de ton visage. Tu es l'Homme et tu m'apparais avec le visage de tous les hommes à la fois. Tu ne nous as jamais dévisagés et déjà tu nous as reconnus. Tu es le frère bien-aimé. Et, à mon tour, je te reconnaîtrai dans tous les hommes.&lt;br /&gt;Tu m'apparais baigné de noblesse et de bienveillance, grand seigneur qui as le pouvoir de donner à boire. Tous mes amis, tous mes ennemis en toi marchent vers moi, et je n'ai plus un seul ennemi au monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8048520245531899942-1326393406292974890?l=adelahfir.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adelahfir.blogspot.com/feeds/1326393406292974890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8048520245531899942&amp;postID=1326393406292974890&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1326393406292974890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8048520245531899942/posts/default/1326393406292974890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adelahfir.blogspot.com/2008/05/chous-dans-le-dsert.html' title='Échoués dans le désert'/><author><name>adel AHFIR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03406382823016942174</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SgMH5bwxWRI/AAAAAAAAAJo/IfF31kKY4-E/S220/moiii.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dEyCTdQkgWM/SDRkYyiEV0I/AAAAAAAAAAM/e_e3xaCoXJw/s72-c/Source+AGLMIM+Imezouagh+-Timezrit-+B%C3%A9jaia-+mai+2007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
